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« Le plus dur des combats que j’ai mené contre mon ego est lorsque j’ai voulu l’obliger à être sincère. »

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Chère sœur musulmane ! Le voile n’a d’autre fonction que de te préserver et de te protéger des regards empoisonnés venant des cœurs malades et des chiens humains. Il t’est un rempart aux appétits féroces. Tu dois t’y attacher, et ne pas te tourner vers ces revendications pour le moins tendancieuses dont les aspirations sont de combattre le voile en cherchant à le dénigrer. Leurs partisans ne te veulent aucun bien comme le Seigneur le révèle :

"Ceux qui suivent leurs passions voudraient profondément que vous succombiez". (4: 27) 
 

 

 

11 août 2007 6 11 /08 /août /2007 17:54
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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Le travail de la femme
22 mars 2006 3 22 /03 /mars /2006 18:52


SHeikh Muhammad Ibn Sâlih al-’Uthaymîn

(rahimahullâh)


BismiLLehi ar-Ramâni ar-Rahîm



Question :

Quels sont les métiers acceptables qu’une femme musulmane peut exercer sans être en contradiction avec les enseignements de sa religion ?


Réponse :

Les lieux de travail permis pour les femmes sont les secteurs qui sont spécifiques aux femmes. Par exemple, elle peut travailler dans l’éducation des filles ou l’administration ou la bureaucratie. Elle peut travailler chez elle comme tailleur pour femmes et ce qui ressemble à cela.

Quand à travailler dans les secteurs spécifiques aux hommes, cela n’est pas permis, car cela la mélangera avec les hommes et cela sera une grande discorde [Fitnah] à laquelle il est obligatoire de prendre garde.


Et il est obligatoire de savoir ce qui a été authentifié du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) qui a dit :

« Je n’ai laissé derrière moi aucune tentation plus néfaste pour les hommes que les femmes. Certes, la première épreuve qui a affligé les fils d’Israël était les femmes. »


Et certes l’homme doit éviter à sa famille et à son épouse de tomber dans de telles tentations et circonstances en toutes situations. [1]




Notes

[1] Kitâb « Fatâwa al-Mar’â al-Mouslima » - SHeikh Ibn ‘Uthaymîn, vol-2 p.406-407

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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Le travail de la femme
22 mars 2005 2 22 /03 /mars /2005 19:31


écrit par cheikh ibn Bâz

 

Louange à Allah, que Ses Prières et Son Salut soient sur Son fidèle Messager, ainsi que sur ses proches, et tous ses Compagnons.

 

 Ensuite : les revendications qui prônent la participation de la femme aux fonctions de l’homme (entraînant la mixité des sexes de façon implicite ou non) sous prétexte de se soumettre aux exigences de l’époque et des besoins du modernisme, sont très dangereuses. Ses implications sont aussi périlleuses que ses fruits sont amers, et les conséquences ne sont pas minimes. Sans compter qu’elles aillent à l’encontre des Textes Sacrés enjoignant à la femme de rester chez elle et de se vouer aux tâches qui lui incombent dans son foyer ou autre.

 

Pour se rendre compte de la portée des inconvénients qu’engendre la mixité, il suffit de contempler l’état des sociétés éprouvées par cette calamité, que ce soit de leur propre initiative ou non. La personne objective et juste constatera que la situation est lamentable au niveau individuel et collectif, et se désolera que la femme ait pu délaisser sa maison, en provoquant ainsi l’éclatement de la famille. Ce bilan est avoué sans détour par la plume de bon nombre d’écrivains, et même par les médias. La raison est que ce fléau a pour vocation de désintégrer la société et de saper ses fondations. Par ailleurs, les preuves explicites venant démontrer l’interdiction de s’isoler avec une femme étrangère, ou ne serait-ce de la regarder, ou d’avoir recours à tout moyen faisant exposer l’individu au péché sont nombreuses. Elles sont incontestables concernant l’aspect prohibé de la mixité compte tenue des conséquences non louables qu’elle engendre.

 

Faire sortir la femme de son giron qui est à la fois son royaume et sa source de vie, c’est la sortir de son milieu naturel conforme à sa nature innée qu’Allah lui a décrété. Par conséquent, les slogans prônant la participation de la femme à la vie active dans les domaines exclusifs aux hommes sont des slogans pour le moins téméraires pour la nation musulmane. Parmi les plus grands inconvénients de ce phénomène, c’est qu’il est l’un des plus grands moyens à l’origine de l’adultère. Source de dégradation pour la collectivité, il pulvérise les bons principes et les mœurs.

