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« Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allâh et Son messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. »Coran 33 / 36
 
 

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Certains Pieux Prédécesseurs (Salaf Salih) disait :
« Le plus dur des combats que j’ai mené contre mon ego est lorsque j’ai voulu l’obliger à être sincère. »

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Chère sœur musulmane ! Le voile n’a d’autre fonction que de te préserver et de te protéger des regards empoisonnés venant des cœurs malades et des chiens humains. Il t’est un rempart aux appétits féroces. Tu dois t’y attacher, et ne pas te tourner vers ces revendications pour le moins tendancieuses dont les aspirations sont de combattre le voile en cherchant à le dénigrer. Leurs partisans ne te veulent aucun bien comme le Seigneur le révèle :

"Ceux qui suivent leurs passions voudraient profondément que vous succombiez". (4: 27) 
 

 

 

5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 11:11
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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes et la science
12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 19:00



Shaykh Salim Al-Hilali

 


 

Question : En ce qui concerne les femmes et la science, pouvez-vous expliquer leurs rôles et combien elles doivent faire l’effort pour chercher la science. Qu’est-ce que la sharia leur permet s'il (leur effort) est fait d'une façon halal ? Y a-t-il le besoin du consentement du mari et du père, c’est à dire de l'accompagnement d'un mahram et qu’elle ne néglige pas ses devoirs. Ne doivent-elles (les femmes) pas chercher la science pour l’apprendre à leurs enfants, et le mari ne doit-il pas leur enseigner pour qu’elles puissent apprendre aux enfants en son absence ?

 

Réponse : La sœur interroge à propos de la science qu’il est obligatoire pour elle d’apprendre, lui est-il permis de sortir sans mahram. Pour la science obligatoire, c’est à dire obligatoire pour chaque musulman, il n’y a aucune différence en ce qui concerne les femmes ou les hommes. Donc la connaissance du Tawhid est obligatoire aux hommes et aux femmes, tout comme la connaissance des règles de la prière.

 

Et aussi les règles concernant la purification et le jeûne. Il est obligatoire aux hommes et aux femmes d’apprendre ces questions. Donc la femme doit apprendre les droits que ses enfants ont sur elle et les droits de son mari.

 

Et aussi ce qui concerne sa maison, parce qu'elle est le berger dans la maison de son mari et elle est responsable de son troupeau. Et il est obligatoire à son mari de lui apprendre cela. Ainsi s'il ne le fait pas lui-même alors il lui est possible d’aller vers des cassettes et des livres et d’interroger les gens de science. En ce qui concerne le fait de sortir sans mahram, je ne considère pas que cela lui soit permis.

 

 


Source : Cassette d'un cours donné par le shaykh sur la science

 


 

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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes et la science
12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 18:56



Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ



BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm



Question
 :

La femme doit-elle prêcher l’Islâm en dehors de son foyer et de quelle manière ?


Réponse :

La femme doit prêcher l’Islâm au sein de sa famille, auprès de son mari et de ses proches parents des deux sexes. Elle peut en plus prêcher l’Islâm en dehors de son foyer, mais en milieu féminin [exclusivement], à condition de ne pas avoir à voyager non accompagnée de son mari ou d’un très proche parent [mahrâm] et à condition d’être à l’abri de toute tentation [fitnah], d’obtenir l’autorisation du mari, de répondre à une nécessité et de ne pas négliger un droit familial plus important. [1]

 

 

Notes

[1] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, Vol-12 p.249-250


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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes et la science
11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 08:27



Cheikh Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i
-Qu’Allah lui fasse miséricorde-



« Je lui conseille d’organiser son temps, de consacrer un temps à l’éducation de ses enfants. Et je conseille à son mari de l’aider, si elle a des enfants de quatre ou cinq ans, en les faisant sortir avec lui, pour laisser à sa femme le temps d’apprendre. Il faut impérativement qu’il aide sa femme et qu’il craigne Allah. Et bien au contraire il se doit d’être réjouit lorsqu’il voit sa femme avancer dans le bien. Et il n’a pas à lui laisser 22 enfants au foyer, l’un se promenant, l’autre criant, l’autre voulant manger… et elle dans cette situation. 
 Je vous conseille ô gens de la Sounnah d’encourager vos femmes à l’apprentissage de la science en faisant sortir vos enfants. Quant au Hadith « Écartez vos enfants des mosquées », et bien c’est un Hadith faible.


