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« Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allâh et Son messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. »Coran 33 / 36
 
 

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Certains Pieux Prédécesseurs (Salaf Salih) disait :
« Le plus dur des combats que j’ai mené contre mon ego est lorsque j’ai voulu l’obliger à être sincère. »

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Chère sœur musulmane ! Le voile n’a d’autre fonction que de te préserver et de te protéger des regards empoisonnés venant des cœurs malades et des chiens humains. Il t’est un rempart aux appétits féroces. Tu dois t’y attacher, et ne pas te tourner vers ces revendications pour le moins tendancieuses dont les aspirations sont de combattre le voile en cherchant à le dénigrer. Leurs partisans ne te veulent aucun bien comme le Seigneur le révèle :

"Ceux qui suivent leurs passions voudraient profondément que vous succombiez". (4: 27) 
 

 

 

11 août 2007 6 11 /08 /août /2007 16:06
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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes en islam
3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 14:22



Par la grâce d’Allah, beaucoup de jeunes filles et de femmes reviennent à la religion d’Allah, et nombre d’entre elles choisissent de porter le jilbab, voire même le sitar. C’est là un bienfait d’Allah pour lequel elles doivent Le remercier, et quant à nous, nous demandons à Allah qu’Il leur accorde la meilleure des récompenses pour leur obéissance sur ce point.

 


n’est pas une « cape d’invincibilité » que l’on enfile et qui permet par la suite d’être considérée comme chaste et de faire ce que l’on veut, au contraire cela réclame encore plus d’efforts et de retenue car à travers le Seulement, le jilbab est le premier pas (extérieur) sur le chemin de la pudeur, et si c’est un premier pas conséquent, il n’est pas encore suffisant. Le jilbab c’est l’image de la femme musulmane que l’on renvoie [de même pour les frères qui portent la barbe et le qamîs]. La pudeur est avant tout un acte du cœur qui rayonne ensuite sur l’ensemble de la vie du musulman. Tout s’apprend, et de la même manière qu’on apprend la foi, on apprend ce qu’est la pudeur, car le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) dit : « La pudeur fait partie de la foi. ». Apprendre la pudeur demande du temps et des efforts sur soi, surtout lorsqu’on a vécu la plus grande partie de sa vie dans une société qui a levé une à une toutes les barrières de la pudeur, au point de la voir souvent comme une tare.


Beaucoup de nos mères qui n’ont pas eu l’opportunité d’apprendre la religion d’Allah n’en gardent pas moins une grande pudeur héritée de la société musulmane dans laquelle elles ont grandi. Ainsi, on les voit rarement dehors, elles n’élèvent pas la voix devant des étrangers et sont gênées de s’adresser à un homme. A l’inverse, on voit de nombreuses sœurs voilées (quel que soit le type de voile) marcher dehors comme si elles allaient fendre la terre, sans baisser les yeux, en marchant au milieu des chemins alors que le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a bien dit aux femmes : « N’empruntez pas le milieu du chemin mais marchez sur le côté. » Et Umm Salamah dit : « Elles marchaient donc sur le côté au point que leur vêtement se colle au mur. » (Abû Dâwûd). D’autres se rencontrent dehors, « zonent » en voiture, ou fréquentent assidûment les magasins et marchés sans raison valable. D’autres encore s’adressent sans aucune gêne aux vendeurs ou aux hommes. Comme cela est loin de la description que donne Allah des croyantes, lorsqu’Il nous parle des filles de Shu’ayb, Il dit : « L’une des deux femmes vint alors le trouver en marchant pudiquement et lui dit : « Mon père t’invite pour te remercier d’avoir abreuvé nos bêtes. », mais aussi : « Dis également aux croyantes de baisser leur regard, de préserver leur chasteté, et de ne montrer de leur beauté que leurs vêtements extérieurs. […]Qu’elles ne frappent pas avec leurs pieds pour que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs bijoux. Et repentez-vous tous devant Allah, vous les croyants, afin que vous récoltiez le succès. »


pieuses des premières générations afin d’en tirer des leçons et un modèle de vie. Si l’on revient aux Textes avec la compréhension des pieux prédécesseurs, on s’aperçoit encore que la Législation d’Allah est sage et qu’en ce qui concerne les sorties de la femme en dehors de son foyer, l’islam se place toujours entre la négligence et l’exagération. Voici donc une série de questions posées à shaykh Al-‘Uthaymîn qui nous expose comment et dans quel cas la femme peut sortir de chez elle. Ce n’est là qu’un court rappel sur ce sujet, et nous conseillons à toutes nos sœurs de revenir vers les livres qui nous exposent comment se comporter les femmesWallahu ‘alam.

 

Écouter le shaykh
(si le lien ne fonctionne pas, copiez l’adresse dans votre lecteur)

 


Question 
: Pourriez-vous conseiller les femmes qui considèrent que la maison est une prison ?

 



Réponse : dans leur création, comportement, raisonnement et religion, en fonction de ce qu’implique la sagesse d’Allah. La femme qui dit que rester chez elle est une prison, nous lui disons qu’elle est en opposition avec la Parole d’Allah : «  doivent craindre Allah et revenir à ce que leur Seigneur et Créateur, ainsi que le messager du Seigneur de l’univers leur ont dit à elles, et à d’autres qu’elles. Qu’elles sachent qu’elles rencontreront Allah et qu’Il leur demandera : « Qu’avez-vous répondu aux messagers ? » Et elles ne savent pas quand elles rencontreront Allah. La femme peut se lever au matin chez elle et être enterrée au soir, ou inversement. Que ces Oui. Ce que nous disons aux femmes est que Celui qui a fait de la maison une prison, si on peut utiliser cette expression, est Allah le Tout Puissant. Allah dit : « Et restez dans vos foyers. » Et dans le hadith rapporté du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) à propos des femmes : « Et leurs maisons sont meilleures pour elles. » Et la femme est libre chez elle, elle se rend dans toutes les pièces de la maison et travaille en accomplissant les tâches ménagères, mais aussi pour elle-même. En quoi cela est-il une prison ? Oui, c’est une prison pour celle qui veut s’émanciper et être comme un homme. Et il est connu qu’Allah a accordé des spécificités aux hommes et des spécificités aux femmes, et Il a différencié les hommes et les femmesEt restez dans vos foyers. » Comment pouvons-nous faire de l’ordre d’Allah une prison ? Mais comme nous l’avons dit, c’est une prison pour celle qui cherche à s’émanciper et à rejoindre les hommes. Sinon (pour les autres), rester à la maison est bonheur, pudeur, décence, éloignement des tentations, et du fait de voir les hommes, car lorsque la femme sort elle voit les hommes (et dit) : « c’est un beau jeune garçon…c’est un bel homme… il porte de beau vêtements… » et d’autres choses encore. Elle est tentée par les hommes de la même manière que les hommes sont tentés par les femmes. Les femmesfemmes craignent Allah ! Qu’elles délaissent les propagandes occidentales corruptrices, car lorsque les occidentaux ont mangé la chair de la perversion, ils nous ont donné les nerfs et les os (de la charogne de la perversion) que nous engloutissons après que les occidentaux l’aient dépouillée de tout profit. Et aujourd’hui, ils espèreraient que leurs femmes soient comme la femme musulmane, chez elle, pudique et éloignée des lieux de tentations, mais comment le pourraient-ils ? Qu’avons-nous, alors que nous sommes musulmans, nous avons notre religion, notre existence, notre comportement, à courir derrière eux et à les suivre dans la perversion ? Gloire et pureté à Allah ! Il n’y a de force et de puissance qu’en Allah !

 
Écouter le shaykh

 

 


Question : Cette auditrice, Umm Abd Ar-Rahmân dit : Je demande au noble shaykh de bien vouloir répondre à ma question : Je suis mariée depuis vingt ans, et depuis dix ans mon mari s’est attaché à sa religion, et son comportement vis-à-vis de moi et de mes enfants a changé. Il m’a interdit de rendre visite aux voisins, proches et à la famille. Il donne comme preuve de cela, la Parole d’Allah : « Et restez dans vos foyers ». Je me suis plié à son avis, mais en contrepartie nous n’avons trouvé aucune compensation comme bon comportement, promenades, visite de la famille et des proches. Son comportement dur m’a amené moi et mes enfants à le détester. Quel est votre conseil, pour moi et ce père qui dit : « je vous guide vers ce qui est juste », est-ce que cela est juste ? Répondez-moi, qu’Allah vous récompense par un bien.

 

 


Réponse :
Je dis à cet époux, si ce que cette femme a dit de lui est vrai, qu’Allah bénisse son attachement à la religion, qu’Il renforce ses pas et le guide vers l’attachement à la religion d’Allah. Je lui dis également : fait partie de l’attachement à la religion que l’homme soit bon avec sa famille, qu’il leur facilite les choses et ne leur rende pas la situation difficile. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Le meilleure d’entre vous est le meilleur avec son épouse, et je suis le meilleure d’entre vous en cela. » Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a déjà fait la course avec ‘Aishah, il lui permettait de rester derrière lui afin de regarder les abyssiniens montrer leur dextérité à l’épée dans la mosquée. Nul doute qu’accorder à sa famille ce qui va les réjouir, d’une manière qui ne s’oppose pas à la religion, fait partie du bien. Je conseille donc à ce frère attaché à sa religion d’être doux et accessible avec sa famille, et qu’il ne leur interdise pas une chose qui peut amener un ressentiment, surtout s’il interdit à son épouse de visiter sa famille et ses proches. De cette manière, il lui interdit de maintenir les liens de parenté qui font partie des obligations de la religion. S’il craint une quelconque tentation si elle s’y rend, qu’il y aille avec elle, reste un certain temps puis revienne avec elle. Mais il n’a pas à lui interdire totalement, car cela n’est pas juste, ce n’est pas le bon comportement qu’Allah a ordonné. Quant au fait qu’il prenne pour preuve la Parole d’Allah : « Et restez dans vos foyers et ne vous exposez pas à la manière des femmes d’avant l’islam. » Il n’y a aucun doute que c’est un verset confirmé, mais le sens en est que la femme ne doit pas sortir beaucoup. Sinon, il est confirmé que le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « N’interdisez pas aux servantes d’Allah de se rendre aux mosquée d’Allah. Et leurs maisons sont meilleures pour elles. » Il a interdit d’empêcher les femmes de se rendre à la mosquée, et à l’époque du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) les femmes se rendaient au marché, mais sans exposer quoi que ce soit de leurs corps et sans qu’il n’y ait aucune tentation. La femme ne doit pas sortir parfumée ou embellie.
Quant à l’épouse, je lui conseille de patienter et d’espérer en la récompense d’Allah, d’attendre qu’Allah soulage sa peine, afin qu’Allah guide son époux vers ce qui contient le bien et la rectitude pour elle et pour lui.
Cette question amène donc deux réponses. L’une adressée au mari afin qu’il ne soit pas trop dur sur ces questions, et s’il craint une tentation, qu’il mette en œuvre les moyens d’empêcher ces tentations. Et l’autre adressée à l’épouse afin qu’elle patiente et espère la récompense d’Allah, et elle peut pour maintenir les liens avec ses voisins et sa famille, leur téléphoner, si elle dispose d’un téléphone à la maison.