 

Il est notoire que le Seigneur (I) a octroyé à la femme une morphologie spécifique différente littéralement de celle de l’homme. Sa fonction est donc au foyer au sein duquel elle évolue entourée des autres membres de son sexe. Autrement dit, immiscer la femme dans une fonction consacrée à l’homme, c’est la forcer à sortir de son élément naturel conforme à ses compétences physiologiques. Vouloir ainsi supprimer sa personnalité, c’est un crime odieux attenté à la femme. Les nouvelles générations filles et garçons seront les premières victimes de cette métamorphose ayant perdu l’affection maternelle et une tendre éducation. Ce rôle appartient en effet à la mère qui s’est malheureusement désistée de son propre domaine ; le cocon familial. Pourtant, elle ne peut trouver le repos, la sérénité, et la stabilité que dans son intérieur. Les sociétés sombrées dans cet abîme ne peuvent que faire ce constat.


 

L’islam a donc réparti les responsabilités des uns et des autres en attribuant à chacun une fonction définie dans le but de contribuer à l’élaboration de la société à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. L’homme pour sa part doit subvenir aux besoins budgétaires et vestimentaires du foyer. La femme doit s’occuper de ses enfants dans un climat d’affection et de tendresse ; elle allaite et élève les enfants en bas âge. Il lui convient en outre tout travail spécifique aux femmes comme l’enseignement des filles, les différentes fonctions dans les écoles, la médecine, les services hospitaliers, etc.


Lorsqu’elle délaisse sa fonction à la maison, elle néglige ainsi son foyer et ses membres. Cela engendre à terme l’éclatement de la cellule familiale tant du point de vue matériel que du point du vue psychologique. Dès lors, la société se fonde sur des apparences et devient artificielle. Démunie de sens, elle n’a plus aucune réalité tangible.

 

Le Seigneur a révélé :


(Les hommes ont l’autorité sur les femmes, pour les faveurs qu’Allah confère les uns sur les autres, et pour les dépenses provenant de leur argent).[1]


Conformément à La loi universelle d’Allah dans sa création, l’homme a l’autorité sur la femme et lui est supérieur comme le formule ce noble Verset. Allah a également ordonné à la femme de rester chez elle, tout en lui interdisant de se parer, c’est-à-dire de se mélanger aux hommes. cela concerne les rencontres en un même lieu entre des hommes et des femmes étrangères dans les domaines aussi différents que le travail, le commerce (achat/vente), les loisirs, les voyages, etc. si la femme en effet s’investie dans ce domaine, elle est successible de tomber dans les interdits. En se comportant ainsi, elle va à l’encontre des commandements d’Allah, et se voit négliger les droits que la religion musulmane a offerts à la femme.

 

Le Coran et la Sunna sont formels sur l’interdiction de la mixité, et de tous les moyens y faisant parvenir à travers le Verset :


(Restez dans vos demeures, et ne vous parez pas comme les païennes de la première époque. Observez la prière, verser l’aumône, et obéissez à Allah et à Son Messager. Allah veut seulement vous épargner de la souillure Ô gens de la maison (prophétique) ! Et vous purifier. Evoquez aussi les versets d’Allah et la Sagesse que l’on vous récite dans vos demeures. Allah est Certes Bienveillant et Avisé) [2]

 

Allah a donc enjoint aux mères des croyants –le discours concerne par-là même toutes les musulmanes – de rester dans leur foyer pour les préserver et les éloigner des moyens menant à la perversion. Les sorties en effet incitent à la parure et sont susceptibles d’être à l’origine de la dépravation. Ensuite, Il leur a ordonné de dévouer les œuvres pieuses éloignant de la perversité et de la dépravation. Elles consistent à observer la prière, de verser l’aumône, et d’obéir à Allah et à Son Messager.


Puis, Il les a orientées vers des pratiques qui leur reviennent en bien ici-bas et dans l’au-delà ; elles doivent rester en contact permanent avec le Noble Coran et la pure Tradition Prophétique. Ils sont à même de dissiper la souillure de leurs cœurs, et de les purifier des impuretés, tout en les guidant à la vérité et à la probité.

Allah a révélé :


(Ô Prophète ! Dis à tes femmes, tes filles et aux femmes musulmanes de ramener sur elle leur tunique ; en se faisant ainsi reconnaître, elles ne se feront pas ennuyer ; Allah est vraiment Absoluteur et Miséricordieux).[3]


Il a ordonné à Son Envoyé  l’ambassadeur de la Révélation, d’avertir ses épouses, ses filles, et les femmes croyantes en général de rabattre sur elles leur tunique. Ainsi, ce long voile leur garanti de couvrir le corps entier, au moment des sorties éventuel, et les préserve du harcèlement des individus dont le cœur est malade.


Or,  que dire si la femme s’initie dans le monde du travail qui est purement masculin, en se mélangeant avec le sexe opposé, et en dévoilant sa dépendance vis-à-vis des hommes, sous le prétexte du travail. Elle doit consentir à beaucoup de sa féminité pour s’arroger à sa hauteur. Elle doit perdre aussi énormément de sa pudeur pour réaliser cette fusion entre deux sexes pourtant opposés dans le fond et la forme.

