Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

.

Ouverture prochaine du site

« True Salaf »

Vous êtes de plus en plus nombreuses a vous connecter  Barak Allahu fikoum !
C’est la raison pour laquelle nous réalisons actuellement le futur site
« www.true-salaf.com »

Inscrivez-vous (à notre newsletter)

Pour être informé !

Qu'Allah nous facilite le chemin vers la vérité et nous aide à la mettre en pratique.

Nombre de visiteurs :

.


« Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allâh et Son messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. »Coran 33 / 36
 
 

        Nouveau !
Horaire de Prière

 

 

web108.gif Chaque mois :  WWW.CONCOURS-ISLAMIQUE.COM
A gagner : Des livres, Jilbab, gants, Boussole, CD et autres...
.m.
Ajouter true salaf a vos liens
True-Salaf.png
Certains Pieux Prédécesseurs (Salaf Salih) disait :
« Le plus dur des combats que j’ai mené contre mon ego est lorsque j’ai voulu l’obliger à être sincère. »

u

  eclosion.gif True Salaf l'Islam Pur et Authentique eclosion.gif

Chère sœur musulmane ! Le voile n’a d’autre fonction que de te préserver et de te protéger des regards empoisonnés venant des cœurs malades et des chiens humains. Il t’est un rempart aux appétits féroces. Tu dois t’y attacher, et ne pas te tourner vers ces revendications pour le moins tendancieuses dont les aspirations sont de combattre le voile en cherchant à le dénigrer. Leurs partisans ne te veulent aucun bien comme le Seigneur le révèle :

"Ceux qui suivent leurs passions voudraient profondément que vous succombiez". (4: 27) 
 

 

 

26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 20:21


An-Nisâ'  sourate 4 / verset  43


[43] Ô les croyants! N'approchez pas de la Salâ alors que vous êtes ivres jusqu'à ce que vous compreniez ce que vous dites, et aussi quand vous êtes en état d'impureté (pollués) - à moins que vous ne soyez en voyage - jusqu'à ce que vous ayez pris un bain rituel. Si vous êtes malades ou en voyage, ou si l'un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si vous avez touché à des femmes et que vous ne trouviez pas d'eau, alors recourez à une terre pure, et passez-vous-en sur vos visages et sur vos mains. Allah, en vérité, est Indulgent et Pardonneur.



Al-Mâ'ida sourate 5 / verset 6


[6] Ô les croyants! Lorsque vous vous levez pour la Salâ, lavez vos visages et vos mains jusqu'aux coudes; passez les mains mouillées sur vos têtes; et lavez-vous les pieds jusqu'aux chevilles. Et si vous êtes pollués "jounoub", alors purifiez-vous (par un bain); mais si vous êtes malades, ou en voyage, ou si l'un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins ou si vous avez touché aux femmes et que vous ne trouviez pas d'eau, alors recourez à la terre pure, passez-en sur vos visages et vos mains. Allah ne veut pas vous imposer quelque gêne, mais Il veut vous purifier et parfaire sur vous Son bienfait. Peut-être serez-vous reconnaissants.



Note personnel NdT















Repost 0
Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Le ghousl (bain rituel)
26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 13:27


Bismillehi rahman rahim

 

Notre corps ne nous appartient pas, c’est un amana (dépôt) d’Allah ‘azza wa jalla et nous sommes tenue d’en prendre le plus grand soin et de ne pas le délaisser, en effet, nous devrons rendre des comptes sur nos biens, notre santé, notre temps ...

Le Prophète 'alayhi salatou wa sallam lui-même et en tant qu’homme se coiffait les cheveux et la barbe, se brossait régulièrement les dents, se parfumait et veillait toujours à être d’une apparence agréable.

Les moyens de prendre soin de son corps sont nombreux dans la sounnah. Comptons entre autres le siwak [1] , le henné [2],
l’huile de nigelle [3], le miel, le khol…

  Le Prophète, 'alayhi salatou wa sallam, a dit :

« La meilleure des femmes est celle qui te plaît lorsque tu la regardes, qui t’obéit lorsque tu lui ordonnes une chose et qui préserve tes biens ainsi que sa personne lorsque tu t’absentes » Sahih al Jami’as-Saghir (n°3299).


D'après Anas qu'Allah l'agrée, le Prophète, 'alayhi salatou wa sallam, a dit :

"j'aime trois choses de ce monde, les femmes, les parfums et la prière." Rapporté par Ahmad an Nassâi.



[1]  Le siwak


Le siwak est un morceau de bois d'Arak utilisé pour se frotter les dents et purifier son haleine.

L’utilisation du siwak est issue de la sounnah et est aimée d’Allah. Cette simple pratique a donc les conséquences bienfaisantes de prendre soins de la bouche et ramène d'autres bienfaits comme gagner des récompenses en pratiquant cet sounah, de suivre le prophète 'alayhi salatou wa sallam et de satisfaire Allah .

Les preuves de cela sont nombreuses dans la sounnah.

D’après ‘Aïcha qu'allah l'agréé, le Prophète 'alayhi salatou wa sallam a dit :

«  Le Siwak (le fait de se frotter les dents avec le Siwak) purifie la bouche et satisfait le Seigneur ». Hadith Sahih rapporté par ibnou Khouzeyma dans Sahih Sounan an-Nassaï (Hadith n°1202 dans Riyadou Sâlihine)

 
Le siwak est recommandé dans tout les cas et encore plus dans les cas suivant  :

  • Lors des ablutions :

D’après abou Houreyra qu'Allah l'agrée, le Prophète, 'alayhi salatou wa sallam, a dit :

«  Si je ne craignais pas de trop charger ma communauté je leur ordonnerais le Siwak avec les ablutions  ». Sahih ibnou Majah n°5316, rendu sahih par Cheykh al Albâni.

  • Avant et après de la prière :

D’après abou Houreyra qu'Allah l'agrée, le Prophète, 'alayhi salatou wa sallam, a dit :

«  Si je ne craignais pas de trop charger ma communauté je leur ordonnerais le Siwak avant chaque prière  ». Hadith authentique,al Boukhâri et Mouslim

  • Lors des prières nocturnes :

D'après Amrou bnou Chou'ayb, d'après son grand-père : le Prophète, 'alahyi salatou wa sallam, lorsqu'il se levait pour prier la nuit il se lavait les dents à l'aide du siwak" Hadith authentique al Boukhâri et Mouslim.