 
Écouter le shaykh

 

 


Question : Certains frères sont d’avis qu’il ne convient pas que la femme se rende au marché avec son Mahram (mari, père, fils, frère…) quelle que soit la situation, même si il n’y a aucune tentation. Ceci, car même si la femme a une certaine piété et droiture, elle peut tout de même voir les hommes et subir un tort de certains d’entre eux. Ainsi, sa sortie entraînera de grands maux. Quelles sont donc les conditions religieuses pour que la femme puisse sortir de chez elle, accompagnée d’un Mahram ou non, pour une nécessité. Je demande un éclaircissement pour moi et mes frères sur ce point ?

 



Réponse : Nul doute qu’il est meilleur que la femme reste chez elle, cela est plus éloigné de la tentation et du mal. Et nul d’entre nous n’ignore quelles sont les grandes tentations découlant du fait que les femmes se rendent au marché, tentations pour elles, mais aussi provoquées par elles. S’il lui est possible de ne pas sortir, c’est ce qui est demandé. Mais si elle est contrainte à sortir, qu’elle le fasse comme l’a dit le Prophète : sans exposer aucune partie de son corps devant être cachée et sans être parfumée. Mais elle ne doit sortir que par nécessité : pour acheter une chose que son tuteur ne peut acheter seul, car les marchandises diffèrent et qu’elle en désire une bien spécifique. Bien qu’il me semble que ce cas soit facile à résoudre : le tuteur peut acheter la marchandise qu’elle lui a indiquée et qu’il dise au vendeur qu’il doit la montrer à son épouse, soit cela convient, soit il la rend, et cela est possible. Mon avis sur cette question est que la femme reste chez elle, en toute situation, et qu’elle ne sorte que par nécessité. Et si elle sort par nécessité, qu’elle ne soit pas parfumée et n’expose pas une partie de son corps qui doit être cachée. Quant au fait qu’un de ses Mahram l’accompagne, nul doute que cela est meilleur et prioritaire, mais cela n’est pas obligatoire tant qu’il ne s’agit pas d’un voyage. Il est triste de constater que certaines personnes amènent leur épouse chez le couturier ou le commerçant, qu’ils restent dans la voiture et que ce soit sa femme qui y aille et parle aux hommes, et que cela puisse amener des tentations. L’homme doit avoir de la poigne et être jaloux pour son épouse et ne pas faire cela. Si vraiment cela est nécessaire (la venue de son épouse), qu’il se mette à ses côtés et qu’elle parle au vendeur, ou qu’il parle à son épouse et transmette au vendeur.

 
Écouter le shaykh




Question : Comment répondre à ceux qui appellent les femmes à sortir (de chez elles) en disant (que la femme) est une capacité inexploitée ?

 

 


Réponse : Nous disons qu’en disant cette parole ce sont eux qui veulent la neutraliser. La fonction et le travail de la femme se fait chez elle, et si elle sort pour le marché (le travail), la maison est désorganisée, et c’est là l’inexploitation de sa capacité. Si la femme est chez elle et l’homme dans son magasin (au travail), chacun se contente de ce qu’il a et l’homme trouve le repos, ainsi que la femme. Gloire et pureté à Allah ! Où est la douceur de la maternité si une femme part au travail en laissant ces jeunes enfants, filles ou garçons, qui seront élevés par une femme dont la religion, la raison, le comportement peuvent être déficients. (La nourrice) ne connaît pas les spécificités de cette société et ainsi les enfants sont élevés comme l’a été cette servante et toute la société change. Il est même possible que cette servante ne soit pas musulmane et qu’elle les éduque sur la mécréance.

 
Écouter le shaykh



Question : Est-il licite que la femme sorte travailler ? Car j’ai dû sortir travailler après certaines difficultés, mais je me pose beaucoup de questions sur moi-même en me demandant si mon Seigneur est satisfait de moi ou non ? Répondez-moi et conseillez-moi, qu’Allah vous récompense (par un bien) ?

 


Réponse : La louange est à Allah Seigneur de l’univers et que les éloges et le salut soient sur notre Prophète Muhammad, l’imam des pieux, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent dans le bienfaisance jusqu’au Jour de la Rétribution. Il n’y a aucun mal à ce que la femme sorte de chez elle, si c’est par nécessité. Surtout si elle sort pour combler le besoin d’autres, comme celle qui sort pour enseigner aux jeunes filles musulmanes, elle sera récompensée pour être sortie de chez elle, car elle est sortie pour combler leur besoin et réaliser un bienfait pour elles. Mais lorsqu’elle sort, elle ne doit pas exposer une partie de son corps devant être caché, elle ne doit pas s’embellir ou se parfumer. Elle doit également porter le hijab légal qui consiste à recouvrir (l’ensemble du corps, dont) le visage et tout ce qui peut amener à la tentation. Elle ne doit pas se mélanger aux hommes, car la mixité est une cause de tentation, et c’est pourquoi le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Le meilleur rang pour les hommes est le premier et le pire est le dernier ; et le meilleur rang pour les femmes est le dernier et le pire est le premier. » Le meilleur rang pour les femmes est le dernier car il est le plus éloigné des hommes. Ainsi, le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) nous montre que plus la femme est éloignée des hommes, meilleur cela est pour elle. Ô toi la femme, si tu dois sortir de chez toi, sors pour enseigner à l’école ou pour d’autres fonctions, mais sans mixité, dévoilement d’une partie du corps devant être cachée, et sans te parfumer.

 
Écouter le shaykh

 

 


Question : Quel est le jugement sur le fait que la femme sorte régulièrement de chez elle pour se rendre aux conférences et colloques. Par exemple, participer à un cercle d’apprentissage du Coran après le ‘Asr et un peu après le ‘Ishâ participer à la conférence d’un savant. Cela est-il permis, si cela est fait avec l’accord de son tuteur ? Est-ce une forme de ressemblance aux hommes, en raison des nombreuses sorties ? Et est-ce en contradiction avec le verset : « Et restez dans vos foyers » ?



Réponse : Il n’y a aucun mal à ce que la femme sorte pour participer aux cercles d’apprentissage du Coran réservés aux femmes, car cela est un bien. De même, il n’y a aucun mal à ce qu’elle participe aux conférences si elle en tire profit, même si ces cours et conférences se répètent chaque soir, si il n’y a aucune tentation (ou mal) et que son tuteur est d’accord. Cela n’est pas en opposition avec le verset « Et restez dans vos foyers et ne vous exposez pas à la manière des femmes d’avant l’islam. » car la femme n’est sortie que pour réaliser un bienfait supérieur au fait qu’elle reste chez elle. Bien qu’a notre époque, et la louange est à Allah, il est possible de profiter de ces cours par le biais des cassettes. Mais certains conférenciers ne veulent pas que l’on enregistre leurs conférences, ainsi il est nécessaire d’assister en personne pour celui qui veut l’entendre.

 
Écouter le shaykh

 

 


Question : L’auditrice (aux initiales) « Alif, Sin » Umm Juwayriyah du Koweït pose également la question suivante : Je suis une jeune fille portant le niqâb, et la louange est à Allah, mais ma mère refuse de sortir avec moi pour visiter la famille et les proches, car elle pense que je vais lui causer du tort. Elle n’est pas contente du fait que je porte le niqâb, que je ne sers pas la main aux hommes et d’autres choses encore faisant partie de la religion. Comment dois-je agir vis-à-vis d’elle et que me conseillez-vous, qu’Allah vous récompense (par un bien) ?

 



Réponse : La réponse à cette question comprend deux versants.
Premièrement : concernant ta mère, je lui conseille de cesser de te rendre la situation difficile en raison du fait que tu t’accroches à ta religion. Et je lui dis qu’il lui est obligatoire de t’aider sur l’obéissance et la piété, et qu’elle loue Allah de lui avoir accordé une descendance pieuse. Toute personne est heureuse de voir que ses enfants sont pieux, filles ou garçons, et l’enfant pieux est celui qui profite à ses parents après leur mort. Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Lorsque l’homme meurt, ses actions cessent sauf pour trois choses : une aumône continue, une science profitable, ou un enfant pieux invoquant pour lui. » Il ne lui est aucunement permis de te rendre la situation difficile pour avoir accompli le bien et délaisser le mal.
Deuxièmement : en ce qui te concerne, respecte les limites d’Allah et ne prête attention à personne, ni à ta mère ni à personne d’autre. Si tu fais ce qui amène l’agrément d’Allah, ne prête aucune attention (à ce que disent les gens) même s’ils sont tous en colère contre toi, même ta mère. Celui qui se met en colère contre toi en raison du fait que tu obéis à Allah, qu’il se mette en colère, mais n’y prête aucune attention. Quant au fait qu’elle ne veuille pas sortir avec toi en prétextant que cela va lui causer du tort, cela vient de son manque de clairvoyance. Il n’y a aucun tort dans le fait de porter le niqâb ou de ne pas serrer la main des hommes, au contraire cela fait partie des bienfaits d’Allah, on doit se réjouir de cela et Le louer pour l’avoir aidé à l’accomplir, car cela fait partie de l’obéissance à Allah.

 


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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes en islam
11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 19:05


La pudeur est un caractère de l’âme qui pousse l’individu à faire ce qui élève et embellit et qui pousse à abandonner ce qui rabaisse et enlaidit. En effet, la pudeur, c’est ce sentiment qui rend honteux devant les gens, lorsque l’on fait quelque chose contraire à la bonne conduite. Mais c’est aussi le sentiment qui rend honteux devant Allah, lorsqu’on délaisse une obligation. Et c’est encore le même sentiment qui rend honteux devant les gens, lorsqu’on délaisse ce qu’il conviendrait de faire.

 

 

La pudeur fait partie de la foi.

D’ailleurs, le Prophète-prières et bénédiction d'Allah sur lui-a dit :
«
La foi comporte soixante et quelques branches…. La pudeur fait partie de la foi ».[1]

Dans ce Hadith, le Prophète-prières et bénédiction d'Allah sur lui-montre que la foi comporte de nombreuses branches et que la pudeur, qu’elle soit envers Allah ou envers les créatures, en fait partie.

La pudeur envers Allah, c’est ce qui oblige le serviteur à obéir à Allah et à s’écarter des interdits d’Allah. Et la pudeur envers les créatures, c’est ce qui oblige le serviteur à agir avec une grandeur d’âme, et à faire ce qui l’embellit et ce qui le rend aimable auprès des gens. Et c’est cette même pudeur qui le poussera à éviter ce qui le rend détestable auprès des gens. Donc, la pudeur sous toutes ses formes fait partie de la foi.

Quand une personne a de la pudeur, on se rend compte qu’elle marche posément : ni d’une manière trop pressée, ni d’une manière trop lente. Dans le même sens, lorsqu’elle parle, on s’aperçoit que cette personne ne parle que pour dire le bien et le bon, avec la manière et le style le plus élevé qu’elle connaisse. Par contre, si l’individu n’a pas de pudeur, alors il est amené à faire ce qu’il veut. Comme il a été rapporté dans un Hadith authentique :
«
Parmi les paroles prophétiques que les gens ont saisies, il y a : Si tu n’as pas de pudeur, fais ce que tu veux ».[2]

Et le Prophète-prières et bénédiction d'Allah sur lui-avait plus de pudeur qu’une vierge dans sa chambre [3].