 

Allah a révélé :


(Dis aux croyants de baisser le regard et de préserver leur pudeur, Allah est certainement avisé de leurs œuvres. Dis aux croyantes de baisser le regard, de préserver leur pudeur, et de ne montrer de leur atout que ce qui en paraît, et qu’elles rabattent leur voile sur leur poitrine) [4]



Allah commande à Son Prophète de faire savoir aux croyants et croyantes de se résigner à baisser les yeux et de préserver leurs parties intimes (pudeur). Ensuite, Il a précisé que ce comportement était plus enclin à la pureté. Il est notoire qu’il n’est possible de préserver sa pudeur de la perversité si ce n’est en s’éloignant des moyens d’y succomber.


Indubitablement, laisser traîner le regard au milieu d’une ambiance mixte, dans un cadre professionnel ou autre, constitue l’un des moyens les plus propices menant à la perversité. Il est impossible pour le croyant de mettre en pratique ses deux commandements si dans son lieu de travail, il s’entoure d’une femme étrangère qu’il considère comme une collègue ou une associée. Lorsque la femme affronte la vie active et que l’homme doit la supporter dans son propre milieu, il devient très difficile de garder sa chasteté et à fortiori de baisser les yeux ; comment dans ces conditions peut-on purifier son âme et l’élever ?

 

De la même façon, le Seigneur a enjoint aux femmes de baisser les yeux, de garder leur chasteté, et de ne pas exhiber leurs attraits, à l’exception de leur aspect extérieur. Il leur a sommé également de ramener leur voile sur leur col impliquant de se couvrir la tête et le visage étant donné que le col (la gorge) se situe à l’endroit de la tête et du visage. Comment peut-on donc garder les yeux baissés, sa chasteté, et cacher ses apparats dans un tel contexte alors que la mixité garantie de passer outre ces obstacles ? Comment aussi la femme musulmane peut-elle baisser le regard alors qu’elle se trouve côte à côte avec un étranger sous prétexte de l’associer dans son travail et d’être son équivalent dans ses différentes tâches ?

 

L’Islam par prévention, interdit formellement tous les moyens menant aux interdits. C’est pourquoi, il est interdit aux personnes féminines de s’entretenir avec leurs homonymes masculins d’une voie douce car cela risque de l’attirer vers elle comme le Verset l’affirme :


(Ô femme du Prophète ! Vous n’êtes pas des femmes comme les autres si vous craignez Allah ; n’adoucissez point la voix car cela peut tenter l’homme au cœur malade, parlez-leur plutôt décemment) [5]


Autrement dit, l’homme qui est affecté par ses passions. Comment peut-elle ainsi se prémunir ou se maîtriser dans une telle ambiance ? Il est élémentaire qu’en exerçant la même profession, elle soit obligée de parler à son collègue masculin ou l’inverse. Elle va immanquablement adoucir sa voix comme il va adoucir la sienne. Sans oublier la présence de Satan qui trame derrière ce manège ; il embellit la perversité aux yeux de l’homme et l’encourage dans son initiative à faire succomber sa proie.

 

Allah est Sage et Omniscient lorsqu’Il préconise à la femme de se voiler étant donné que les êtres humains ont des comportements différents ; il existe des bons et des mauvais, des gens chastes et des débauchés. Le voile est donc par la Volonté d’Allah un rempart aux tentations, et il fait obstacle à ses causes. Il est un moyen idéal pour purifier les cœurs des hommes et des femmes, et les protège de la suspicion comme le Verset le recommande :


(Si vous leur demandez un bien, faites-le de derrière un voile) [6]

 

Or, le meilleur voile pour la femme après celui de son visage et de son corps, ce sont les murs de sa maison. La religion musulmane a donc immunisé la femme contre toutes les tentations qui règnent au milieu des inconnus, qu’elle soit directement en cause ou non. Elle doit rester chez elle et ne pas sortir si ce n’est en cas de besoin, en veillant à le faire selon les règles de la pudeur.

 

Allah a considéré que la place de la femme à la maison est une demeure. Le choix de ce terme revêt les sens les plus éminents car ils sous-entendent la stabilité de l’âme, le repos du cœur, et l’épanouissement intérieur. Sortie de son cocon, elle devient perturbée, le cœur serré, et l’intérieur en ébullition, sans compter qu’elle s’expose à des situations dont les conséquences sont peu louables. Par ailleurs, la religion musulmane interdit formellement de s’isoler avec une femme étrangère, si ce n’est en présence d’un mahram (toute personne masculine et pubère interdite au mariage ndt). L’Islam n’autorise pas non plus à une femme de voyager sans mahram pour la préserver de la débauche, fermer ainsi la porte à la faute, et parer à tous les moyens conduisant au mal. L’objectif, c’est de protéger l’espèce humaine contres les ruses d’Iblis. 