  • Lors de la lecture du Coran :

D’après ‘Ali bnou Abi Tâlib qu'allah l'agrée  : « Il (le Prophète, 'alayhi salatou wa sallam, nous a ordonné d'utiliser le Siwak et a dit : 
«  Lorsqu’une personne se lève pour prier, un ange vient a elle et se tient derrière elle, il écoute (la récitation) du Coran tout en se rapprochant. Puis il ne cesse d’écouter et de se rapprocher jusqu’à se que sa bouche se pose sur sa bouche. Ainsi, il n'est pas un verset qu'elle lit sans qu'il ne soit dans le corps de l'ange  ». Cheykh al Albâni, dans Silsila as Sahiha, n°1213

  • Avant d'entrer chez soi  :

D’après Mouqadam bnou Sarih, d’après son Père, il a dit : 

«  J’ai demandé a Aïcha radiyallAhou 'anhâ : « Quelle était la première chose que faisait le Prophète ,'alayhi salatou wa sallam, en entrant chez lui ? ». 
Elle dit : « il se frottait les dents avec le Siwak ». hadith Authentique rapporté par Mouslim.

 

"Il est rapporté que c'est parmis les sounnan (traditions) des envoyés (l'utilisation du siwak) et le premier parmis eux qui l'a fait est Ibrahim, 'alayhi sallam. Et le Prophète, 'alayhi salatou wa sallam, a montré que c'est une purification pour la bouche et apporte la satisfaction d'Allah 'azza wa jalla. Il est rapporté à ce sujet plus de cents hadiths demontrant que c'est une sounnah fortement recommandée (sounnatou mou akadah). On utilise le siwak à tout moment et même en etat de jeûne, tout au long de la journée. Et le plus authentique est qu'il est recommandé dans des moments bien precis comme les ablutions, la prière obligatoire ou surrérogatoire, lors de la lecture du Coran car cela rapproche d'Allah 'azza wa jalla.

La description de l'utilisation du miswak ( siwak) est la suivante : commencer de la droite vers la gauche, tenir le siwak de sa main gauche." Cheykh Salih al Fawzân dans al moullakhasou fiqhi tôme 1 p°27-28 .

''Et les savants ont mentionnés que l’utilisation du Siwak comporte plus de 1OO bienfaits, parmi ces bienfaits il y’a le fait que l’utilisation du Siwak aide a prononcer l’attestation de foi avant de mourir".Cheykh 'Abdal 'Aziz ar Râjihi .( dans son explication de Sahih al Boukhâri tiré de son site)

Retenons donc que l 'utilisation du siwak n’est pas un détail mais un acte recommandé pouvant nous attirer la satisfaction d’Allah ‘azza wa jalla en pratiquant une sounnah et en obéissant à sa parole :

( Dis , Si vous aimez réellement Allah, Suivez moi et Allah vous aimera et vous pardonnera vos péchés   ) ( 3 ; 31)



[2] 
Le henné




L utilisation du henné comme teinture pour les cheveux, la barbe des hommes, ou ornement du corps pour les femmes est répandue chez les arabes et fais partie de la sounnah du Messager d’Allah, alayhi salatou wa sallam.

De plus, le henné est connu pour ses vertues bienfaisantes sur les cheveux, c'est un soin pour tout le corps.

 

Aïcha qu'allah l'agrée rapporte :

« Une femme tendit un livre au Messager d’Allah ,alayhi salatou wa sallam, de derrière un rideau. Le Messager d’Allah -Prières et bénédiction d'Allah sur lui attrapa alors sa (propre) main et dit : « Je ne sais s’il s’agit de la main d’une femme ou d’un homme ». Elle dit : c’est la main d’une femme. Il dit : « si tu étais une femme tu aurais changé la couleur de tes ongles » ( avec du henné.) Rapporté par Ahmad dans al Mousnad, abou Dawoud, Nassai.



[3]  L'huile de nigelle




L’huile nigelle, habat saouda en arabe est une graine aux vertus vantée par le Prophète, alayh salat wa salam. On peut aussi en trouver en graine à moudre.

D’après Abou Salama le Prophète, alayhi salat wa sallam, a dit :

« Je vous recommande ces graines car elles sont un remède pour toute chose sauf la mort.
Rapporté par Boukhari et mouslim.

Son utilisation est explicitée dans le livre La médecine prophétique (at Tibba an Nabawi) de ibnou al Quayyim. Mélangée à d’autres ingrédients tels que le miel… elle est la cause de guérison de bien des maux, el hamdoullileh !


Elle peut également être utilisée pour les soins du corps et des cheveux.





Repost 0
Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans L'ornement de la femme
26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 13:19


Bismillahi rahmani rahim

 

Concernant l’épilation ou le rasageou la diminnution , il y a trois catégories de jugement.

Il y a en effet, les parties du corps qu’il nous faut obligatoirement épiler ou raser ou couper , celles qu’il est interdit d’épiler ou de raser ou de couper et celles à propos desquelles il n’y a ni obligation ni interdiction.

 

Les parties qu’il faut épiler ou raser ou couper obligatoirement :

Le Prophète ‘alayhi salatou wa sallam nous a enseigner qu’il était obligatoire (wâjib) de s’épiler ce raser ou couper le pubis et les aisselles et que cela était conforme à la nature primordiale (fitrah).

 

Abou Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui) rapporte que le Prophète ‘alayhi salatou wa sallam a dit :

"La fitra (la nature primordiale) comporte cinq éléments : la circoncision, le fait de se raser le pubis, de se couper les ongles, de s'épiler (raser ou couper)les aisselles et de se raccourcir la moustache. "

Rapporté par Al Boukhâri.