« …La vierge… » c’est la femme qui n’est pas mariée, et généralement, elle est pudique. « …dans sa chambre… » et plus particulièrement le soir de la nuit de noce, car effectivement sa pudeur atteint le summum ce soir-[4].
Donc, le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui- était plus pudique que la vierge dans sa chambre, cependant, il n’avait pas honte de dire la vérité, il déclarait la vérité et ne se souciait de personne.

Bien sûr, il n’en profitait pas pour négliger les droits des autres car le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui- était la personne la plus pudique. Et c’est ainsi qu’il convient d’être : être pudique et ne pas s’agiter inutilement, ne pas faire ce qui ferait rougir de honte, ne pas faire ce qui serait critiquable.

 

La pudeur et la science

La pudeur ne doit pas empêcher l’individu de poser des questions concernant ses devoirs dans la religion. Car le fait de délaisser les questions concernant ses devoirs dans la religion ne fait pas partie de la pudeur, mais c’est plutôt une faiblesse, une défaillance, car Allah n’a pas honte de dire la vérité. Aicha (qu’Allah l’agrée) a dit :


«
Quelles excellentes femmes que les femmes des Ansars, la pudeur ne les empêchait pas de comprendre leur religion ».[5]


C’est pourquoi, la pudeur qui empêcherait d’apprendre les devoirs dans sa religion serait blâmable. D’ailleurs, il n’est pas convenable qu’on appelle un tel comportement de la pudeur, mais on dira plutôt que c’est de la faiblesse et de la lâcheté. Et ceci vient de chaytan, alors demande dans ta religion et n’aie pas honte !


Mais pour ce qui est des questions qui ne concernent pas les obligations dans la religion, la pudeur est meilleure que l’absence de pudeur. Comme il a été rapporté :



«
Parmi les paroles prophétiques que les gens ont saisies, il y a : Si tu n’as pas de pudeur, fais ce que tu veux ».


Ô mon frère, Ô ma sœur ! A toi d’agir avec pudeur et à toi aussi de te comporter de la meilleure façon, celle qui te permettra d’être apprécié(e) auprès d’Allah puis auprès des gens.





Explication des Jardins des Vertueux,

par le Cheikh Mouhammad Salih Al ‘Othaymine.

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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes en islam
1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 14:35


L’imam et orateur d’Al Masjed Al Haram de Makara Al Moukarrama, son éminence le cheikh Dr Saleh Ben Homaïd a recommandé aux musulmans de craindre Allah le Tout Puissant et de suivre la position modérée concernant l’affaire de la femme et ses droits conformément aux textes de la législation islamique en abandonnant les mauvaises traditions qui s’opposent aux principes de l’islam dans ce domaine.


Dans son sermon de vendredi prononcé le 10 mars 2006 à la sainte mosquée de Makkah, son éminence a notamment dit :


Les conversations et les débats des gens portent ces jours-ci sur la réforme, l’ouverture, la construction, la tolérance, la coopération, sur l’élimination des différends des litiges, et sur la lutte contre l’injustice, l’agression et la corruption dans le cadre de la nécessité de l’attachement à la voie de la modération et du juste-milieu. Les oulémas, les réformateurs et les personnes de bon sens doivent évoquer ces thèmes et expliquer leurs bases et les méthodes pratiquer pour les mettre en application, cependant il serait regrettable souvent de voir les idées des hommes musulmans cultivés mal comprises ou mal interprétées consciemment ou inconsciemment.


Ô Musulmans ! Chaque musulman pratiquant a la totale conviction inébranlable que l’islam assure à ses adeptes, individus sociétés, et nation le bonheur et la dignité dans la vie présente et la meilleure récompense dans l’au-delà tant qu’ils s’attachent aux préceptes de leur religion, et à la guidée de leur Prophète, paix et bénédiction soient sur lui. Les musulmans sont convaincus que l’observance de l’islam et l’attachement à l’identité islamique ne s’effectuent pas sans l’appartenance sincère à la religion basée sur la foi saine, et l’application des principes de la charia, en parole en acte et en credo.


Ô Musulmans ! Eu égard à l’ampleur de ces constantes religieuses, il serait convenable de choisir un exemple significatif susceptible de faire la lumière sur cette question, il s’agit de la position de juste- milieu concernant l’affaire de la femme, ses droits et ses problèmes. Cette position de juste-milieu est fondée sur l’application des textes de la charia et l’affranchissement des us et coutumes blâmables, c’est le recours à la charia pour juger les choses anciennes et contemporaines afin de pouvoir distinguer entre les constantes de la religion et les choses qui ne lui sont pas inhérentes.


Beaucoup de gens traitent de la question des droits de la femme dans des articles, des livres, et lors des conférences, cependant on évoque ces droits d’une manière floue et selon un discours emphatique et on constate que beaucoup d’interventions abordant cette question sont incohérentes ou prétentieuses, empreintes d’hypocrisie et d’équivoque. Le discours des écrivains, hommes et femmes qui traitent des thèmes des droits de l’Homme et droits de la femme, est toujours marqué par un manque de clarté ou d’objectif lucide ; dans un tel environnement, ceux qui cherchent la vérité et ceux qui ne le font pas tournent dans un cercle vicieux, alors cette vérité restera perdue et on déploie des efforts inefficaces et provoque des discussions sophistes.


Ô Musulmans ! Sans aucun doute la femme a des droits à l’instar de l’homme, tout connue elle a des obligations à faire et l’homme a,de même, des devoirs à accomplir. Il est très nécessaire de faire prendre conscience à la femme de ses droits, de l’aider pour les acquérir, et les protéger. Il est du devoir religieux de la femme de savoir que le fait de s’abstenir de réclamer ses droits devant son père, son frère ou son époux ne fait pas partie de la pudeur ou de bonne moralité.


En effet, l’autorité de l’homme sur la femme ne porte aucune domination, injustice, ou tyrannie, cependant, dans les pays musulmans, il y a des pratiques injustes et la femme fait souvent l’objet des aspects d’oppression,de répression,de marginalisation, elle est lésée dans ses bons droits dans sa vie, dans son éducation, dans son domicile conjugal, dans ses droits à la dépense, à éduquer ses enfants, à un bon traitement et à une bienfaisance et vénération. On doit bien examiner ces pratiques injustes pour les éliminer de la société. On constate une domination sur la femme et sur ses propriétés, et une confiscation de son droit de prendre la décision ou d’y participer concernant beaucoup de ses affaires et ses particularités. La femme a le droit d’être traité équitablement, d’obtenir sa part de l’héritage, de la richesse et de dons selon les préceptes de la charia. Dans les pays musulmans, la femme est souvent frappée, réprimée, empêchée du mariage, privée d’avoir l’argent et fait l’objet d’autres pratiques répressives.


Nous affirmons qu’on doit aider la femme, la soutenir , l’encourager à obtenir ses droits et à se plaindre auprès de ses parents sages ou porter plainte aux cadis et aux responsables pour exprimer ses souffrances et qu’on puisse lui rendre justice. Il n’est pas autorisé de se taire face à la marginalisation de la femme, au rejet de son rôle dans sa maison et dans sa société, au mépris envers elle ou aux moyens de la minimiser ou de nuire à ses droits.


Ô musulmans ! Il y a un autre aspect du problème qui mérite un examen, il s’agit du travail de la femme hors de son domicile. On doit dire clairement que l’islam ne demande jamais à la femme d’assumer la responsabilité du travail hors de sa maison, mais il ne l’empêche pas de le faire selon les règles de la charia. L’islam libère la femme de la responsabilité du travail hors de son domicile pour que ses exigences ne l’asservissent pas ou ne l’exploitent pas.
Ô Musulmans ! Réfléchissez bien sur la situation actuelle dans le monde d’aujourd’hui où le facteur économique ou matériel joue un rôle primordial dans la vie. En islam, l’économie est un facteur non négligeable mais il y a d’autres facteurs et d’autres critères. Pour les autres, le facteur matériel est le plus important et représente le standard de la meilleure vie sociale, ce qui a minimisé beaucoup de droits et de facteurs vitaux dans la vie en général. Selon ce faux norme suivi dans cette époque, la femme soit une fille dans la maison de son père, soit une épouse dans son domicile conjugal est chargée de dépenser pour elle-même. On a inspiré à la femme de cette époque que tous, hommes et femmes, doivent chercher à tout prix d’amasser la plus grande quantité d’argent et de jouissances matérielles. Dans un tel environnement, la fille sera obligée de sortir chaque matin, à l’instar de chaque individu de la société pour gagner sa vie. On inspire également à la femme qu’il est honteux de voir son père être compatissant envers elle pour se passer de chercher un travail fatiguant hors de sa maison. Pour eux, il est inacceptable que le mari soit responsable de dépenser pour elle et de la protection de la famille, alors l’épouse aura besoin de perdre tout espoir pour rencontrer les circonstances difficiles de la vie quotidienne.


Ô Frères en islam ! Certains peuvent dire que cette situation dépend des non musulmans, mais celui lit les articles et les livres propagés par des écrivains, hommes et femmes, et les intellectuels et écoute leurs discussions, il trouvera malheureusement qu’ils appellent à suivre l’exemple de ces non musulmans et affirment qu’une telle conduite est le but escompté ? Je peux dire franchement que les exigences de l’emploi deviennent, par conséquent, la base de tous les devoirs et responsabilités de tous les individus de la société, hommes et femmes, alors la société sera débordée de travail, la famille sera sapée, la société sera instable. Cette société ne peut être dans une situation normale que lorsque la cohésion existe entre les membres de la famille et lorsque l’époux, l’épouse, le père et la mère, chacun connaît bien sa responsabilité envers les enfants.


Ô Musulmans ! Partant de cette philosophie et cette mentalité étrangère aux musulmans, la femme a été empêchée d’éduquer ses enfants, alors, sa féminité sapée, sa dignité humiliée elle devient sans pudeur et indécente car elle a été obligée à quitter sa maison comme unique moyen pour gagner sa vie et chercher n’importe quel travail qui correspond ou non à sa nature afin de saisir une opportunité d’emploi, même pénible exercé habituellement par les hommes. On doit prendre cette question au sérieux et se pencher sur ses conséquences néfastes.


En effet, les sociétés qui ont ouvert la porte à deux battants à cette philosophie vivent une course fiévreuse purement matérielle où l’on constate des femmes qui pratiquent des travaux durs, jour et nuit, dans les tunnels les mines, et dans les rues. Dans une telle situation, les médias doivent aborder ces droits et ces problèmes concernant la femme, en mettant l’accent sur la séparation entre les convictions personnelles de certains écrivains, hommes ou femmes, et la charia.


Nous parlons d’ une pensée islamique, une culture islamique, et des médias islamiques qui cherchent à protéger les sociétés musulmanes des retombées et des défauts des sociétés matérialistes, mais ces médias ne peuvent remplir cette tâche sans l’attachement à la religion, ses préceptes et sa charia, sans des moyens d’information éclairés sensés renforcer le rôle positif de la femme et soutenir son droit au développement global de la société, à l’enseignement, et à un emploi adéquat. Ces moyens sont sensés également rejeter et dénoncer toutes les formes d’exploitation de la femme qui font fi aux valeurs et aux vertus, qui méprisent sa personnalité et sa dignité par la traite qui la considère comme une marchandise commercialisée à travers la publicité et les médias.