C’est pourquoi, le Messager d’Allah a dit de façon certifiée :

 «Je n’ai pas laissé après moi de tentation (Fitna) plus grande pour les hommes que celle des femmes.»


Rapporté par al Bukhârî et Mouslim.  Il est certifié également qu’il a dit :

« Craignez ce bas monde, et craignez les femmes, la première tentation ayant touché les tribus d’Israël fut celle des femmes. »

 

Certains partisans de la mixité il est vrai, se sont imprégnés de certains Textes divins qu’ils ont utilisé littéralement sans en pénétrer la profondeur ou la portée contrairement aux personnes auxquelles le Seigneur a illuminé les cœurs (inspirées des sciences théologiques, elles ont combinées les arguments entre eux pour s’en faire une représentation globale et cohérente sans les dissocier les uns des autres). Ces derniers se sont inspirés notamment des voyages que le Prophète a effectués en compagnie de certaines de ses épouses, dans le cadre de ses expéditions.


En réponse, nous disons que non seulement ces femmes ont voyagés pour des intérêts éminents, mais qu’elles étaient en présence d’un proche. La foi et leur piété n’étaient donc pas mises en danger. Elles étaient à la fois protégées par un tuteur en la personne de leur mari et recouvertes de leur voile comme leur a enjoint la révélation. Leur situation est donc par essence, complètement différente de celle de bon nombre de leurs coreligionnaires des temps modernes. Est-il utile de préciser que d’aller au travail tous les matins n’est pas du tout comparable aux sorties occasionnelles que faisaient les épouses du Prophète en sa présence, lors de ses expéditions. Un tel amalgame consiste à comparer l’incomparable !

 

 D’autre part, il nous faut connaître la réaction des pieux prédécesseurs plus à même de pénétrer le sens des Textes et plus prompts par-là même à les appliquer. La question pertinente serait de se demander : que nous est-il rapporté à leur sujet à travers les temps ? Ont-ils élargi cet entendement aux aspirations des partisans de la mixité prônant qu’il faille laisser la femme travailler dans n’importe quel domaine de la vie active, quitte à se mélanger sans scrupule avec des hommes ? Ou bien en ont-ils compris autrement pour s’être rendu compte que ce cas particulier n’échappait pas à la règle ?

 

Si nous passons en revu les conquêtes islamiques, et les expéditions musulmanes à travers l’histoire, nous pourrons constater que ce phénomène est inexistant. Quant aux partisans de l’émancipation de la femme des temps modernes, ils revendiquent sa participation aux activités militaires en lui faisant porter l’uniforme et les armes au même titre que n’importe quel homme. Ce moyen est tout désigné pour dégrader et divertir les troupes. La nature de l’homme et de la femme les pousse foncièrement à commettre s’ils se trouvent dans un endroit isolé, ce qui se produit entre les deux sexes en telle situation.


Autrement dit, ils vont éprouver un penchant l’un envers l’autre. Il s’installe dès lors entre eux un climat d’intimité qui va rendre la conversation aisée, en sachant que les événements s’enchaînent les uns après les autres. Il est plus préventif de fermer d’emblée la porte aux tentations, pour ne pas sombrer dans l’irréparable, qui est une source à l’avenir de profonds remords.

 

La dernière révélation incite fortement à privilégier les avantages dans une question donnée au dépend des inconvénients en parant à tout moyen à l’origine d’un mal. La mixité au travail est un facteur inéluctable à l’origine de la dégradation de la société comme nous l’avons déjà souligné. Si nous nous penchons sur l’analyse historique des civilisations passées et des raisons de leur effondrement à l’instar des grecques et des romains, nous pourrons constater que la présence de la femme en dehors de ses murs, et de son milieu naturel, dans l’ambition d’étendre son domaine à celui de son compagnon et de l’encombrer, est l’un des plus grands facteurs menant à la chute.


Dans une telle conjoncture, l’homme ainsi corrompu perd sa lucidité et les moyens d’atteindre les plus hauts sommets de la civilisation et de la vertu ;  de la prééminence matérielle et morale. L’activité de la femme hors de son contexte familial engendre l’oisiveté chez certains hommes. À terme, la société se dégrade à cause des fléaux tels que l’éclatement de la cellule familiale, la perte des valeurs morales, et la mauvaise éducation des enfants. Cela conduit la société à s’insurger contre les Lois universelles d’Allah établissant la supériorité de l’homme sur la femme en inversant ainsi l’ordre des choses.