 

Dans al-Fath, 10/342, al-Hafidh dit al-Nawawi a dit : « Par poils du pubis, on entend les poils qui poussent sur le pénis et autour de lui et les poils qui entourent le sexe féminin. »

Abou Shama dit : « Par poils du pubis, il faut entendre les poils qui poussent sous le ventre et sur le sexe et les cuisses... Il est recommandé d’enlever les poils du pubis et de l’anus. Ceux entourant ce dernier méritent davantage d’être enlevés parce qu’ils peuvent retenir des résidus d’excréments que l’on ne peut nettoyer qu’avec de l’eau et que l’usage de cailloux ne peut pas enlever entièrement. »

Il n’a pas été fixé de période précise pour l’épilation, cependant, nous savons qu’il ne faut pas dépasser 40 nuits.

Il a été rapporté d'’Anas (qu’Allah l’agrée) a dit :

« Une périodicité de 40 nuits nous a été fixée pour la diminution de la moustache, la coupe des ongles, l’enlèvement des poils des aisselles et le rasage des poils du pubis. »

Rapporté par Mouslim, Ibnou Madja, Ahmad, at-Termidhi, an-Nassaï et Abou Dâwoud

Aussi, fait partie de la Sounnah le déracinement les poils des aisselles et le rasage de ceux des parties intimes.

 

Les parties qu’il est interdit d’épiler ou de raser ou de couper :

De nombreuses femmes musulmanes s’épilent les sourcils afin d’en changer la forme dans un but purement esthétique. Cette pratique est interdite.

Voila ce que dit cheykh al Albani (rahimahoullah) sur l’épilation des sourcils de la femme dans son livre Les règles du mariage :

« Certaines femmes épilent les sourcils pour qu’ils soient tel un arc ou un croissant. Elles font cela dans le but de se faire belles, comme elles prétendent ! Mais cette pratique à été interdite par le Messager d’Allah ‘alayhi salatou wa sallam), il a même maudit celles qui pratiquent un tel acte en disant :

« Maudites soient les tatoueuses et celles qui se font tatouer, celles qui épilent les visages des autres et celles qui s’épilent leur propre visage, celles qui liment leurs dents par coquetterie, changeant ainsi la création d’Allah »

Rapporté par Al Boukhâri, Mouslim, Abou Dâwoud, at Termidhi, ad Darimi, l'imam Ahmad

Notons que l'épilation du reste du visage est également interdite.

 

Les parties sur lesquelles Allah s'est tût par misericorde :

Il n'a rien était dit par Allah ou par son Prophète 'alayhi salatou wa sallam sur l'épilation des jambes, des bras...

La base dans les choses mondaines est l'autorisation, et puisqu'aucune preuve ne vient nous l'interdire alors il n'a pas d'interdit sur le faite de s'épiler ou de se raser ou de diminnuer les parties ou Allah n'a rien dit dessus.


Et Allah est plus savant !


Repost 0
Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans L'ornement de la femme
26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 13:09


Shaikh 'Abdul-'Aziz ibn 'Abdullah ibn Baz


 


 


On a interrogé shaikh Abdul-Aziz ibn Baz au sujet de la fatwa de shaikh Al-Albani qui interdit aux femmes de porter de l’or cerclé.


 


Question : En vérité certaines femmes avec nous sont dans le doute et la confusion concernant la fatwa du grand savant Muhammad Nasirud-Din Al-Albani, le savant du Hadith des pays du Sham (Syrie, Jordanie, Palestine et Liban) dans son livre Adab Az-Zafaf (Le bon comportement du mariage), quant à la prohibition de porter de l'or cerclé en général. Quelques femmes s'abstiennent de le porter et décrivent les femmes qui le portent comme étant égarées et égarant les autres. Ainsi, que dit votre éminence quant au jugement sur le port de l'or cerclé. Ceci en raison de notre grand besoin de vos conseils et de votre fatwa, car la question est devenue sérieuse et s'est intensifiée. Qu’Allah vous pardonne et vous augmente en science.


 


Réponse : Il est licite pour les femmes de porter de l’or cerclé et de l'or non-cerclé, en raison de la généralité de la parole d'Allah, le Puissant et Majestueux :


 


« Cet être (la fille) élevé au milieu des parures et qui, dans la dispute, est incapable de se défendre par une argumentation claire et convaincante ? » [sourate Az-Zukhruf : 18]


 


Voilà où Allah, gloire à Lui, mentionne que la parure de bijoux fait partie des caractéristiques des femmes et ceci est général dans sa signification, y compris l'or et autre que cela.


 


Aussi en raison de ce qu'Ahmad, Abû Dawud et An-Nasa'i rapportent avec une bonne chaîne de narration sur l'autorité du Commandeur des Croyants, 'Ali ibn Abi Talib (radhiyallahu 'anhu), que le prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a pris de la soie et l'a placé dans sa main droite et il a pris de l’or et l'a placé dans sa main gauche, puis il a dit : « En vérité, ces deux choses sont interdites aux hommes de ma Umma (nation). » Ibn Majah a une formulation supplémentaire dans sa narration de ce hadith : « et permises pour ses femmes. »


 


Aussi en raison de ce qu'Ahmad, An-Nasa'i et At-Tirmidhi ont rapporté et At-Tirmidhi l'a classé Sahih (authentique), Abû Dawud et Al-Hakim ont aussi rapporté cela et Al-Hakim l’a classé Sahih et At-Tabarani a rapporté que lui et Ibn Hazm l'ont classé Sahih, sur l'autorité d'Abû Musa Al-Ash'ari (radhiyallahu 'anhu), le prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « L’or et la soie ont été rendues licites pour les femmes de ma Umma  et interdits pour ses hommes. » Ce hadith a été critiqué comme ayant un défaut en raison d'une pause dans la chaîne de narrateurs entre Sa'id ibn Abi Hind et Abû Musa. Cependant, il n'y a aucune preuve qui le rendrait sûr et en effet nous avons déjà mentionné précédemment (au-dessus) ceux qui l'ont classé Sahih. Et même si nous avons considéré le défaut mentionné comme étant valable ou correct, le hadith est toujours renforcé par les autres ahadith authentiques comme c'est un principe bien connu des imams du Hadith.