Ô Musulmans ! Les appels lancés par certains médias et écrivains dans des pays islamiques pour impliquer la femme musulmane dans tous les domaines sans prudence inspirent leur soumission aux tendances déviées qui n’attachent aucune importance à la charia et à la décence, ce qui prouve la mauvaise intention de ces tendances. Les musulmans, pays, nations et familles, sont invités à prendre les mesures susceptibles de dissiper les doutes, faire valoir la tranquillité, et fournir les opportunités sûres d’emploi afin de préserver l’équilibre de la famille et de la société.
En dépit de ces aspects négatifs, les oulémas de la charia ont déployé des efforts considérables pour orienter la société vers la pensée modérée et ils ont réussi à freiner beaucoup de tendances extrémistes ou qui ne se conforment pas à la charia.


Allah dit : « Les Musulmans et les Musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, craignant et craignantes, donneurs et donneuses d’aumônes, jeûneurs et jeûneuses,gardiens de leur chasteté et gardiennes, invocateurs souvent Allah et invocatrices, ; Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense. Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son Messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident » Sourate- les coalisés- verset 35 et 36.


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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes en islam
1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 13:58


Louange à Allah, et bénédictions et salutations d'Allah sur le messager d'Allah,



L'honneur qu'Allah (qu'Il soit exalté) a accordé au genre humain et qui est mentionné dans la parole d'Allah (qu'Il soit exalté) :


{Certes, Nous avons honoré les fils d'Adam. Nous les avons transportés sur terre et sur mer, leur avons attribué de bonnes choses comme nourriture, et Nous les avons nettement préférés à plusieurs de Nos créatures} [Le voyage nocturne : 70],

est un véritable honneur qui englobe l'homme et la femme ; Allah a effectivement honoré le genre humain, Il a privilégié les fils d'Adam sur beaucoup de créatures par la science, la raison, la belle apparence, l'envoie des messagers et la révélation des Livres. Toutes ces choses font partie de l'honneur accordé aux fils d'Adam comme les commentateurs du Coran l'ont mentionné.
Et en ce qui concerne la préférence donnée aux hommes sur les femmes, qui est mentionnée dans la parole d'Allah (qu'Il soit exalté) :


{Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah a accordées à ceux-là sur celles-ci} [Les femmes : 34] ;


c'est une préférence accordée aux hommes sur les femmes dans l'origine de la création, et Il leur a donné ce qu'Il n'a pas donné aux femmes comme la puissance et la force ; et la faveur est un ajout en celui qui a été préféré à un autre.



Et Allah a donné cette faveur à l'homme afin qu'elle convienne à la fonction dont il a reçu la responsabilité, et qui est : l'autorité, la protection et la recherche de la subsistance. Et la femme a un caractère naturel et une aptitude qui conviennent à sa fonction, qui correspond à la procréation et l'éducation des enfants ; et l'homme et la femme se complète l'un et l'autre, et la vie est basée sur cette complémentarité. Ils sont comme un corps unique dont les membres ne peuvent pas se passer les uns des autres, et l'on ne doit pas regarder les détails de ses parties [les parties de ce corps] ; et chaque partie accomplit son rôle.



L'auteur du commentaire du Coran "Al-Manaare" a dit au sujet de la sagesse de l'expression dans la parole d'Allah (qu'Il soit exalté) :


{en raison des faveurs qu'Allah a accordées à ceux-là sur celles-ci}
:


 [c'est l'affirmation que la femme provient de l'homme, et que l'homme par rapport à la femme est comme les membres du corps d'une seule personne ; l'homme est alors comme la tête et la femme est comme le corps…


ceci veut dire que l'homme ne doit pas opprimer la femme à cause de sa force, et la femme ne doit pas sous-estimer la faveur qui lui a été accordée, ni la considérer comme étant un abaissement [une dépréciation] de sa valeur, car ce n'est pas une honte pour la personne si sa tête est meilleure que son corps, et si son cœur est plus honorable que son estomac, par exemple.


Et la faveur accordée à certains membres du corps sur d'autres membres, fait que certains sont principaux par rapport aux autres, et ceci est dans l'intérêt du corps entier, et il n'y a pas de préjudice en cela contre un membre ; mais au contraire, de cette façon se réalise et se confirme le profit [le bien] pour tous les membres du corps.



Il en est de même pour la sagesse résidant dans le fait de favoriser l'homme à la femme en ce qui concerne la force, la capacité de rechercher la subsistance et la protection ; et ainsi, cela lui facilite l'accomplissement de sa fonction naturelle qui correspond à la grossesse, l'accouchement et l'éducation des enfants, alors qu'elle est en sécurité dans sa maison, et qu'elle n'a pas de souci à avoir à propos de sa subsistance] ; ainsi se termine sa parole.



Et saches que la droiture de la vie et la stabilité de la société se réalisent lorsque chacun d'eux - l'homme et la femme - accomplit le rôle pour lequel Allah l'a préparé, et que le crime contre la société - n'importe quelle société - est de mettre en marge le rôle de la femme [ne pas lui donner d'importance] ; et il n'y a que deux personnes qui mettent en marge le rôle de la femme à l'intérieur de la maison :


soit un ignorant ou un homme partial [qui manque d'objectivité] ; car lui garantir son rôle est une garantie de la vie, parce qu'elle est l'éducatrice des générations et la fondatrice [la formatrice] des hommes.


Et à chaque fois que l'humanité s'éloigne des lois d'Allah la concernant, elle goûte alors aux malheurs et vit dans la séparation et la division.
A notre époque, ils demandent beaucoup de faire sortir la femme de la maison, que cela soit nécessaire ou pas, et alors la société paye le prix du salut des enfants et de leur droiture.


{Et Allah veut accueillir votre repentir. Mais ceux qui suivent les passions veulent que vous vous incliniez grandement (vers l'erreur comme ils le font)} [Les femmes : 27].



Dr. Al-Jaouharah Al-'Anquari



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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes en islam
23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 19:56


Shaykh Saleem Al-Hilalee




Véritablement, Allah nous a créés pour que nous l’adorions, et il créa toute chose par paire (male et femelle) afin que la vie puisse continuer et que son adoration soit établie. Allah dit :


وَاللَّهُ خَلَقَكُم مِّن تُرَابٍ ثُمَّ مِن نُّطْفَةٍ ثُمَّ جَعَلَكُمْ أَزْوَاجًا



{ Et Allah vous a créé de terre, puis d’une goutte de sperme, Il vous a ensuite établi en couple.} sourate Fatir (35) :11 [2]




Aussi bien l’homme que la femme ont des obligations et des fonctions à remplir, la fonction de chacun étant en harmonie avec celle de l’autre ; Les fonctions de la femme complètent et perfectionnent celles de l’homme, et celles de l’homme complètent et perfectionnent celles de la femme. Parmi les qualités qu’Allah et son messager ont loués, et qui sont attendues de la femme croyante afin qu’elle puisse accomplir son rôle correctement, la plus grande de ces qualités étant de posséder le deen. Le prophète (صلى الله عليه و سلم)  a dit :


« [D’habitude on choisit] la femme qu’on veut épouser pour l’une des quatre raisons suivantes : sa richesse, son rang social, sa beauté ou son [rattachement à la] religion. Il vaut mieux épouser celle [qui se rattache à] la religion. » [3]


Quant à l’époux, il doit aussi être un homme vertueux, comme le prophète
(صلى الله عليه و سلم)  l’a dit :


« Si vient à vous celui dont vous agréez la religion et le comportement, alors mariez-le, sinon il y aura des troubles et de la corruption sur terre » [4]


En effet, le prophète
(صلى الله عليه و سلم)  a été envoyé pour perfectionner les caractères, et il a fait l’éloge de la femme qui possède ces nobles qualités et ce caractère parfait, déclarant qu’elle est pour un homme la meilleure possession de ce monde.


« La vie est un bien et le meilleur bien de la vie est la femme vertueuse » [5]


Allah a créé la femme comme compagne pour l’homme, dans le but qu’ils vivent dans ce monde accomplissant leurs rôles et observant correctement les commandements d’Allah. Le prophète
(صلى الله عليه و سلم)  a dit :


« J’ai été envoyé pour parfaire les caractères » [6] et « Parmi les musulmans, celui dont la foi est la plus parfaite, est celui dont le caractère est excellent, et les meilleurs parmi vous sont ceux qui traitent bien leurs femmes. » [7]

 

Afin d’obtenir la réussite dans ce bas monde et dans l’au-delà, la femme doit adopter cette méthodologie par laquelle elle perfectionne son caractère, en commençant par les questions concernant le foyer. La femme est une composante essentielle dans la construction d’un foyer établi sur la taqwa (crainte d’Allah & piété).
Allah dit que ceux qui ont la foi disent :

وَالَّذِينَ يَقُولُونَ رَبَّنَا هَبْ لَنَا مِنْ أَزْوَاجِنَا وَذُرِّيَّاتِنَا قُرَّةَ أَعْيُنٍ وَاجْعَلْنَا لِلْمُتَّقِينَ إِمَامًا



« Seigneur, donne-nous en nos épouses et nos descendants, la joie des yeux, et fait de nous un guide pour les pieux. » [8]



Par conséquent, la rectification du foyer est le premier pas vers la rectification de la société.


La femme vertueuse, est celle qui connaît ses responsabilités, ses droits et devoirs, et qui accomplis les actes qui lui ont été rendus obligatoires, le prophète
(صلى الله عليه و سلم)  a dit :


« Si la femme pris ses cinq salat quotidiennes, jeune le mois de ramadhan, obéit à son mari et préserve sa chasteté, il lui sera dit : Entre dans le paradis par la porte que tu désires. » [9]


Et il
(صلى الله عليه و سلم)  a dit :


« L’islam est bâti sur cinq (piliers) : ‘Le témoignage qu’il n’y a d’autre divinité qu’Allah et que Muhammad est l’envoyé d’Allah, d’accomplir les prières, de s’acquitter de la zakat, le pèlerinage et le jeûne (du mois de ramadhan). »[10]


Ceci est la première des choses dont la femme doit se préoccuper en toutes circonstances ; quel que soit la difficulté, l’aisance, le plaisir ou l’aversion (à accomplir les 5 piliers obligatoires de l’islam). Allah dit, rapporté dans un hadith qudsi : « …il n’y a pas mieux que les obligations que j’ai prescrites pour que l’homme se rapproche de Moi… » [11]

 

La femme vertueuse doit connaître les droits de son mari sur elle et doit lui obéir dans tout ce qui est obéissance à Allah.


Lorsque Mu’adh vint voir le prophète
(صلى الله عليه و سلم)  et voulu se prosterner (comme signe de respect) devant le prophète, il l’arrêta et dit, « Si je devais ordonner à une personne de se prosterner devant une autre, j’aurais ordonné à l’épouse de se prosterner devant son époux » [12]. Cela est dû à la haute position du mari sur sa femme. Il (صلى الله عليه و سلم)  a aussi dit :

 

« Lorsque l’homme invite sa femme au lit et que celle-ci refuse de venir, les anges restent à la maudire jusqu’au matin. » [13]


Et il
(صلى الله عليه و سلم)  dit aussi :

 

« Par celui qui détient mon âme dans sa main, la femme ne donnera pas son droit à son seigneur tant qu’elle ne donnera pas son droit à son mari. Même s’il l’a sollicite alors qu’elle est en selle (sur un chameau) elle ne se refuse pas à lui. »[14]

 

Ces ahadith soulignent la grande responsabilité qu’a la femme à obéir à son mari dans tous ce qui est obéissance à Allah, car certainement l’obéissance au mari fait parti de l’obéissance à Allah.