 

L’Islam a donc veillé à éloigner la femme de tout facteur qui porte atteinte à sa condition. Il lui a fait renoncer aux fonctions de gouverneur, de juge, et à toute initiative en rapport avec l’autorité suprême de l’état de manière générale conformément au Propos Prophétique :


« Un peuple ayant une femme à sa tête, ne peut être heureux. »
Rapporté par el Bukhâri dans son recueil e-Sahîh.


En allant à l’encontre des textes, la femme renonce tout bonnement à sa nature, qui lui garantie pourtant le bonheur et la stabilité. L’Islam a donc interdit à la femme de s’investir dans un autre domaine que le sien. Les diverses expériences confirment elles-mêmes –surtout dans les contrées où règne la mixité – qu’il existe une différence entre l’homme et la femme dans leur nature respective et intrinsèque ; et cela avant de se référer à la formulation explicites des Textes du Coran et de la Sunna au sujet de ce principe. Les partisans de l’égalité entre d’une part le sexe faible qui, élevé dans la parure n’a aucun répondant dans les litiges et le sexe fort d’autre part, oublient ou font semblant d’oublier qu’ils sont fondamentalement différents. Nous avons démontré de façon suffisamment convaincante pour toute personne en quête de vérité, en s’inspirant pour cela des textes mais aussi des faits concrets, que la mixité et la participation de la femme dans les domaines exclusifs à l’homme n’est basée sur aucun fondement.

 

Toutefois, certains gens se laissent malheureusement plus convaincre par le discours des occidentaux ou des orientaux que par la Parole d’Allah, celle de Son Messager , et des savants de cette communauté. C’est pourquoi, nous avons jugé bon de retranscrire aux lecteurs certains aveux des hommes de tous les horizons concernant les inconvénients de la mixité et ses préjudices ; ainsi seront-ils satisfaits ! Ils s’apercevront que les Lois de leur religion illustre interdisant la mixité, coïncident tout à fait avec le respect de la femme, et garantissent sa protection contre tout préjudice et tout facteur portant atteinte à son honneur.

 

L’auteur anglaise Lady Cook a dit : « Les hommes se sont accommodé de la mixité, c’est pourquoi la femme a eut des ambitions contraires à sa nature. Proportionnellement à l’abondance de la mixité, il y aura abondance des enfants bâtards ; c’est la pire des calamités qui puissent arriver à la femme (…) apprenez-leur à s’éloigner des hommes, et informez leurs des conséquences éventuelles qui les attendent, si elles s’embourbent dans ce traquenard. »

 

L’écrivain allemand Shawpnahawr a déclaré : « Dis : c’est une grande erreur d’avoir adapter ainsi notre structure ayant poussée la femme à s’associer à l’homme dans sa haute noblesse et sa grande élévation. Ce contexte lui a facilité l’accession à de viles ambitions prétentieuses. Cela a eu pour conséquence de pervertir la femme citadine moderne devant jongler entre ses larges prérogatives et ses faibles opinions. »

 

Lord Bayroun a affirmé : « Si tu pouvais réfléchir cher lecteur ! À la situation de la femme à l’époque des anciens grecs, tu pourras constater une condition artificielle contraire à sa nature inhérente. Tu pourras voir aussi avec moi la nécessité d’occuper la femme à ses affaires ménagères en veillant à améliorer son niveau de vie alimentaire et vestimentaire, tout en veillant à ne pas la mélanger à d’autre.»

 

Samuel Smaïlus d’origine anglaise a fait la constatation suivante : « L’organisation qui établit la participation de la femme dans le monde de l’emploi, quoique cela puisse procurer comme richesse au pays en conséquence, va détruire les fondations du foyer, pour s’être attaquée au temple du ménage, avoir démoli les fondements de la famille, et déchirer les liens sociaux. Celle-ci a pour effet d’arracher la femme à son mari, les enfants à leurs proches, en n’apportant, dans une certaine mesure, aucun résultat encourageant si ce n’est un changement dans le comportement de la femme. Or, la fonction véritable de la femme repose sur ses devoirs comme la gestion de son foyer, la gestion de ses enfants, et l’économie de ses moyens de subsistance, en prenant soin des besoins du ménage.


Cependant, le monde du travail la dépouille de ses obligations de sorte que les foyers ne soient plus des foyers. Les enfants grandissent ainsi sans éducation, et ils sont jetés au coin de l’indifférence. Sans compter que l’amour du couple s’altère ; la femme étant sortie de son statut d’épouse gentille et de tendre compagne dont le mari a besoin. Elle devient plutôt une collègue dans le travail et la difficulté. Elle passe ses nuits, appesantie éventuellement dans ses pensées, venant effacer la plupart du temps sa modestie intellectuelle et comportementale autour desquelles évolue  le respect des valeurs. »

 