 


C’est pourquoi les savants des Salaf (premières générations) ont dit ceci, et plus d'un parmi eux a rapporté un consensus unanime sur la permission pour la femme de porter de l'or. Ainsi, nous mentionnerons les déclarations de certains d'entre eux pour donner une augmentation de la clarification


 


Al-Jasas dit dans son Tafsir, Volume 3, page 388, dans sa discussion sur l'or : « les narrations rapportées concernant la permission de cela (l'or) pour les femmes, venues du prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) et des compagnons, sont plus évidentes et plus connues que les narrations qui l'interdisent. Aussi, ce qu’implique le verset [il désigne le verset précédemment mentionné dans sourate Az-Zukhruf)] est clair quant à sa permission pour les femmes et certes, le port de bijoux par les femmes a été abondant depuis la génération du prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) et des compagnons jusqu'à notre époque, sans aucun rejet contre elles (les femmes). Et ceci ne doit pas être défié par les narrations qui sont ahad (seulement rapporté par un petit nombre de gens). »


 


Al-Kaya Al-Harasi dit dans son Tafsir du Qur'an, Volume 4, page 391, dans son explication de la Parole : « élevé au milieu des parures... » : « Cela contient une preuve de la permission des bijoux pour les femmes et il y a Ijma' (accord unanime) sur cela et les rapports quant à cela sont innombrables. »


 


Al-Bayhaqi dit dans As-Sunan Al-Kubra, Volume 4, page 142, lorsqu’il a mentionné quelques ahadith qui prouvent la permission de l'or et de la soie pour les femmes sans restriction, comme suit : « Ainsi, ces narrations et d'autres qui ont la même signification prouvent la permission pour les femmes de s’orner d'or et nous considérons comme preuve le fait qu'il y ait un consensus unanime (Ijma') sur sa permission pour elles (les femmes) et que les rapports qui se rapportent à son interdiction ont été abrogés en ce qui concerne spécifiquement les femmes. »


 


An-Nawawi dit dans Al-Majmu', Volume 4, page 442 : « Il est permis pour les femmes de porter de la soie et de se parer d'argent et d'or selon l'Ijma' , en raison des ahadith authentiques (à ce sujet). »


Il dit aussi dans le Volume 6, page 40 (d’Al-Majmu') : « Les musulmans (c'est-à-dire les savants) ont unanimement reconnu qu’il est permis pour les femmes de porter les divers types de bijoux qui sont faits d'argent et d'or, comme les chaînes, les bagues, les bracelets, les bracelets de cheville, les boucles d'oreille, les colliers, et tout ce qui est porté au cou et à d'autres endroits et tout ce que les femmes sont habituées à porter et il n'y a aucune différence concernant tout cela. »


Il dit aussi dans l'explication de Sahih Muslim, dans le chapitre sur l’interdiction des anneaux en or pour les hommes et l'abrogation de ce qui était permis auparavant, au début de l'islam : « Les musulmans (c'est-à-dire des savants) ont unanimement été d'accord sur la permission des anneaux en or pour les femmes. »


 


Al-Hafidh Ibn Hajar (qu’Allah lui fasse miséricorde) dit dans l'explication du hadith d'Al-Bara' (radhiyallahu 'anhu), dans lequel Al-Bara' a dit : « Le prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) nous a interdits sept choses. Il a interdit l'anneau en or ... » et le hadith continue. Ibn Hajar a dit dans le Volume 10, page 317 : « L’interdiction du prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) quant aux anneaux en or ou le port d'anneaux en or est spécifique aux hommes et pas aux femmes. En effet, un consensus (Ijma') a été rapporté concernant sa permission pour les femmes. »


 


La permission de l'or pour les femmes, sans restriction, qu’il soit cerclé ou non, par les deux hadith qui ont précédés et précédemment mentionnée par les imams d'après un accord unanime (Ijma') des gens de science est aussi prouvé par les ahadith suivant :


 


1. Abû Dawud et Nasa'i ont rapporté de 'Amr ibn Shu'ayb d’après son père, qui rapporté de son grand-père qu'une femme est venue au prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) et elle avait sa fille avec elle et sur le bras de sa fille étaient deux bracelets d'or épais. Le prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) lui a dit, "payez-vous la Zakat  sur ceci (le bijou en or) ?" Elle dit, "Non." Alors il dit : « Vous plairait-il qu'Allah mette deux bracelets de feu sur vous le Jour de la Résurrection ?!" Donc elle les a enlevés et les a jetés devant le prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) et elle a dit : « Ils sont pour Allah et Son messager. » Ainsi, le prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a clarifié pour elle l'obligation de payer la Zakat sur les deux bracelets mentionnés et ne l'a pas réprimandée parce que sa fille les portait. Ainsi, cela en prouve la permission et ils étaient cerclés et le hadith est Sahih et sa chaîne de transmission est bonne comme Al-Hafidh (Ibn Hajar) l’a dit dans Al-Bulugh (c'est-à-dire. Bulugh ul-Maaam).


 


2. Ce qui a été rapporté dans Sunan Abi Dawud avec une chaîne de transmission authentique d’après 'Aisha (radhiyallahu 'anha) qui a dit : « Des bijoux ont été apportés au prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) du Najashi (le roi d'Abyssinie) qu'il a envoyé comme cadeau au prophète. Parmi ces bijoux était un anneau fait d'or qui contenait une pierre Abyssinienne. Le messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam) l'a pris avec un bâton ou certains de ses doigts comme s’il le rejetait et ne l’aimait pas. Alors il a appelé Umama, la fille d'Abi Al-'As, qui était la fille de la fille du prophète, Zaynab et il a dit," Porte cela, ô petite fille. » Donc le prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a donné à Umama (sa petite-fille) un anneau et c'était un anneau cerclé fait d'or et il a dit : « Porte cela ». (c’est à dire mets-le sur toi). Ainsi, cela prouve la permission de l'or cerclé d'après un texte.