Allah a ordonné à la femme d’être obéissante à son mari et le prophète
(صلى الله عليه و سلم)  a vanté les mérites de la femme qui apporte bonheur et plaisir à son mari. Il (صلى الله عليه و سلم)  a dit :

 

« Epousez la femme affectueuse et féconde, car je veux être la communauté la plus nombreuse le Jour de la résurrection »[15]

 

Cette catégorie de femme est celle à travers laquelle un homme recevra du bonheur dans son foyer et celle qui élèvera une famille vertueuse. Le prophète (صلى الله عليه و سلم)  a dit :

 

« chacun d’entre vous est un berger et sera interrogé sur son troupeau…la femme est une bergère dans le foyer de son mari… »[16]

 

Et Allah  a dit :

وَقَرْنَ فِي بُيُوتِكُنَّ وَلَا تَبَرَّجْنَ تَبَرُّجَ الْجَاهِلِيَّةِ



« Et restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d’avant l’Islam (jahiliyyah) »[17]



En faisant cela, une femme peut-être aux nombres de ceux qui sont véritablement obéissant à ALLAH.

 

Il doit être noté que l’obéissance au mari n’est mentionné uniquement que dans le bien, c’est à dire dans ce qui est conforme à la shari’ah (loi) d’Allah. Ainsi, s’il lui ordonne de prier, jeûner, et prendre soin du foyer, alors cela n’est que du bien, et elle doit lui obéir en cela.. Par contre, s’il lui ordonne la désobéissance à Allah, alors « Il n’y a d’obéissance à la créature quand cela implique une désobéissance au créateur »[18]. Alors s’il lui ordonne d’être négligente dans ses prières ou dans son jeûne ou s’il souhaite qu’elle s’embellisse d’une manière qui n’est pas permise ou de quitter la maison en étant parfumée etc…à ce moment là, elle ne doit pas lui obéir en cela car c’est une désobéissance à Allah. Le prophète (صلى الله عليه و سلم)  a dit :

 

« Pas d’obéissance dans le mal, l’obéissance est prescrite que dans le bien »[19]


La femme vertueuse doit prendre soin de préserver sa personne ainsi que son honneur. Allah fit l’éloge de Maryam la mère d’’Issa, car elle possédait cette excellente qualité qu’est la chasteté. De cette protection de la chasteté découle beaucoup d’autres questions.


1) Baisser le regard. Allah a ordonné aussi bien à l’homme qu’à la femme de baisser le regard et de préserver leurs parties intimes.[20]


2) Ne pas quitter la maison en étant parfumé ou en révélant ses ornements. Allah a ordonné à la femme de se couvrir afin de protéger son honneur et sa chasteté. C’est une pratique de la jaahiliyah(l’ignorance pré-islamique) que la femme sorte découverte, et ils considèrent cela comme du progrès et de la libération ! Plutôt, cela fait parties des stratagèmes de shaytaan.
Allah mentionne dans le qur’an que lorsque shaytaan tenta Adam et Hawwa, et qu’ils mangèrent de l’arbre, leurs parties intimes leur apparurent [21]. Ainsi, la méthode de shaytaan est de rendre apparente et d ‘exposer la ‘awrah.
Toute société dans laquelle l’étalage flagrant des parties intimes des gens est prolifique, est une mauvaise société qui se trouve sur le sentier de la destruction. Le prophète
(صلى الله عليه و سلم)  a dit, « Toute femme qui se parfume puis sort de chez elle en passant par un groupe pour qu’ils sentent son parfum, est une fornicatrice »[22]

 

La femme vertueuse ne doit pas être de celles qui se plaignent (insatisfaites) et sont hargneuses, au contraire, elle doit être celle qui apporte le bonheur dans le foyer.


Nous pouvons prendre un exemple de l’histoire d’Ibrahim, lorsqu’il laissa sa femme, Haajar, à Makkah. Haajar lui dit : « Qui t’a ordonné de faire cela ? » Ibrahim lui répondit « en vérité, mon seigneur m’a ordonné de faire cela ». Alors elle dit, « si ceci est l’ordre d’Allah, alors Allah ne nous abandonnera pas ».


Un autre exemple peut-être pris de l’histoire d’Isma’il et sa femme.

 

Ibrahim continua de rendre visite à Haajar et son fils Isma’il, jusqu’à ce que son fils Isma’il ait grandi et se maria, il lui rendit visite chez lui à Makkah. Il frappa à la porte et ne trouva pas Isma’il chez lui. Sa femme était présente mais elle ne reconnut pas le père de son mari. Ibrahim commença à la questionner sur sa situation lui demandant si oui ou non elle était satisfaite etc. Elle répondit qu’ils étaient dans une période de grande pauvreté et d’épreuves, et elle se mit à se plaindre de sa situation. Alors Ibrahim lui dit, « quand Isma’il reviendra dit lui de changer le seuil de sa porte". Ainsi, quand Isma’il revint, sa femme lui fit part qu’un vieil homme était venu lui rendre visite pendant son absence, qu’il l’interrogea sur sa situation, à quoi elle répondit comme elle le fit. Puis elle lui transmis le message qu’Ibrahim avait laissé. Isma’il dit alors à sa femme, « En réalité, c’était mon père et il m’ordonne de me séparer de toi ». Alors il l’a divorça et maria une autre femme.

 

Quelques temps plus tard, Ibrahim revint rendre visite à son fils et le trouva de nouveau absent. Alors il interrogea la nouvelle épouse d’Isma’il sur sa situation lui demandant si elle était satisfaite ou pas. Elle répondit, « Al hamdullillah, Allah nous a donné de grands bienfaits et nous a donné tout ce dont nous avons besoin », bien qu’à ce moment là, elle n’avait absolument rien à la maison. Donc Ibrahim lui dit avant de partir, « Dis à Isma’il de maintenir le seuil de sa porte ». Quand Isma’il rentra, sa femme l’informa au sujet de son visiteur et de ce qu’il avait dit. Isma’il dit, « C’était mon père et il m’a dit de te garder comme épouse ».[23]

 

Observe, comme Ibrahim, cet illustre prophète d’Allah, a décrit la femme. Cela car elle est la gardienne et aussi celle qui protége la maison et les affaires s’y rapportant. Quiconque entre dans la maison le fait avec sa permission et à sa connaissance. Les shayateen souhaitent que les femmes quittent leurs maisons en étant embellies, laissant derrière elles leurs vêtements, de cette façon, lorsque les gens ont pris plaisir d’elles, ils se détournent d’elles comme si elles n’étaient rien. Plutôt, la femme est tel que la décrite Ibrahim, étant donné que c’est elle qui s’occupe des affaires du foyer.
Un poète dit une fois, « La mère est (comme) l’école, si tu prends soin de la mère, tu prends soin de toute la société ». Le prophète
(صلى الله عليه و سلم)  a dit :

 

« Ô femmes ! Faîtes la charité, car j’ai vu que la plupart des habitants de l’enfer sont des femmes. Une femme sage parmi elle lui demanda, ‘Et pour quelle raison ô! messager d’Allah ?’ Il répondit : car vous jurez fréquemment et vous êtes ingrates envers vos maris. Si l’une d’entre vous a un mari qui manifeste de la bienveillance envers elle durant toute sa vie puis un jour vous constatez quelque chose qui ne vous plaît pas alors vous dîtes : ‘Il n’a jamais été bon avec moi. »[24]

 

Ainsi, en tant que la compagne intime de son mari, la femme doit s’assurer de prendre soin de ces questions, car si elle est bienveillante et vertueuse, à ce moment là, la société tout entière devient bonne. Mais s’il y a des conflits et des disputes au sein du foyer, alors cela mène à la destruction de la société.

 

Dans le qur’an, Allah mentionne quelques exemples de vertu de femmes. Il conta l’histoire de quatre femmes, deux d’entre elles étaient vertueuses et deux d’entre elles étaient mauvaises. Concernant les femmes vertueuses, il s’agit de la femme de fir’awn et de Maryam la fille d’Imran.

 

Lorsque la femme de fir’awn vit Moussa dans le berceau, ses yeux étaient pleins d’amour pour lui. Elle dit à fir’awn, « (cet enfant) réjouira mon œil et le tien ! ne le tuez pas. Il pourrait nous être utile ou le prendrions-nous pour enfant »[25]. Alors il (fir’awn) exauça son souhait et Moussa grandit dans son (la femme de fir’awn) foyer.


Quand il devint un prophète et commença à appeler les gens à l’islam, elle répondit à son appel et devint musulmane, malgré le fait qu’elle était la femme de fir’awn – l’homme qui prétendait être Allah  en personne. Et malgré tout ce qu’elle possédait du fait qu’elle était la femme d’un roi ; elle refusa cela et choisit la compagnie d’ALLAH.
Ceci est un excellent exemple montrant comment une femme choisit l’au-delà sur et au-dessus de toutes les richesses de ce bas monde.

 

L’exemple de Maryam bint ‘Imran fut qu’elle préserva sa personne et ses parties intimes d’une façon qui nous montre la grande importance à ce que la femme soit chaste et qu’elle ne sorte pas de la maison découverte, etc.[26]

 

Le premier exemple des deux mauvaises femmes est celui de la femme de Nuh. Elle allait aux gens et leur parlait de Nuh, révélant ce qu’il faisait et ce qu’il projetait, s’activant et complotant contre son mari.

 

Et l’exemple de la femme de Lut est similaire. Quand les deux anges vinrent à Lut, elle informa son peuple que deux jeunes hommes étaient venus chez elle, alors les gens arrivèrent, essayant de leur nuire.[27]

 

L’islam a interdit que les secrets du foyer soient divulgués à l’extérieur, et ces deux exemples montrent le mal de cette action. Par conséquent, l’exemple de la femme bienveillante est celle qui est rapide à accomplir de bonnes actions, elle préserve ses parties intimes et ne propage pas les secrets du foyer. Elle est de celles qui appellent au bien, et qui ferment les portes qui mènent au mal.

 

De la sunnah, nous avons l’exemple d’Umm Salamah – la femme du prophète (صلى الله عليه و سلم)  , la mère des croyants. Elle était une femme de grande intelligence et de bonne appréciation.


Lorsque le prophète
(صلى الله عليه و سلم)  partit faire la ‘umrah en l’an 6 hijri, les quraish l’en empêchèrent et lui firent faire marche arrière. Il dit à ses compagnons, qui étaient vêtu de l’ihram prêt pour la ‘umrah, de couper leurs cheveux et de sacrifier leurs animaux. Ils étaient stupéfiés et hésitant à le faire. Il leur ordonna une nouvelle fois et ils n’exécutèrent toujours pas son ordre. Le prophète entra dans la tente d’Umm Salamah, mécontent et contrarié par ce qui venait de se passer, et il lui dit qu’il avait donné l’ordre à ses compagnons de raser leurs têtes et d’égorger leurs animaux, mais qu’ils n’en firent rien. Umm Salamah dit alors : « rends-toi au milieu de tes compagnons, coupe tes cheveux et égorge ta bête. Ils suivront ton exemple ». Alors c’est ce qu’il fit, et ils suivirent tous son exemple.