Le docteur Idylline a dit quant à elle : « La raison des crises familiales en Amérique, et le secret de la recrudescence des crimes dans la société provient du fait que l’épouse à délaisser son foyer dans l’espoir d’augmenter le budget familial. Le budget familial a augmenté certes, mais le niveau d’éducation en parallèle a diminué. (…) L’expérience prouve que le retour de la femme au foyer, est le seul chemin pour sauver la nouvelle génération de la dégénération dans laquelle elle évolue. »

 

Un membre du congrès américain a fait la déclaration suivante : « la femme peut vraiment contribuer à l’effort de la nation en restant effectivement dans son foyer qui est l’entité du ménage. »Un autre membre a exprimé son opinion en ces termes : « quand Dieu a concédé à la femme la particularité d’enfanter, Il ne lui a pas demandé de délaisser ses enfants pour travailler dehors. Cependant, Il a fait que sa mission soit de demeurer chez elle pour justement s’occuper de ces enfants. »

 

Shawpnahawr a soutenu également : « Laissez à la femme sa totale et pleine liberté sans surveillance, ensuite revenez me voir après un an pour constater le résultat. N’oubliez surtout pas que vous allez hériter avec moi la vertu, la pudeur, et les bonnes manières ! Mais si je devais entre temps mourir, nous n’aurez qu’à dire qu’il s’était trompé ou bien qu’il avait atteint le cœur de la vérité ! »

 

Ses citations ont été récoltées par le docteur Mustafa Husnî e-Sibâ’î –qu’Allah lui fasse miséricorde – dans son livre : La femme entre le Figh (Loi sacrée) et la Loi (profane).

 

Si nous devions recenser de façon exhaustive tous ce que les écrivains occidentaux ont pu dire concernant les inconvénients de la mixité dus à la participation de la femme dans le domaine des hommes, nous nous étendrions quelque peu, en sachant que parfois quelques allusions utiles suffisent amplement à de longues lignes.

 

En bref, si la femme se maintient à la maison pour remplir son rôle de gestion du foyer, qui vient après ses obligations religieuses, elle aura accompli un devoir adéquat à sa nature, sa condition, et son milieu ; Cela relève de son intérêt, celui de la société, et des nouvelles générations. Si celle-ci a du temps perdu, elle peut toujours avoir une activité dans un cadre féminin comme nous l’avons déjà signalé à l’exemple de l’enseignement des filles, la médecine, les services infirmiers, etc. Dans ces domaines exclusifs aux femmes, elle a amplement de quoi s’occuper. Elle aidera ainsi les hommes dans les tâches de la société, et contribuera à son évolution ; dans un environnement où chacun remplit la fonction qui lui correspond.

 

Il ne faut pas oublier en cette occasion d’évoquer le rôle des « mères des croyantes » et celui des femmes fidèles à leur exemple, qui ont joué un rôle dans l’instruction de la nation, l’orientation, et les recommandations qu’elles ont pu rapporter des paroles du Coran et du prophète de l’Islam. Nous implorons Allah de les en récompenser de la meilleure façon, qu’Il multiplie les exemples à notre époque de ces femmes qui se couvrent de leur voile et de leur toit, en restant à l’écart des hommes et des domaines qui leur sont propres.

 

Allah est celui que l’on implore afin qu’il éclaire chacun sur ses devoirs respectifs, en aidant chacun à les remplir de la façon qu’Il consent. Qu’Il nous épargne tous des instruments de la tentation, des causes de la perversion, et des ruses du Diable. Il est certes Généreux et Prodigue.

 

Que les Prières d’Allah et Son Salut soient sur Son serviteur et Messager, notre Prophète Mohammed, ainsi que sur ses proches, et ses Compagnons.

 



Note :


[1]  Les femmes ; 34

[2] Les coalisés ; 33-34

[3] Les coalisés ; 59

[4] La lumière ; 30-31

[5] Les coalisés ; 32

[6] Les coalisés ; 53

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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Le travail de la femme
24 mars 2000 5 24 /03 /mars /2000 16:53


Au nom d’Allah, l’infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux


L’imam et orateur de la mosquée sacrée de La Mecque, son éminence le cheikh Dr Saleh ben Homaïd a recommandé aux musulmans de craindre Allah le Tout-Puissant et de suivre la position modérée concernant l’affaire de la femme et ses droits conformément aux textes de la législation islamique en abandonnant les mauvaises traditions qui s’opposent aux principes de l’islam dans ce domaine.



Dans son sermon du vendredi prononcé le 10 mars 2006 à la sainte mosquée La Mecque, son éminence a dit :


 
         Les conversations et les débats des gens portent ces jours-ci sur la réforme, l’ouverture, la construction, la tolérance, la coopération, sur la suppression des différends et des litiges, et sur la lutte contre l’injustice, l’agression et la corruption dans le cadre de la nécessité de l’attachement à la voie de la modération et du juste-milieu. Les oulémas, les réformateurs et les personnes de bon sens doivent évoquer ces thèmes et expliquer leurs bases et les méthodes pratiquées pour les mettre en application, cependant il serait regrettable souvent de voir les idées des hommes musulmans cultivés mal comprises ou mal interprétées consciemment ou inconsciemment.