 


3. Ce que Abû Dawud et Ad-Daraqutni ont rapporté et Al-Hakim l’a classé authentique comme mentionné dans Bulugh ul-Maram, sur l'autorité d'Umm Salama (radhiyallahu 'anha) qu'elle portait des bracelets en or et elle a dit : « ô messager d'Allah, cela est-il considéré comme un trésor amassé (Kanz) ? » Il  dit : « si tu donnes sa Zakat, alors ce n’est pas un trésor. »


 


En ce qui concerne les ahadith qui semblent signifier une prohibition de porter de l'or pour les femmes, ces narrations sont Shadha (contradictoires et irrégulières, c'est-à-dire inauthentiques) et elles contredisent ces narrations qui sont plus authentiques qu'elles et plus confirmées. Et en effet, les imams du Hadith sont fermes sur le fait que même si les ahadith ont été rapportés avec de bonnes chaînes de transmission, ils contredisent des ahadith qui sont plus authentiques qu'eux et il n'est pas possible de réconcilier leurs significations et on ne connaît pas les dates (le temps) de leurs différentes occurrences (pour distinguer ce qui est venu en dernier), donc de telles narrations sont considérées comme Shadha (irrégulières et contradictoires, donc faibles), on ne s’appuie pas dessus et on n’agit pas non plus selon.


 


Al-Hafidh Al-'Iraqi (qu’Allaah lui fasse miséricorde) a dit dans Al-Alfiya : « Ce qui contient une irrégularité (Shudhudh) est ce qui contredit quelqu'un qui est fiable et ce qui est abondamment préservé et As-Shafi'i a vérifié cela. »


 


Al-Hafidh Ibn Hajar a dit dans Nakhba : « Ainsi, si une narration est opposée à ce qui est plus crédible, alors la narration correcte est ce qui a été préservé et ce qui le contredit est considéré Shadh (irrégulier et en contradiction, donc faible). »


 


De même, ils (les imams du Hadith) mentionnent que parmi les conditions du hadith Sahih, qu’on doit appliquer, est qu’il ne doit pas être Shadh. Et il n'y a aucun doute que les ahadith qui ont été rapportés concernant l’interdiction de l'or pour les femmes, même si nous acceptons que leurs chaînes de narration sont saines et sans aucun défaut, il n’y a aucun moyen de réconcilier les significations de ces ahadith et ahadith authentiques qui prouvent la permission de l'or pour les femmes. Aussi, on ne connaît pas la date (c'est-à-dire la période) de ces ahadith. Ainsi, il est obligatoire de juger ces ahadith comme étant Shadha (irréguliers et contredisant ce qui est plus établi) et manquant dans l'authenticité. Agissant selon le principe légiféré et reconnu des gens de science. Ce que notre frère dans la religion d'Allah, le grand savant, As-Shaikh Muhammad Nasir ud-Din Al-Albani a mentionné dans son livre, Adab uz-Zifaf (le bon comportement du Mariage) concernant la réconciliation des sens entre ces narrations (qui interdisent l'or) et les ahadith qui le permettent, qui selon lui est de considérer que les ahadadith d’interdiction concernent l'or cerclé et les ahadith de permission ce qui est autre que cela, est incorrect. Cela ne peut pas être appliqué à ce qui a été mentionné dans ahadith authentiques qui prouvent la permission, parce que ces narrations contiennent la mention d'Al-Khatim (l'anneau d'or) et il est cerclé et ces narrations mentionnent aussi la permission des bracelets en or et ils sont cerclés. Ainsi, ce que nous avons mentionné devient clair avec cela, parce que les ahadith qui prouvent la permission sont sans restriction et non limités. Donc, il est obligatoire de les accepter en raison de leur signification non restrictive et l'authenticité de leurs chaînes de narration. Et en effet, ces narrations ont été soutenues par ce qu'un groupe des gens de science a mentionné comme étant un consensus (Ijma') quant à l'abrogation des ahadith qui se rapportent à l’interdiction, comme nous l’avons précédemment rapporté. Et ceci est la vérité sans aucun doute. Et avec ceci, la confusion est levée et le jugement islamique devient claire, concernant ce sur quoi il n’y a aucun doute, que l’or est permis pour les femmes de la Umma et son interdiction est pour les hommes. Et Allah est le Détenteur du succès et la louange est à Allah, le Seigneur de tout ce qui existe. Qu’Allah bénisse notre prophète, Muhammad, sa famille et ses compagnons et envoie la paix sur eux.


 



Source : Silsilatu Kitabud-Da'wa, Al-Fatawa, Vol. 1, pp. 242-247.




Repost 0
Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans L'ornement de la femme
26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 13:05


Shaykh Abdul Aziz Ibn Baz


Shaykh Salih Al-Fawzan



Shaykh Ibn Baz (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :


Nous ne connaissons rien qui interdit à la femme de se couper les cheveux. Ce qui est interdit est de les raser. Vous ne devez pas raser vos cheveux mais vous pouvez les couper et réduire leur longueur ou volume; nous ne connaissons rien mal en cela. Mais cela doit être fait d’une façon appropriée qui vous plaira ainsi qu’à votre mari. Vous devez parvenir à un accord avec lui sur une coupe de cheveu qui ne ressemble pas aux coupes des mécréantes, parce que si vous les laissez longtemps, il sera difficile de les laver et peigner.


Ainsi si les cheveux sont très longs ou épais et que la femme les coupe pour réduire leur longueur ou volume, il n’y a aucun mal. En couper un peu les rend plus jolis, ce qui plaira à la femme et à son mari. Donc nous ne connaissons pas de raison de rejeter cela. Mais le rasage n'est pas permis, sauf dans le cas de maladie. Et Allah est le détenteur du succès.


Voir Fatawa Al-Mar'a Al-Muslima, partie 2, p. 515.


 


Shaykh Salih Al-Fawzan (qu’Allah le préserve) a dit :


Il n'est pas permis à une femme de couper ses cheveux courts dans le dos et de laisser les côtés plus longs, parce que c’est une défiguration et une bêtise pour ses cheveux qui font partie de sa beauté et cela implique aussi une imitation des mécréantes. Cette prohibition s'applique aussi aux coupes qui sont nommées d’après des mécréantes ou des animaux, comme la coupe "Diana", du nom d’une mécréante, ou la coupe "lion" ou la coupe "souris", parce qu’il est interdit d’imiter les mécréants ou d’imiter les animaux et parce que cela implique de faire des bêtises avec les cheveux d'une femme qui font partie de sa beauté.