Après le Fajr, qu’elle apprenne le coran. Après le ‘Asr, qu’elle prenne des cours avec une enseignante ou qu’elle enseigne si elle en a les capacités (comme al ‘Aqida al Wassitiya de ibn Taymiyya, al Qawl al Moufid de Mouhammad ibn ‘Abdil-Wahhab, ‘Oumdatou al Ahkam de al Maqdissi). En fonction de ce qu’elle comprend et de ce que peuvent comprendre ses sœurs, car la religion est facilité, il ne faut pas la rendre difficile aux gens. » [1]



[1]  Extrait de  Fatawal Mar-a de Cheikh Moqbil (K7 audio).



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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes et la science
16 mars 2000 4 16 /03 /mars /2000 12:28


Sheikh Abdrazzaq
Ibn Abdelmohsin Al Badr


D’après l’Imam Ahmad dans son Mousnad, selon Fudala ibn ‘Ubayd (qu’Allah soit satisfait de lui), le Messager d’Allah (prières et bénédiction d'Allah sur lui) a dit au cours du Pèlerinage d’Adieu : « Vous informerais-je au sujet du croyant ? C’est celui dont les gens ne le craignent pas à l’égard de leurs biens et pour leurs propres personnes. Le musulman, est celui qui épargne les musulmans de sa main et de sa langue. Le combattant est celui qui lutte contre son âme pour la soumettre à Allah. L’émigré est celui qui délaisse les fautes et les péchés. » [ Mousnad Ahmed (21/6) ; el Albani - Allah lui fasse miséricorde -  l’a authentifié dans As-Sahiha (549).].

Ce hadith fait partie des recommandations que le Prophète (prières et bénédiction d'Allah sur lui) a données et enseignées à sa communauté au cours du Pèlerinage d’Adieu. Il a donné aux nobles noms suivants leur sens véritable : la croyance, l’Islam, le combat, et l’émigration. Il a désigné les personnes qui en sont qualifiées en premier lieu, en dévoilant le sens profond que cela implique : la source de leur bonheur absolu sur terre et dans l’au-delà. Enfin, il a fixé leur contour à travers un discours concis et précis.

1- Le croyant est celui dont les gens n’ont rien à craindre pour leurs biens et pour eux-mêmes. En effet, la foi, lorsqu’elle imprègne le cœur et l’envahit, oblige son auteur à remplir les exigences que celle-ci requiert. Elle réclame entre autres de respecter ses engagements, être sincère dans les relations avec autrui, renoncer à être injuste envers les gens au niveau de leur personne et de leurs biens. L’auteur de telles vertus ne peut passer inaperçu. Les gens seront rassurés au niveau de leurs biens et de leur personne, et ils auront confiance en lui, car connaissant pertinemment son scrupule face à ses engagements. Remplir ses engagements compte parmi les obligations les plus caractéristiques de la foi comme l’affirma le Prophète (prières et bénédiction d'Allah sur lui) : « Quiconque n’est pas fidèle à ses engagements ne peut prétendre à la foi. » [ Rapporté par Ahmed (135/3), et ibn Hibban (194), selon Anas ibn Malik - qu’Allah l’agrée - ; el Albani - Allah lui fasse miséricorde -  l’a authentifié par le biais d’un autre dans Sahih Mawarid Az-Zham-an (42).]