        Ô musulmans ! Chaque musulman a la totale conviction inébranlable que l’islam assure à ses adeptes, ses individus, ses sociétés, et sa communauté le bonheur et la dignité dans la vie présente et la meilleure récompense dans l’au-delà tant qu’ils s’attachent aux préceptes de leur religion, et à la guidée de leur Prophète, paix et bénédiction soient sur lui. Les musulmans sont convaincus que l’observance de l’islam et l’attachement à l’identité islamique ne s’effectuent pas sans l’appartenance sincère à la religion basée sur la foi saine, et l’application des principes de la charia, dans ses paroles, ses actes et sa croyance.



         Ô musulmans ! Eu égard à l’ampleur de ces constantes religieuses, il serait convenable de choisir un exemple significatif susceptible de faire la lumière sur cette question, il s’agit de la position de juste-milieu concernant l’affaire de la femme, ses droits et ses problèmes. Cette position de juste-milieu est fondée sur l’application des textes de la charia et l’affranchissement des us et coutumes blâmables, sur le recours à la charia pour juger les choses anciennes et contemporaines afin de pouvoir distinguer entre les constantes de la religion et les choses qui ne lui sont pas inhérentes.



        Beaucoup de gens traitent de la question des droits de la femme dans des articles, des livres, et lors des conférences, cependant on évoque ces droits d’une manière floue et selon un discours emphatique pour ensuite constater que beaucoup d’interventions abordant cette question sont incohérentes ou prétentieuses, empreintes d’hypocrisies et d’équivoques. Le discours des écrivains, hommes et femmes qui traitent des thèmes des droits de l’homme et de la femme, est toujours marqué par un manque de clarté ou d’objectif lucide ; dans un tel environnement, ceux qui cherchent la vérité et ceux qui ne le font pas tournent dans un cercle vicieux, alors cette vérité demeurera perdue, car des efforts inefficaces sont déployés qui provoquent des discussions dont les raisonnements sont faux.



         Ô musulmans ! Sans aucun doute, la femme a des droits à l’instar de l’homme que personne n’ignore. Elle a des obligations à accomplir et l’homme a de même des devoirs à accomplir. Il est nécessaire de faire prendre conscience à la femme de ses droits, de l’aider pour les acquérir et les préserver. C’est une obligation religieuse que la femme sache que le fait de s’abstenir de réclamer ses droits devant son père, son frère ou son époux ne fait pas partie de la pudeur ou de la bonne moralité.

 

         En effet, l’autorité de l’homme sur la femme ne porte aucune domination, injustice, ou tyrannie. Cependant, dans les pays musulmans, il y a des pratiques injustes et la femme fait souvent l’objet d’oppression, de répression et de marginalisation. Elle est lésée dans les bons droits de sa vie, dans son éducation, son domicile conjugal, dans ses droits à la dépense, à éduquer ses enfants, à un bon traitement, à une bienfaisance et dans son respect. On doit bien examiner ces pratiques injustes pour les éliminer de la société. On constate une domination sur la femme et sur ses propriétés, et une confiscation de son droit de prendre la décision ou d’y participer concernant beaucoup de ses affaires et ses particularités. La femme a le droit d’être traitée équitablement, d’obtenir sa part de l’héritage, de la richesse et de dons selon les préceptes de la charia. Dans les pays musulmans, la femme est souvent battue, réprimée, privée de mariage, privée de son argent et fait l’objet d’autres pratiques répressives.



         Nous affirmons qu’on doit aider la femme, la soutenir, l’encourager à obtenir ses droits et à se plaindre auprès de ses parents sages ou porter plainte à la justice et aux responsables pour exprimer ses souffrances et qu’on puisse lui rendre justice. Il n’est pas autorisé de se taire face à la marginalisation de la femme, au rejet de son rôle dans sa maison et dans sa société, au mépris envers elle ou aux moyens de la minimiser ou de nuire à ses droits.



         Ô musulmans ! Un autre aspect problématique mérite d’être examiner, il s’agit du travail de la femme hors de son domicile. On doit dire clairement que l’islam ne demande jamais à la femme d’assumer la responsabilité du travail hors de sa maison, mais il ne l’empêche pas de le faire selon les règles de la charia. L’islam libère la femme de la responsabilité du travail hors de son domicile pour que ses exigences ne l’asservissent pas ou ne l’exploitent pas.