Fatawa Al-Mar'a Al-Muslima, 2/516,517



Repost 0
Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans L'ornement de la femme
26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 13:04


Shaykh Abdul-Aziz Ibn Baz


 


 


Hôte : Nous débutons notre réunion Shaikh Abdul-Aziz, en revenant à la lettre de la sœur (dont les initiales sont) Alif Mim ou Umm Ahmad de Makkah Al-Mukarama. Nous avons présenté une partie des questions de notre sœur à notre dernière réunion et nous voudrions y revenir dans cette réunion pour qu'elle puisse poser cette question : Certains s'opposent à l’épilation des poils présents sur les tibias et les mains (ou les bras). Et si cela est fait pour le mari, le jugement est-il toujours le même ?


 


As-Shaykh Ibn Baz : La louange est à Allah et que les prières de paix et bénédictions d'Allah soient sur le messager, sa famille, ses compagnons et ceux qui suivent sa guidée. Je ne vois pas de mal dans l’épilation des poils des tibias ou des mains, parce que cela fait partie  des questions sur lesquelles il y a un silence (de Shari'a). Et en effet il est parvenu dans le hadith du prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) qu'il a dit : « Tout ce sur quoi Allah est resté silencieux est pardonné, acceptez d'Allah Son pardon. »


 


En ce qui concerne l’épilation des sourcils et des poils du visage, cela a été interdit dans les ahadith qui maudissent la Namisa et la Mutanammisa. Les imams de la langue (arabe) ont dit : « An-Nams signifie enlever les poils des sourcils et du visage. » Donc voilà ce qui a été interdit, à moins que n'apparaisse sur le visage ce qui cause une défiguration et une laideur, comme la femme ayant une moustache ou la femme ayant une barbe. Dans ce cas il n'y a aucun mal à enlever cela (les poils). Cependant, en ce qui concerne les poils du visage normaux, ils ne doivent pas être enlevé parce que le messager (Prières et bénédiction d’Allah sur lui) a maudit la Namisa (la femme qui épile les poils du visage d'autres femmes) et la Mutanammisa (la femme qui épile ses propres poils du visage) et ce type d’épilation fait partie de An-Nams. Oui.


 


Hôte : Qu’Allah vous bénisse.

Repost 0
Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans L'ornement de la femme
26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 12:43

La pratique des tatouages est clairement interdite et il n’y a aucune divergence là-dessus, bien que certaines femmes, issues de certaines cultures les pratiquent encore (sur le visage, les mains…)

Voici la parole du prophète 'alayhi salatou wa sallam prouvant son intercdiction ou il dit :

« Maudites soient les tatoueuses et celles qui se font tatouer, celles qui épilent les visages des autres et celles qui s’épilent leur propre visage, celles qui liment leurs dents par coquetterie, changeant ainsi la création d’Allah »

Hadith rapporté par al Boukhâri, Mouslim, Abou Dâwoud, at Tirmidhi, ad Darimi et l'imam Ahmad




Question :


Le tatouage est-il un péché, haram, ou bien est-il juste déconseillé de se faire tatouer ? Mon problème est que j’ai un petit tatouage. Dans mon entourage, on m’a dit qu’Allah refuse cela et que notre religion est contre. Dieu me punira-t-il ?


Reponse :


Louange à Allah. Paix et salut sur Son Prophète.

 


Cher frère, chère sœur :


Le tatouage est interdit et fait partie des grands péchés. Le Prophète, Salla Allahou Alaïhi wa Sallam, a maudit le tatoueuse et celle qui se fait tatouer. D’après Abdallah Ibn Omar, qu’Allah soit satisfait d’eux, le Messager d’Allah, sur lui la paix et le salut, a dit :


Allah a maudit celle qui porte une perruque (N.d.T. utilise des cheveux qui ne sont pas les siens) et celle qui l’aide à le faire, il a également maudit la tatoueuse et celle qui se fait tatouer » (rapporté par Boukhari).


Ibn Hajar, dans son livre El Fath, affirme que cette interdiction concerne aussi les hommes. Al Imam Abdallah a défini le grand péché comme étant toute interdiction s’accompagnant d’un châtiment dans ce bas monde ou d’une menace de malédiction ou de châtiment dans l’au-delà.
La personne qui s’adonne à cette pratique doit sincèrement revenir à Allah et se presser de l'effacer de son corps pour que son repentir soit accepté (si elle a commis cet acte de son propre gré).


Allah accepte le repentir du pécheur quand il se repent. Toutefois, s’il reporte son repentir jusqu’à l’agonie ou la mort, Allah peut lui pardonner comme Il peut le châtier (cependant il ne s’éternisera pas en enfer).


Et Allah sait mieux



Repost 0
Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans L'ornement de la femme
25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 16:17


Shaykh Al- Uthaymîn



 
Question :


Certaines personnes se gênent et ont honte de porter des habits qui montrent qu’ils sont musulmans lorsqu’ils voyagent vers des terres de mécréance, quel conseil pourriez-vous leur donner ?


Réponse :



je suis désolé de le dire, mais ce qui est dit est vrai. Bien (qu’Allah) nous ait élevés, nous trouvons en nous une faiblesse de caractère. Aussi, nous sentons toujours obligés de suivre (les mécréants occidentaux). Si l’un de nous connaît une chose utile, il ne l’attribuera jamais à lui ou à un autre musulman, mais il dira : ceci vient de la civilisation occidentale. Et il ne s’accordera aucune estime, malgré le danger de corruption qu’ils représentent. Lorsqu’ils viennent chez nous, ils portent des habits scandaleux, des décolletés et des habits impudiques, au point que leurs femmes sont à moitié nues et marchent avec des chaussures à talon, peu s’en faut que la terre ne se fende sous leurs pieds. Elles font ceci sans le moindre souci, toutes femmes qu’elles sont (en pays musulmans), alors que dire de nous hommes musulmans ? Comment peut-on avoir honte de nos vêtements islamiques dans leurs pays ? N’est-ce pas là la preuve évidente d’une faiblesse de caractère ?