Regarde la grande intelligence et la bonne appréciation de cette noble dame, comment elle conseilla le messager d’Allah
(صلى الله عليه و سلم)  ; effaçant ainsi son chagrin et son inquiétude. De même, la femme vertueuse conseille son mari dans tout ce qui est bien et ôtera de lui l’angoisse et les causes de soucis.

 

Un autre exemple de vertu de femme prit de la sunnah, est celui d’Umm Saleem – la femme d’Abu Talhah .
Abu Talhah était un mécréant lorsqu’il vint à Umm Saleem lui demander sa main en mariage. Elle refusa, disant « je ne t’épouserai que si tu deviens musulman ». Alors il embrassa l’islam et elle fit de son islam son mahr (dote). Ils furent bénis d’un fils qui s’appelait Abu ’Umayr. Il était très aimé d’Abu Talhah, mais néanmoins après quelques années il mourut.
Alors lorsque Abu Talhah retrouva sa femme et lui demanda « comment va Abu ‘Umayr ? » elle lui répondit en disant « il est dans la meilleure des situations ».
Puis, elle se fit belle pour son mari et après qu’il eut joui d’elle, elle dit : « Que penses-tu de gens qui confis leur bien a d’autres gens afin qu’il le leur garde, puis revienne un jour demander que leur bien leur soit rendu, penses-tu qu’ils ont le droit de le faire ? » Abu Talhah répondit « bien sûr », alors Umm Saleem dit « en réalité, Allah a reprit son bien ». A cela, Abu Talhah se mit très en colère et dit « tu as fais tout cela et ensuite tu m’as annoncé la nouvelle au sujet de mon fils ? ». Alors il partit voir le prophète
(صلى الله عليه و سلم)  et lui raconta ce qui s’était passé. Le prophète (صلى الله عليه و سلم)  dit « Qu’Allah vous bénisse cette nuit et la relation que vous y eurent ».
Il leur fut accordé un fils de cette même nuit et son nom était Abdullah.
Abdullah eut neuf fils, dont tous mémorisèrent le qur’an. Ceci fut la réponse à la du’a du prophète
(صلى الله عليه و سلم)  .

 

Une fois, le prophète (صلى الله عليه و سلم)  eut un hôte, il dit alors à ses compagnons « qui s’occupera de mon hôte ce soir ? » l’un des ansar dit « je le ferais, ô! messager d’Allah ». Alors il partit chez lui et dit à sa femme « qu’avons-nous à manger ? » Elle répondit « nous n’avons de la nourriture que pour nos enfants » il lui dit « fait dormir les enfants pendant qu’ils ont faim. Quand l’hôte du prophète arrivera, sert lui la nourriture, éteint la lampe et fait semblant de manger afin qu’il ne se rende pas compte que nous ne sommes pas en train de manger ». Elle obéit ainsi à son mari. L’hôte retourna trouver le prophète et lui dit ce que l’ansari et sa femme avaient fait. Quand l’ansari alla voir le prophète le jour suivant, il lui dit « Allah est étonné de ce que tu as fait hier vis à vis de ton invité. Et Allah révéla l’ayah { …ceux qui, avant eux, se sont installés dans le pays et la foi, qui aiment ceux qui émigrent vers eux, e ne ressentent dans leur cœur aucune envie pour ce que [ces immigrés] ont reçu, et qui [les] préfèrent à eux-mêmes, même s’il y a pénurie chez eux…} [28]

 

Ce qui précéda donc, sont des exemples illustrant comment une femme peut être parmi les plus honorables et les meilleurs de la création, et en conséquence obtenir le paradis. Qu’Allah nous compte au nombre de ses gens. Ameen.




Annotation :


2. Suratu-Fatir (35) :11
3. Bukharee
4. Tirmidhee ; Nasa’i & Ibn Majah
5. Saheehul-Jami’ 3407
6. Al-Muwatta Imaam Maalik
7. Tirmidhee
8. Suratul-Furqaan (25):74
9. Saheehul-Jami’ 674
10. Bukharee
11. Bukharee
12. Tirmidhee
13. Bukharee & Muslim
14. Ibn Majah & Ahmad
15. Abu Daawood & Nasa’I
16. Bukharee
17. Suratul-Ahzab (33):33
18. Rapporté par Al-Baghawee dans Sharhus-Sunnah 10:44
19. Bukharee
20. Suratu-Nur (24) :30 :31
21. Suratu-Taha (20) :121
22. Tirmidhee, Abu Dawood & Nasa’i
23. Bukharee
24. Muslim
25. Suratul-Qasas (28):9
26. Voir Suratu-Maryam (19):16
27. Voir Suratu-Tahrim (66) :10
28. Suratul-Hashr (59) :9

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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes en islam
22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 21:25



Sheïkh Rabî’ ibn hâdî el Madkhali

Ancien directeur de la section Hadith à l’Université de Médine

 

Au Nom d’Allah, Le Très Miséricordieux, Le Tout Miséricordieux

 

Louange à Allah, que Ses Prières et Son Salut soient sur Son Prophète, ainsi que sur ses proches, ses Compagnons et ceux qui suivent sa voie.

 

La situation des peuples avant l’Islam et la condition de la femme

 

D’après un long Hadith Qodosî (divin), rapporté par ‘Iyâdh ibn Himar, le Prophète a transmis de la part du Seigneur: « J’ai créé tous mes serviteurs fervents,[1]mais les démons leur sont venus ensuite pour les détourner de leur religion ; ils leur ont interdit ce que Je leur avait autorisé, et leur ont ordonné de m’associer ce dont Je n’ai descendu aucune autorité. Allah a considéré les gens de la terre et les a exécrés à l’exception des derniers croyants parmi les gens du Livre. »[3] Le Coran illustre bon nombre d’exemples concernant les pratiques et les coutumes païennes d’une part, et l’idolâtrie des gens du Livre, d’autre part.

 

Entre autre, chez les arabes la femme était vile et traitée avec injustice ; ses droits étaient complètement bafoués dans leurs coutumes. Celle-ci constituait un poids dans la société et elle représentait un malaise dès sa naissance. Ils enterraient les filles vivantes, lorsqu’elles étaient en bas âge ou un peu plus grandes.

(Si une femelle était annoncée à l’un d’entre eux, son visage s’assombrissait de douleur, et il se cachait des autres tellement la nouvelle était terrible ; devait-il la garder dans la honte ou l’enfouir dans la terre, quel bien mauvais jugement de leur part !)[3]

Concernant les autres civilisations, la situation n’était pas mieux. Les grecques, à titre d’exemple, traitaient la femme comme une vile marchandise. Privée de droits civiques, elle se faisait acheter ou vendre dans les marchés. Dans la civilisation romaine, les hommes au pouvoir absolu, avaient tous les droits sur leur famille. Ils étaient en mesure de donner la mort à leurs épouses à la moindre suspicion. Ils pouvaient tuer leurs enfants ou les maltraiter en toute immunité. En Inde, elle était opprimée et méprisée à l’extrême. Si son mari venait à mourir, elle devait se faire incinérer à proximité du défunt. Quoique cette opportunité ne fût pas plus mal, si elle voulait mettre fin à son calvaire et à sa vie misérable. Pour les juifs, elle était maudite pour avoir inciter Adam au péché. Certaines de leurs tendances autorisent au père, de la vendre à sa guise. Pendant les menstrues, ils ne s’assoient pas à table avec elle. Elle n’a pas le droit de toucher au moindre plat pour ne pas le souiller.

Chez les premiers chrétiens, le mariage étant impure, ils considéraient qu’il fallait s’éloigner des femmes. Ils ont fait courir l’idée que les rapports sexuels avec elle étaient malsains, car  elle représentait la porte de Satan. En France, un concile fut organisé en 587 après J.C. pour déterminer s’il fallait lui attribuer un statut d’être humain. En outre, les participants cherchaient à savoir si elle avait une âme. Le cas échéant, serait-elle une âme humaine ou animale ?  Ils ont établi en conclusion qu’elle avait certes une âme humaine, mais que son rôle sur terre était limité à servir l’homme.

Jusqu’à la moitié du siècle dernier environ, la femme, selon la constitution anglaise, n’était pas considérée comme une personne ou une citoyenne à part entière. C’est pourquoi, elle n’avait aucun droit personnel ni sur la propriété ni sur la disposition de son argent gagné ni même sur ses propres vêtements.

 

La constitution anglaise autorisait à l’homme jusqu’en 1805 après J.C. de vendre sa conjointe ; le prix officiel était fixé à six cents (la moitié d’un shilling). En 1921, un anglais a vendu sa femme pour cinq cents guinées. Son avocat a allégué pour sa défense que : « La loi anglaise de 1801 a fixé le prix de la conjointe à six cents, à condition que l’acte de vente soit conclu avec l’accord de l’épouse. » Le tribunal lui a rétorqué que cette loi a été révolue par la loi 1805 interdisant de vendre son épouse ou de la concéder. Après délibération, le tribunal condamna le mari inculpé d’avoir vendu sa femme, à dix mois de prison. Dans la revue La civilisation musulmane de l’année suivante (p. 1078), il est dit : « L’an passé, un italien à vendu sa femme à un tiers à crédit. Quand l’acheteur s’est abstenu de verser le dernier acompte, le vendeur l’a tué. » Sheïkh Mohamed Rashid Ridha –qu’Allah lui fasse miséricorde – a signalé : « Parmi les informations insolites divulguées par certains journaux anglais ces jours-ci, c’est qu’il existe encore dans les campagnes anglaises des hommes vendant leurs femmes à des prix dérisoires (trente guinées). Ils n’ont pas manqué de dévoiler (autrement dit : les journaux anglais) les noms de certains cas relevés. »[4]

Il a rapporté aussi, d’après une personne étudiant aux Etats-Unis que dans ce pays des couples échangistes se prêtent les partenaires pour une période donnée comme chez nous, nos paysans prêtent leurs bêtes ou nos citadins prêtent un ustensile. Quant à l’histoire des femmes dans l’héritage chinois et  perse, elle est des plus moroses.

 

Voici donc la situation de la femme dans les civilisations non musulmanes. Quant à l’Islam il a sorti la femme de son précipice et a dissipé son cauchemar des ténèbres, de l’injustice, de l’oppression et de l’asservissement. La religion musulmane lui a offert un rang noble qui n’a pas son équivalent dans les autres nations, qu’elle soit aussi bien mère, fille, épouse, ou sœur. Allah a établi son affiliation au sang humain d’au-dessus des sept cieux en disant :

 (Ô gens ! Nous vous avons créé à partir d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des peuples et des tribus afin de vous connaître. Certes, le plus noble d’entre vous, c’est le plus pieux, Allah est Savant et Connaisseur).[5]

Ainsi, la femme musulmane n’a pas besoin de tenir des colloques pour prouver son appartenance aux humains, et faire approuver ses droits, puisque le Seigneur s’en est chargé lui-même ainsi que Son Messager, sans compter que tous les musulmans y adhère déjà.