 

2- Le musulman est celui qui épargne les musulmans de sa main et de sa langue, étant donné que le véritable Islam consiste à se soumettre à Allah et à parfaire Son adoration, tout en respectant les droits des musulmans. L’Islam ne peut s’accomplir tant que l’individu n’aime pas pour ses frères ce qu’il aime pour lui-même. Cela ne peut se réaliser s’il ne leur épargne pas le mal de sa langue ou de sa main.

Voici le principe lié au devoir qui incombe aux musulmans. Celui qui n’épargne pas autrui par sa langue et par sa main, comment peut-il remplir son devoir envers ses frères musulmans ? Celui qui laisse libre cours à sa langue ou sa main en portant atteinte aux musulmans, dans l’intention de faire du mal et de porter préjudice à autrui, comment peut-il réaliser son Islam ?

En épargnant les autres de son mal au niveau des paroles et des actes, la personne dévoile la plénitude de son Islam. Cela démontre que le croyant se trouve à un niveau plus élevé que le musulman étant donné que la personne en qui les musulmans ont confiance concernant leurs biens et leurs personnes va a fortiori s'épargner de leur porter préjudice par sa langue ou sa main. S’il ne les avait pas épargnés ainsi, ils n’auraient certainement pas confiance en lui.

Or, ne pas subir le mal de quelqu’un n’implique pas forcément avoir confiance en lui. Les gens sont susceptibles de ne pas avoir confiance en un individu qui pourtant ne leur fait aucun mal. Il se peut qu’il ne leur fasse aucun mal, comme ils l’appréhendent, poussé par certaines craintes ou d’autres motivations, et non incité par la foi recelée par son cœur. Il a donc caractérisé le musulman par une qualité extérieure qui est de ne pas faire de mal aux gens, comme il a caractérisé le croyant par une qualité intérieure pour avoir gagné leur confiance au niveau de leurs biens et de leur personne ; cette qualité étant prépondérante par rapport à l’autre.

 

3- Le combattant est celui qui lutte contre son âme pour la soumettre à Allah. L’âme, par nature, n’est pas encline à faire le bien. Elle se laisse plutôt guider par les mauvais penchants, de même qu’elle perd sa sobriété face au malheur.

Elle a donc besoin de s’armer de patience et de faire des efforts pour s’imposer l’obéissance à Allah et se maintenir dans cette optique. L’individu doit donc, faire des efforts pour ne pas commettre de péchés. Il doit sans cesse calmer ses penchants et s’armer de patience dans l’adversité. Voici donc les éléments faisant partie intégrante de l’obéissance à Allah : accomplir ses obligations, s’éloigner des interdictions et endurer le destin. Le vrai combattant s’engage dans cette bataille afin de soumettre son âme à ses devoirs et à sa fonction adéquate.

La lutte intérieure se vérifie à quatre niveaux :

Premièrement : s’efforcer de rechercher le droit chemin et la vraie religion, car l’âme n’aura ni joie ni bonheur, ici-bas et dans l’au-delà, sans s’en être instruit. A défaut de s’en abreuver, elle se voue au malheur dans les deux mondes.

 

Deuxièmement : s’efforcer de mettre en pratique les enseignements acquis. En effet, s’il est loin d’être néfaste, le savoir sans les actes est en tout état de cause inutile.

 

Troisièmement : s’efforcer de prêcher ce que l’on a appris et l’enseigner à ceux qui l’ignorent. Sinon, on risquerait de compter parmi les damnés pour avoir dissimulé la bonne voie descendue d’Allah et les versets évidents. Leur savoir ne peut leur être utile et ne peut les sauver du châtiment d’Allah.

 

Quatrièmement : l’individu doit s’armer de patience face aux difficultés rencontrées au cours de son prêche. Il doit, de surcroît, endurer le mal des gens, et supporter tous ces obstacles pour Allah. L’érudit ibn Al Qayyim est l’auteur de cette graduation – qu’Allah lui fasse miséricorde –. [ Zad Al Ma’ad (3/6).]