Certes, c’en est une et nous devons les traiter avec équité. Si eux viennent dans nos pays vêtus ainsi, sans marquer aucun respect, pourquoi ne pas mettrions-nous pas nos habits islamiques lors de nos voyages chez eux, agissant ainsi de la même façon ?


Une personne aujourd’hui décédée, qu’Allah lui fasse miséricorde, me raconta qu’il avait voyagé à l’étranger gardant ses vêtements islamiques, il me dit qu’il avait rencontré un grand accueil de leur part, au point qu’ils lui ouvraient la porte de la voiture lorsqu’il voulait monter. Méditez cette histoire et la manière dont cet homme a été fier d’Allah, ainsi Allah a préservé la fierté de cet homme. Il ne faut donc pas s’humilier devant eux car le musulman doit toujours être fier de ce qu’il est !


Si on parcoure les pages de notre histoire pour voir le comportement des soldats musulmans envers leurs ennemis en temps de guerre, on voit combien ils étaient fiers vis-à-vis leurs ennemis. Le musulman doit préserver son amour-propre et sa dignité de manière à ce qu’il ne croit pas que leur mode de vie citadine représente la civilisation. Comment peut-on dire que c’est là la civilisation alors qu’elle détruit les mœurs, appelle à renier Allah et à la décadence. Pourquoi dire aussi qu’ils sont civilisés et que nous sommes arriérés ? Alors que notre devoir est de progresser avec notre religion dans les domaines de la croyance et des œuvres afin que la civilisation soit nôtre.


La véracité n’est-elle pas une forme de civilisation ? Certes, et cette qualité se trouve évidement dans l’islam, Allah a dit : « Ô vous qui croyez ! Craignez Allah et soyez parmi les véridiques. » Et le Prophète (salalahu’ alayhi wasalam) a dit : « La véracité mène aux œuvres de bien et les œuvres de bien mènent au Paradis. L’homme ne cesse de dire la vérité jusqu’à ce qu’on le mentionne auprès d’Allah sous le nom de véridique. Le mensonge mène aux mauvaises actions et les mauvaises actions mènent en Enfer. L’homme ne cesse de mentir jusqu’à ce qu’on le mentionne auprès d’Allah sous le nom de menteur. » (Al-Bukhârî et Muslim)


Hélas, Ce que nous constatons, c’est que beaucoup de musulmans ont perdu cette qualité, ainsi nous disons que nous n’avons pas représenté l’islam dans ce grand domaine.


Parlons maintenant d’autres qualités comme la loyauté et la sincérité dans la vente, le Prophète (salalahu’ alayhi wasalam) a dit à ce propos : « Le vendeur et l’acheteur restent libres (de conclure la vente ou non) jusqu’à ce qu’ils se séparent. S’ils ont été sincères et s’ils n’ont rien caché des défauts de leurs marchandises. Allah béni leur vente. Mais s’ils ont caché ces défauts et s’ils ont menti, cela fait disparaître la bénédiction. » (Al-Bukhârî et Muslim) La loyauté et la sincérité sont-elles présentent dans toutes les transactions effectuées par les Musulmans ? On peut dire qu’on ne les trouve pas dans les transactions de nombreux musulmans. Les uns ne sont pas véridiques et ne montrent pas les défauts de leurs marchandises, plus encore certains mentent et doublent les prix, n’est-ce pas cela un mensonge et une tromperie ? Alors que l’islam interdit ceci et que le Prophète (salalahu’ alayhi wasalam) a dit : « Celui qui nous trompe n’est pas des nôtres. » (Muslim) Regardez comment le Prophète (salalahu’ alayhi wasalam) désavoue ce type de personnes, et malgré tout de nombreux musulmans trichent, qu’Allah nous préserve ! Celui qui regarde attentivement l’état des musulmans pourra constater que la majeure partie des musulmans est loin des qualités et mœurs auxquels l’islam a incité et je suis désolé de dire qu’il y a de nombreux musulmans qui font fuir les gens de l’islam à cause de leur comportement incompatible avec l’islam !


Source : Fatâwâ Al-Aqîda, p.787-789.


Repost 0
Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les vêtements de la femme
25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 15:42

Le Hijab est une obligation religieuse
De : Abu Hammad al Hayiti


Note : ce texte est une petite partie seulement du livre de notre frère Abu Hammad al Hayiti, qu’Allah le protège.


Comme vous le savez, beaucoup propagent des mensonges sur l’Islam, et notamment sur le voile.


Ils propagent que ce n’est pas une obligation, etc... Voici de quoi faire taire l’ignorance



Au Nom D’ Allah Le Très Miséricordieux Le Tout Miséricordieux



Comme les cinq prières par jour et le jeûne du ramadan, ordonné par
Allah et Son prophète (paix sur lui).


Lorsqu’une femme fait une demande d’emploi dans une compagnie et qu’elle trouve parmi les conditions du contrat qu’elle doit porter un uniforme, elle acceptera parfois de le porter même si c’est un bikini.


Pour avoir de l’argent, elle vend sa dignité et son honneur.


La femme musulmane a signé un contrat avec Allah en disant :


« Il n’y a pas de Divinité digne d’être adoré hormis Allah », et parmi les clauses de ce contrat, il y a le Hijab, et c’est une protection pour son honneur et sa dignité.


Il n’est pas étonnant de voir que certains hypocrites, ennemis de la pudeur et de la femme, essaient de nier l’obligation du voile, car ils ont nié ce qui est plus grand que cela auparavant.


De toute manière, toutes les preuves du monde sont inutiles à ces gens car, ce n’est pas leurs yeux qui sont Aveugles :


Allah dit : ( Ce sont les coeurs dans les poitrines qui s’aveuglent )
[Al-Hajj : 22 : 46]


Cependant, nous allons tout de même citer les preuves de l’obligation du Hijab, dans le Qor’an et dans la Sounnah, en faisant également référence aux savants de l’Islam, dans le but de faire profiter les frères et soeurs en Islam qui sont peut-être confus par les mensonges des mécréants et des hypocrites.


Et pour leur fournir les preuves sur le sujet.