 

Les avantages concédés par l’Islam à la femme croyante ne sont pas offerts ainsi par les religions altérées ou inventées, ou par les lois fabriquées par les hommes, quoiqu’elles aient pu atteindre en matière de respect de la femme, comme elles l’assument. À l’inverse, la civilisation moderne menée par les juifs et les chrétiens tend terriblement à effacer la femme de sa nature. Elle a fait d’elle une vulgaire marchandise et un simple jouet entre les mains des hommes dans le monde du travail, dans les galeries marchandes, dans les défilés de mode, dans les revues et journaux. Combien peut-on voir dans les journaux, de photos de femmes dépravées, à moitié nues et déshonorantes ! Ces images honteuses et avilissantes  sont un vrai divertissement pour les pervers ! Les statistiques ne peuvent certainement pas recensées les cas de femmes enceintes d’enfants illégitimes.

 

Cette recrudescence de la débauche est alimentée par ces institutions qui revendiquent l’équité envers les femmes en leur attribuant notamment les droits de liberté et d’égalité. Les vilains médias sont l’outil de cette propagande manipulée par les législations dont la volonté est de combattre les lois du Dieu Créateur et Sage (Il est le Législateur et le Juge par excellence) intégrées à l’Islam à travers  le Coran et la Sunna. Ces lois conservent pareillement aux hommes et aux femmes leurs droits respectifs qui sont dignes, justes et équitables. Les constitutions modernes font le jeu des corrompus musulmans à l’instar des laïcs, des démocrates, et des libertins. Leurs ambitions en terre d’Islam sont de précipiter la femme dans des marécages dévastateurs. [….]

 

Restez dans vos demeures…

 

(Restez dans vos demeures, et ne vous parez pas comme les païennes de la première époque).[6]

En principe, elle doit rester chez elle ; celle-ci ne peut se passer de l’entretient de son mari et de sa protection aussi bien au foyer qu’en voyage. Si elle veut aller au marché ou ailleurs, elle a besoin d’un gardien contre les loups humains, qui se courbent et se sauvent à la vue de ce protecteur. S’il l’a voyaient seule, ils seraient à l’affût. Ils seraient tentés de s’approcher, et de bondir éventuellement pour certains sur cette proie facile. Au meilleur des cas, ils vont simplement la dévorer des yeux. Tu peux dire la même chose au sujet du voyage ou plus.[…]

 

La tutelle qui n’est autre que l’autorité est un droit légiféré par Allah (I), et de surcroît une nécessité de l’existence. On ne peut s’épanouir dans la vie et parvenir au bonheur sans s’y soumettre. Toutefois, cette autorité est astreinte à des conditions et à des critères, à défaut de les respecter que ce soit de la part de l’un ou de l’autre élément du couple, le fautif doit absolument être remis à l’ordre ici-bas. Sinon, inévitablement le Seigneur fait justice en rendant à l’opprimé ses droits, à tel point qu’Il dédommage la chèvre sans corne des préjudices que lui a fait subir la chèvre ayant des cornes. Cela, au regard de la loi musulmane ; quant aux législations humaines, c’est un autre domaine.

 

(…) La femme est plus à même de supporter les grossesses, l’allaitement, et l’éducation des nourrissons que les mâles (…) (En ce sens), elle est plus responsable que l’homme pour des fonctions qui sont propres à sa physionomie, sa nature, et à ses sentiments. Il est incontestable que sa place est au foyer. C’est pourquoi, le Seigneur a révélé:(et restez dans vos demeures)[7](questionner les de derrière un voile).[8]


La nation ne peut survivre si la femme ne tient pas son rôle.

Le partage des rôles entre l’homme et la femme est ainsi indispensable à la communauté. Or, si celle-ci se désiste de ses fonctions originelles, dans l’ambition d’encombrer l’homme dans son domaine particulier, en s’insurgeant contre lui au nom des droits de la femme, elle se fait avant tout du tord à elle-même, avant de faire du tord à la société. Elle devient ainsi l’outil de la décadence non de l’épanouissement des sociétés ; un outil qui corrompt la religion et les mœurs comme nous pouvons le constater chez d’autres nations égarées qui se sont éloignées des enseignements de leur religion à l’instar des juifs et des chrétiens, et qui se sont dégradées dans les mœurs. Les gens d’esprit parmi eux, ayant pris conscience de ce phénomène, se morfondent dans un long remord, mais le plus heureux est celui qui prend leçons des malheurs des autres !

 

Il n’est pas normal que les musulmans se mettent en croupe derrière les ennemis de l’Islam. Ces colloques (sur l’émancipation des femmes ndt) sont plus conformes à leur civilisation et à leur conjoncture qui n’est pas très rayonnante. Leurs références religieuses qui sont falsifiées ne sont pas à même de répondre aux problèmes de leur sociétés actuelles. Ils n’ont rien d’autre à faire que de se rassembler et de revendiquer des droits. Quant à notre religion, qu’Allah soit loué, elle s’inspire des Textes et des Lois immuables pour légiférer indépendamment les problèmes de l’homme et de la femme et pour les protéger de toute injustice dans n’importe quel domaine de la vie de tous les jours. Elle propose des solutions infaillibles à tous les fléaux rencontrés…

 

Extraits du livre : Huqûq wa Wâjibât e-Rijâl wa e-Nisâ fî el Islâm de Sheïkh Rabi’ ibn Hâdî el Madkhari.

 



[1} Dans le sens : prédisposés à l’adoration du Seigneur, en ayant aucune inclination pour toute autre adoration. (N. du T.)

[2] Rapporté par Muslim (2865) et Ahmed (162/4).

[3] Les abeilles ; 8-9

[4] D’après le livre le retour au voile (2/ 41-43) en ayant résumé certains passages.

[5] Les chambres ; 13

[6] Les coalisés ; 33

[7] Les coalisés ; 33[

8] Les coalisés ; 53

    

    
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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes en islam
20 janvier 2007 6 20 /01 /janvier /2007 08:40


Shaikh al Utheymin


" celle qui dit que sa maison est une prison"Je (le shaikh) lui dis :

Celui qui a fait de la maison une "prison" [comme vous dîtes] c'est Allah, qui a dit :

{وَقَرْنَ فِي بُيُوتِكُن}
Restez dans vos foyers

(Al-Ahzâb : 33)

Et le hadith du Prophète ( sallahu 3alayhi wa salam ) au sujet des femmes :


"Et leurs maisons sont meilleures pour elles."


Dans sa maison, la femme est libre d'aller où bon lui semble, elle effectue les tâches ménagères, et s'occupe d'elle etc…

 

Donc où est la prison ? Où est la prison ??!!


Oui, c'est une prison si elle veut se dévergonder et être comme les hommes.


Il est connu qu'Allah a attribué aux hommes et aux femmes des particularités différentes, et distinguer les hommes des femmes est naturel, inné et fait partie de la raison et de la religion – selon les limites imposées par Allah – donc nous disons au sujet de la femme qui dit que reste chez elle est un emprisonnement, qu'elle s'oppose à la Parole d'Allah :


{وَقَرْنَ فِي بُيُوتِكُن}

Restez dans vos foyers

(Al-Ahzâb : 33)


Comment peut-on dire que l'ordre d'Allah est un emprisonnement ?

Mais, comme je l'ai dit, c'est une prison pour celle qui aime la coquetterie et la mixité avec les hommes. N'est-ce pas un épanouissement que de rester chez soi ? C'est un plaisir, une pudeur, et de la décence.

C'est également s'éloigner des tentations et du désir des femmes envers les hommes.

Car si la femme sort et qu'elle voit des hommes, tel jeune homme ravissant, untel qui est charmant, ou un tel portant de beaux habits, etc…elles seront tentées par les hommes, comme eux sont tentés par les femmes…

Les femmes doivent donc craindre Allah et retourner à la Parole de leur Seigneur et Créateur et au hadith du Messager d'Allah à leur sujet et autres.

Qu'elles sachent qu'elles rencontreront leur Seigneur qui les interrogera, et que répondront-elles ? Et [de plus] elles ne savent pas quand elles rencontreront Allah.

Il se peut que la femme se lève le matin chez elle et qu'elle se retrouve le soir dans sa tombe, ou qu'elle s'endorme chez elle et qu'elle se retrouve le matin dans sa tombe ! Ces femmes ne vont-elles pas craindre Allah ?

Qu'elles délaissent ces propagandes occidentales corrompues, car ces occidentaux, lorsqu'ils mangent leur viande pourrie, ils nous jettent les os et les ligaments (les restes) et nous les récupérons alors qu'ils sont dépouillés de leur utilité [nutritive].

Ces occidentaux ! Et maintenant ils espèrent que la femme revienne, plutôt qu'elle soit comme la femme musulmane dans son foyer et sa pudeur, écartée des lieux de tentations (fitan). Mais comment peuvent-ils atteindre cela ?

Mais comment atteindront-ils la foi de si loin?

(Sabaa : 52)

Est-ce digne de nous – alors que nous sommes musulmans, que nous avons notre religion, notre manière de vivre, notre éducation et nos valeurs – de s'essouffler derrière eux pour les suivre dans leurs perversions !!


Gloire à Allah, Il n'y a de force et de puissance qu'en Allah !

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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes en islam
20 janvier 2007 6 20 /01 /janvier /2007 07:46


Cheikh al Uthaymine



1.    L’obéissance au mari dans le bien.


Pourquoi les femmes doivent-elles obéir aux hommes ? Allah a dit :

Traduction relative et approchée : « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens » S4 V34

Cheikh al ‘Otheïmine –Qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit : 


« Ce verset montre que l’homme a une autorité sur la femme. Et Allah donne deux raisons à cela :


-         En raison des faveurs qu’Allah accorde aux hommes par rapport aux femmes ; dans l’esprit, dans l’intelligence, dans le rapportement des informations, dans le respect des sanctions, dans la science, dans la compréhension.


-         A cause des dépenses qu’ils font de leurs biens en faveur des femmes.


L’imam at-Tabari a dit en ce qui concerne ce verset : « Les hommes ont autorité sur leurs femmes dans le fait qu’ils les éduquent et dans le fait qu’ils s’en occupent. Pour toutes ces raisons, ils ont autorité sur les femmes ».

  Allah dit aussi :

Traduction relative et approchée : « Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah » S4 V34 

 L’imam at-Tabari a dit que ce sont les femmes qui préservent en l’absence de leurs maris aussi bien leurs parties intimes que les biens de leurs maris. Et ce sont aussi les femmes qui préservent les obligations qui les concernent vis à vis d’Allah. » [1]


2.  Le service de la femme dans la maison du mari.

 Est-ce un devoir ou non ? L’obligation du travail de la femme dans la maison de son mari, n’est pas si évident que cela. Mais les femmes des compagnons s’occupaient de tâches qui facilitaient la vie quotidienne, et même des tâches extérieures qui étaient très difficiles. Pourtant, jamais il n’a été entendu que ces femmes aient été empêchées de faire un tel travail ; ou encore qu’elles se soient plaintes ou qu’elles aient invoqué leur rang ou leur beauté afin de ne rien faire. [2]


 Cheikh al Albany -Qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit :
« Au contraire de nombreuses preuves viennent montrer l’obligation du travail de la femme dans la maison de son mari. Allah a dit :


Traduction relative et approchée : « Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément au bien » S2 V228 A travers ce verset, on voit que les droits de la femme sont équivalents à ses devoirs : autant le mari doit subvenir aux besoins de sa femme et la vêtir, autant la femme doit travailler dans la maison de son mari. »  [3}



Note


[1] Voir l’Explication de Kitab an-Nikah dans Sahih al Boukhari  de Cheikh al ‘Otheïmine (K7 audio)
[2] Voir ar-Rawda an-Nâdiya annoté par Cheikh al Albani, page 219.
[3] Ar-Rawda an-Nâdiya, voir note 1 de Cheikh al Albani, page 220.