Par ailleurs, il est certifié dans un propos prophétique que le Prophète (prières et bénédiction d'Allah sur lui) a dit : « Le meilleur combat (Djihad), pour un homme, est de combattre son âme et ses passions. » [Rapporté par Ibn An-Najjar, selon Abou Dhar - qu’Allah l’agrée - ; Al Albani – qu’Allah lui fasse miséricorde -  l’a authentifié dans Sahih Al Jami’ (1099).]

Si les musulmans négligent leur combat intérieur, ils seront plus vulnérables face à leurs ennemis qui risquent opportunément de prendre le dessus sur eux. Le Cheikh de l’Islam ibn Taymiyya – qu’Allah lui fasse miséricorde – nous fait part de la remarque suivante : « Lorsque la victoire revient aux infidèles, cela provient des péchés des musulmans à l’origine d’une baisse de foi, mais s’ils se repentent en perfectionnant leur foi, Allah leur assurera la victoire sans le moindre doute. » [Al Jaweb As-Sahih li man baddala dine Al Masih (6/450).]

 

4- L’émigré est celui qui délaisse les fautes et les péchés. Cette émigration incombe à tous les musulmans sans exception. Aucune personne responsable ne peut en être exemptée, quelle que soit sa situation. Allah a formellement défendu à Ses serviteurs de violer Ses interdits et de commettre toute sorte de péchés. Il leur a aussi imposé de se soumettre à Son obéissance et de suivre Son Messager (prières et bénédiction d'Allah sur lui).

L’émigration contient un point de départ et un point d’arrivée. Cela consiste à extraire du cœur l’amour voué à un autre qu’Allah pour se consacrer à son dévouement exclusif, fuir l’adoration d’une créature pour la consacrer a Lui.

L’individu doit changer ses peurs, ses espoirs, et sa confiance envers quiconque pour les consacrer à Son Seigneur. Il doit vouer ses implorations, ses demandes, son humilité, son rabaissement, et son attachement uniquement à Lui. Il doit passer de l’état de péché à un état de repentir, il doit s’orienter vers Allah exclusivement tant dans ses peurs et ses ambitions que dans son humilité et son rabaissement. Il est certifié dans le Sahih Boukhari que le Prophète (prières et bénédiction d'Allah sur lui) a dit : « L’émigré est celui qui délaisse les interdits d’Allah. » [L’Authentique d’el Boukhari (10), selon ‘Abd Allah ibn ‘Amr -qu’Allah l’agrée-.] En effet, Allah a interdit l’association, de suivre les passions, et de sombrer dans les péchés.

 

Le véritable émigré est celui qui délaisse toutes ces choses à la fois et qui se tourne exclusivement vers Allah dans la sincérité (du cœur) et vers Son Prophète dans la conformité (des actes), tout en évitant les péchés et s’en éloignant. Quoi qu’il en soit, concernant ce hadith, quiconque met en pratique ces enseignements, met, de surcroît, en pratique la religion dans son ensemble.

 

Celui qui épargne les musulmans de sa langue et de sa main, et pour qui les gens sont rassurés au niveau de leurs biens et de leur personne, qui délaisse les interdits d’Allah, lutte contre son âme afin de la soumettre à Allah, aura accompli tout le bien possible sans rien omettre, tant au niveau temporel que spirituel, et tant au niveau du cœur qu’au niveau des actes. Il n’y aura plus un mal sans qu’il ne l’ait délaissé. Certes, Allah est le Seul pouvant le garantir. [Voir : Bah Jat Qouloub Al Abrar d’Ibn Sa’di (17-19).]





Extrait du livre : "Prêches et sermons extraits du Pèlerinage de l’Adieu"

Sheikh Abdrazzaq Ibn Abdelmohsin Al Badr (hafidhahou Allah )


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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes et la science