 
         Ô musulmans ! Réfléchissez bien sûr la situation actuelle dans le monde d’aujourd’hui où le facteur économique ou matériel joue un rôle primordial dans la vie. En islam, l’économie est un facteur non négligeable, mais il y a d’autres facteurs et d’autres critères. Pour les autres, le facteur matériel est le plus important et représente le standard de la meilleure vie sociale, ce qui a minimisé beaucoup de droits et de facteurs vitaux dans la vie en général. Selon cette fausse norme suivie à cette époque, la femme qu’elle soit une fille dans la maison de son père, une épouse dans son domicile conjugal est chargée de dépenser pour elle-même. On a inspiré à la femme de cette époque que tous, hommes et femmes, doivent chercher à tout prix d’amasser la plus grande quantité d’argent et de jouissances matérielles. Dans un tel environnement, la fille sera obligée de sortir chaque matin, à l’instar de chaque individu de la société pour gagner sa vie. On inspire également à la femme qu’il est honteux de voir son père, compatissant envers elle, travailler péniblement alors qu’elle être se passe de chercher un travail pénible hors de sa maison. Pour eux, il est inacceptable que le mari soit responsable de dépenser pour elle et pour la protection de la famille, alors l’épouse aura besoin de perdre tout espoir et rencontrera les circonstances difficiles de la vie quotidienne.


         Ô frères en islam ! Certains peuvent dire que cette situation dépend des non-musulmans, mais celui qui lit les articles et les livres propagés par des écrivains et des intellectuels (musulmans), hommes et femmes, et écoute leurs discussions, trouvera malheureusement qu’ils appellent à suivre l’exemple de ces non-musulmans et affirment qu’une telle conduite est le but escompté ? Je peux dire franchement que les exigences de l’emploi deviennent, par conséquent, la base de tous les devoirs et responsabilités de tous les individus de la société, hommes et femmes, alors la société sera débordée de travail, la famille sera sapée, la société instable. Cette société ne peut être dans une situation normale que lorsque la cohésion existe entre les membres de la famille et lorsque l’époux, l’épouse, le père et la mère, chacun connaît parfaitement sa responsabilité.


         Ô musulmans ! Partant de cette philosophie et cette mentalité étrangère aux musulmans, la femme a été empêchée d’éduquer ses enfants, alors, sa féminité sapée, sa dignité humiliée, elle devient indécente et sans pudeur, car elle a été obligée de quitter sa maison, unique moyen pour gagner sa vie, et fut obligée de chercher n’importe quel travail qui correspond ou non à sa nature afin de saisir une opportunité d’emploi, même pénible qui est exercé habituellement par les hommes. On doit prendre cette question au sérieux et se pencher sur ses conséquences néfastes.



         En effet, les sociétés qui ont ouvert la porte à deux battants à cette philosophie vivent une course fiévreuse purement matérielle où l’on constate des femmes qui pratiquent des travaux durs, jour et nuit, dans des tunnels, des mines et dans la rue. Dans une telle situation, les médias doivent aborder les droits et les problèmes concernant la femme, en mettant l’accent sur la séparation entre les convictions personnelles de certains écrivains, hommes ou femmes, et la charia.

 


         Nous parlons d’une pensée islamique, une culture islamique, et des médias islamiques qui cherchent à protéger les sociétés musulmanes des retombées et des défauts des sociétés matérialistes, mais ces médias ne peuvent remplir cette tâche sans l’attachement à la religion, ses préceptes et sa charia, sans des moyens d’information éclairés sensés renforcer le rôle positif de la femme et soutenir son droit au développement global de la société, à l’enseignement, et à un emploi adéquat. Ces moyens sont sensés également rejeter et dénoncer toutes les formes d’exploitation de la femme qui font fi aux valeurs et aux vertus, qui méprisent sa personnalité et sa dignité par la traite qui la considère comme une marchandise commercialisée à travers la publicité et les médias.



         Ô musulmans ! Les appels lancés par certains médias et écrivains dans des pays islamiques pour impliquer la femme musulmane dans tous les domaines sans prudence, inspirent leur soumission aux tendances déviées qui n’attachent aucune importance à la charia et à la décence, ce qui prouve la mauvaise intention de ces tendances. Les musulmans, pays, nations et familles, sont invités à prendre les mesures susceptibles de dissiper les doutes, faire valoir la quiétude, et fournir les opportunités sûres d’emploi afin de préserver l’équilibre de la famille et de la société.


 
         En dépit de ces aspects négatifs, les oulémas de la charia ont déployé des efforts considérables pour orienter la société vers la pensée modérée et ils ont réussi à freiner beaucoup de tendances extrémistes ou qui ne se conforment pas à la charia.


 
Allah dit : « Les musulmans et les musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, ceux et celles qui craignent, ceux et celles qui versent l’aumône, jeûneurs et jeûneuses, gardiens de leur chasteté et gardiennes, ceux et celles qui invoquent souvent Allah ; Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense. Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son Messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident » 


Sourate - les coalisés - verset 35 et 36.

 

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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Le travail de la femme