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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes en islam
20 janvier 2007 6 20 /01 /janvier /2007 07:00


Cheikh Mohammad ibn Jamil Zino



1 - L’Islam ne considère pas la femme comme un être méprisable ou inférieur comme elle l’était dans la Jahiliyya. Au contraire il a mis fin à ce dédain vis à vis de la femme en déclarant qu’elle est la moitié du genre humain. Elle a des droits comme l’homme a des droits et a des devoirs conformes à ses capacités et à sa nature. Quant à l’homme, il a des caractéristiques spécifiques comme la virilité, la force physique, la raison, la patience, ce qui lui permet de la protéger, de la défendre et de la prendre en charge.

2 - Tout comme l’homme, la femme en Islam jouit du droit de faire des transactions, du droit de vendre, d’acheter, d’être propriétaire, etc….

3 - Le Très Haut (Exalté) a dit dans le Coran qu’il nous a créé d’un mâle et d’une femelle, et les seuls critères qui font prévaloir une personne sur une autre sont l’œuvre salutaire et la piété.

Le Très Haut (Exalté) a dit :

{ O hommes ! Nous vous avons crées d’un male et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur. } [Sourate 49 - Verset 13]

4 - L’Islam incite les femmes à s’instruire :

Selon Abou Sa’id Al Khoudri : une femme vint dire au Prophète (صلى الله عليه و سلم) : « O Messager d’Allah ! les hommes se sont réservés à eux seuls tes hadiths. Laisse donc pour nous l’une de tes journées pour nous enseigner ce qu’Allah t’a appris. Il lui dit : « Réunissez-vous tel jour ». Elles se réunirent donc et le Prophète (صلى الله عليه و سلم)  vint à elles et leur enseigna ce qu’Allah lui avait appris. Puis il leur dit : « Chacune d’entre vous qui sera précédée dans l’autre monde par trois de ses enfants trouvera en eux un écran contre le Feu ». L’une d’elles lui demanda : « Et s’ils ne sont que deux ? » Il dit : « Même s’ils ne sont que deux. » [Rapporté par Al Boukhari et Moslim]

5 - La parité homme-femme dans le Coran est un aspect de la valorisation de la femme.

Le Très Haut (Exalté) a dit : { Les musulmans et musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, craignants et craignantes, donneurs et donneuses d’aumône, jeûnants et jeûnantes, gardiens de leur chasteté et gardiennes, invocateurs souvent d’Allah et invocatrices : Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense.} [Sourate 33 - Verset 35]

 

La sourate « les Femmes » : preuve de la valorisation de la femme

Dans le Coran, le Très Haut (Exalté) n’a pas mis de sourate qui porte comme titre « Les Hommes » mais Il a mis (Exalté) la Sourate « les Femmes ». Cela prouve que la femme jouit d’une attention particulière. Cette sourate offre un discours polythématique : celui de la femme, de la famille, de l’état et de la société . Mais tous ces thèmes s’expriment sous le signe prédominant de la femme et de ses droits d’où le titre de la Sourate.

 

1 - Allah (Exalté) a crée la femme d’une côte de l’homme, et des deux, Il (Exalté) a fait répandre les hommes et les femmes.

Le Très Haut (Exalté) a dit :

{ Ô hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d’un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d’hommes et de femmes. Craignez Allah au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes Allah vous observe parfaitement.} [Sourate 4 - Verset 1]

Ce verset fait partie de la profession de foi que le Prophète (صلى الله عليه و سلم)  disait avant d’entamer un discours .Voila pourquoi les prédicateurs et les imams doivent faire de même.

2 - Le devoir de sauvegarder les droits des femmes orphelines.


Le Très Haut (Exalté) a dit :

{ Si vous craignez de n’être pas justes envers les orphelins… Il est permis d’épouser deux, trois, ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela, afin de ne pas faire d’injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille } [Sourate 4 - Verset 3]

‘Orwa Ibn Az-Zoubeir questionna ‘Aicha  [ Qu'Allah soit satisfait d'elle ] à propos des paroles divines suivantes :

{ Si vous craignez de n’être pas justes envers les orphelins. }

Elle répondit : "O fils de ma sœur, il s’agit de la femme orpheline qui vit sous le toit de son tuteur et devient son associé dans ses biens, et qu’ensuite il est séduit par son argent et sa beauté et désire l’épouser sans lui donner la dot qu’elle mérite, c’est à dire moins que ce que quelqu’un d’autre peut lui donner. Il leur a donc été interdit de les épouser sauf s’ils sont équitables envers elles et appliquent la vraie Sunna dans le don de la dot. Mais s’ils craignent de n’être pas équitables, alors qu’ils épousent ce qui leur plaira d’entre les femmes en dehors d’elles."

De même, ‘Orwa rapporte que ‘Aicha  [ Qu'Allah soit satisfait d'elle ] a dit : "…puis les gens ont consulté le Messager d’Allah au sujet des femmes orphelines après la descente de ce verset (le verset ci-dessus) et Allah révéla :

{ Et ils te consultent à propos de ce qui a été décrété au sujet des femmes }
[Sourate 4 - Verset 127]

Aicha  [ Qu'Allah soit satisfait d'elle ] ajouta la suite de ce verset : "Quand vous avez, plus ou moins envie de les épouser" signifie que si on n’a pas envie d’épouser l’orpheline parce qu’ elle est pauvre et moins belle, il nous est donc réprouvé d’épouser celle qui nous a séduit par son argent et sa beauté sauf si nous sommes équitables… "

3 - Se contenter d’une seule femme si l’on craint de ne pas être équitable, le Très Haut (Exalté) a dit :

{ mais si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule,
ou des esclaves que vous possédez } [Sourate 4 - Verset 3]

4 - La femme a droit à l’héritage :

Le Très Haut (Exalté) a dit :

{ Aux hommes revient une part de ce qu’ont laissé les père et mère ainsi que les proches; et aux femmes une part de ce qu’ont laissé les père et mère ainsi que les proches , que ce soit peu ou beaucoup : une part fixée } [Sourate 4 - Verset 7]

Pendant la jahiliyya, par contre, seuls les hommes avaient droit à l’héritage.

5 - La part de l’héritage de l’homme est supérieure à celle de la femme :

Allah (Exalté) a dit :

{ Voici ce qu’Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles } [Sourate 4 - Verset 11]

Car c’est à l’homme de dépenser pour sa famille, et c’est lui qui donne la dot à la femme.

Ibn Abbas a dit : "Auparavant les biens du défunt passaient à ses garçons. Aux parents (du défunt) revenait ce qu’il y avait dans le testament fait en leurs faveur, puis Allah a abrogé ce qu’il a voulu abroger de tout cela, il a donné à l’homme l’équivalent de la part de deux femmes, les père et mère du défunt ont droit, chacun d’eux, au sixième ou au tiers de la succession, l’épouse a droit au quart ou au huitième, le mari a droit à la moitié ou au quart." [ Rapporté par Al Boukhari ]

6 - L’homme donne la dot à la femme comme convenue entre les deux parties.

Le Très Haut (Exalté) a dit :

{ Et donnez aux épouses leur mahr de bonne grâce. Si de bon gré elles vous en abandonnent quelque chose, disposez-en alors à votre aise et de bon cœur.} [Sourate 4 - Verset 4]

Ibn Abbas a dit : "Il est réprouvé de fixer une dot sans la donner. Le mari doit donner la dot de bonne grâce .Si de bon gré elle en abandonne quelque chose au mari après la fixation, alors il peut en disposer à son aise."

7 - Le devoir du mari de bien se conduire à l’égard de son épouse.

Le Très Haut (Exalté) a dit : { Et comportez-vous convenablement envers elles } [Sourate 4 - Verset 19] c’est à dire leur dire de bonnes paroles, les traiter conformément au bon usage, prendre soin de soi pour leur plaire, comme on veut qu’elles le fassent pour nous car Allah (Exalté) a dit :

{ Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance} [Sourate 2 - Verset 228]

Le Messager d’Allah (صلى الله عليه و سلم) a dit : " Les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs avec leurs femmes, et je suis d’entre vous le meilleur avec les miennes" [Rapporté par At-Tirmidhi qualifié d’authentique par Al Albani].

8 - Au mari de bien traiter sa femme même au cas où il a de l’aversion envers elle. Le Très Haut (Exalté) a dit

{ Si vous avez de l’aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien } [Sourate 4 - Verset 19]

Cela signifie que si vous les retenez avec patience malgré l’aversion qu’elles vous inspirent, ceci vous apporterait beaucoup de bien dans ce monde et dans l’au delà.

Ibn Abbas a dit : "Il s’agit là de l’homme qui traite bien sa femme (malgré l’aversion) et qu’ensuite elle donne naissance à un enfant où Allah loge beaucoup de biens."

Le Messager d’Allah (صلى الله عليه و سلم) a dit : " Qu’un croyant ne déteste pas une croyante. Si l’un de ses côtés lui déplait ; elle lui plaira par un autre." [Rapporté par Moslim]

9 - Il est interdit de reprendre la dot après la séparation des deux conjoints. Allah (Exalté) a dit :

{ Si vous voulez substituer une épouse à une autre, et que vous ayez donné à l’une d’elle un qintar, n’en reprenez rien. Quoi ! Le reprendriez-vous par injustice et péché manifeste ? } [Sourate 4 - Verset 20]

Donc si quelqu’un veut se séparer de sa femme et se marier avec une autre, il ne lui appartient pas de reprendre sa dot même si elle vaut mille pièces d’or.

Et Allah (Exalté) a ajouté : { Comment oseriez-vous le reprendre, après que l’union la plus intime vous ait associés l’un à l’autre et qu’elles aient obtenu de vous un engagement solennel ? } [Sourate 4 - Verset 21]

On rapporte qu’Ibn Abbas a dit : "L’engagement signifie le contrat de mariage." Il a expliqué les versets par ces propos : "Soit la retenir selon les convenances soit la libérer généreusement."

Dans le prêche du pèlerinage d’adieu, le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit : "Recommandez-vous de faire du bien aux femmes, Allah vous les a confiées en dépôts et vous a permis de les approcher" [ Rapporté par Moslim ]

10 - L’interdiction d’épouser certaines femmes avec qui on a un lien de parenté par le sang (al maharim : la parenté de lait - rada’ - entraîne les mêmes interdictions que la parenté par le sang .), est un aspect de la valorisation de la femme.

Le Très-Haut (Exalté) a dit :

{ Vous sont interdites vos mères, filles, sœurs, tantes paternelles et tantes maternelles, filles d’un frère et filles d’une sœur, mères qui vous ont allaités, soeurs de lait, mères de vos femmes, belles-filles sous votre tutelle et issues des femmes avec qui vous avez consommé le mariage; si le mariage n’a pas été consommé, ceci n’est pas un péché de votre part; les femmes de vos fils né de vos reins; de même que deux sœurs réunies, exception faite pour la passé. Car vraiment Allah est Pardonneur et Miséricordieux. } [Sourate 4 - Verset 23]


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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes en islam