Mais avant de rentrer dans le sujet des preuves du Hijab, nous devons clarifier un point très important qui est très mal compris même par les musulmans qui pratiquent l’Islam.

Le Hijab a deux définitions, une large et une détaillée :


1- La définition large du Hijab : C’est la séparation complète et totale de l’homme et de la femme étrangère de façon à ce que l’homme étranger ne la voit jamais.


Etranger : c’est à dire, licite au mariage


Voilà la raison pour laquelle l’Islam ordonne à la femme de demeurer dans sa maison et il ne lui est pas permis de sortir que pour une nécessité.


C’est pourquoi le prophète (paix sur lui) a clarifié que la prière de la femme dans sa maison est meilleure et a plus de valeur que sa prière dans la mosquée.


C’est aussi pourquoi l’homme et la femme doivent être séparé, même dans l’endroit le plus aimé d’Allah (la Mosquée).


Le prophète (paix sur lui) a clarifié que la meilleure rangée pour les hommes est la première et la pire est la dernière, tandis que la pire rangée pour la femme est la première et la meilleure est la dernière (voir dans Sahih Mouslim).


De plus, le prophète (paix sur lui) avait fait faire dans sa mosquée une sortie spécialement pour les femmes et il (paix sur lui) demandait aux hommes de rester un peu plus longtemps après la prière pour laisser le temps aux femmes de partir, pour éviter que les hommes et les femmes se mélangent sur la route.


De plus, bien que les femmes fussent bien voilées et couvertes de la tête aux pieds elles ne sortaient que pour les prières de Fajr et de ‘Isha’, car ce sont des prières où il fait noir et il est difficile à distinguer la femme, ce qui diminue les tentations.


Toutes ces précautions ont été prises par le prophète (paix sur lui) pour séparer les hommes et les femmes même dans la mosquée, alors les séparer dans les autres lieux (comme les écoles, les collèges, les lycées, les lieux de travail et les endroits publics) est plus obligatoire encore.


2- La définition détaillée du Hijab : C’est celle du vêtement que la femme doit porter en présence d’hommes étrangers, pour qu’ils ne puissent pas la voir et pour qu’ils ne soient pas tentés par ses charmes.


Ce vêtement n’est donc qu’une partie du Hijab, comme nous venons de l’expliquer, car le vrai Hijab consiste à séparer complètement et totalement la femme de l’homme étranger pour fermer toutes les portes aux tentations.


Ce point est très important, car la plupart du temps les écrivains qui ont écrit sur le sujet ne se sont concentrés que sur la définition détaillée et sur le vêtement de la femme.


Ce qui fait que l’on voit beaucoup de femmes voilées qui se mélangent et s’assoient avec des hommes étrangers dans les écoles, les cégeps et les universités et qui croient que cela est tout à fait permis alors que c’est Illicite!


Maintenant que ce point est clair, revenons-en aux preuves.


Première preuve :


Allah dit : (Ô prophète! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles (Jilbaab) : elles seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux) [Al-Ahzaab : 33 : 59]


Dans ce verset, Allah dit au prophète (paix sur lui) de dire à ses épouses, à ses filles et aux femmes des croyants :


* De ramener sur elles leurs grands voiles (Jalaabiib, pluriel de Jilbaab).


* Pour qu’elles soient reconnues comme étant des femmes libres et non des esclaves ou des femmes non-musulmanes.


* Et pour qu’elles ne soient pas offensées par les hypocrites pervers, lorsqu’elles sortent à l’extérieur.


Ibn Kathir1 dit:(Allah ordonne Son messager (paix sur lui) d’ordonner aux femmes croyantes – en commençant par ses épouses et ses filles, à cause de leur noblesse – de ramener sur elles leurs Jilbaab, pour les distinguer des femmes nonmusulmanes et des esclaves […]


As-Souddi1 dit que des gens parmi les pervers de Médine (des hypocrites) sortaient durant la nuit, profitant de l’obscurité, attendant que des femmes sortent pour aller faire leurs besoins, pour les agresser.


Lorsque la femme portait le Jilbaab ils disaient : C’est une femme musulmane libre et ne l’approchaient pas.


Et s’ils voyaient une femme sans Jilbaab ils disaient: C’est une esclave puis ils allaient vers elle (pour l’agresser).


Et Moujaahid2 dit : Elles portaient le Jilbaab pour faire savoir qu’elles étaient libres et pour que les pervers ne s’approchent pas d’elles.).


Même quatorze siècles plus tard, la même chose est vraie.


Les hommes qui ont peu de foi et de crainte d’Allah vont toujours vers les femmes qui n’ont pas de pudeur et qui portent des vêtements serrés et court, qui expose leurs atours, maquillée et parfumée, dans les rues et les endroits publics, car ils savent que ce sont des femmes qui cherchent à attirer les hommes (consciemment ou non).


Ils ne vont pas vers la femme voilée et chaste, car ils savent que c’est une femme qui se respecte.


Ils ne se comportent pas envers elle de la même manière.


On remarque aussi qu’il y a de moins en moins de différence, entre les vêtements des prostituées et entre les vêtements à la mode aujourd’hui, c’est pourquoi le Hijab crée un contraste total avec l’esprit de perversité du monde «moderne».


Un autre point important est que le Hijab, qui, au temps du prophète (paix sur lui), était un symbole de liberté, est interprété par les ennemis de la pudeur et de la femme aujourd’hui, comme étant un symbole d’esclavage de la femme!


Nous en parlerons avec plus de détails dans le chapitre 3.


En ce qui concerne le Jilbaab, Ibn Kathiir a rapporté (qu’il s’agissait en fait du «Ridaa’a» : une grande pièce de tissu, portée par dessus le Khimar1.


Ceci est l’opinion du compagnon Ibn Mas’oud2 et de plusieurs Taabi’iin (élèves de compagnons), parmi eux : Hasan al- Basri3, Qataadah, Ibraahiim an-Nakha’i1, ‘Atââ’ al-Khourasaani2, et il est (le Jilbaab) semblable au Izar aujourd’hui.)


L’Imaam Ibn Jariir At-Tâbari3 rapporte qu’Ibn ‘Abbas a dit : (Elles couvrent leurs visages à partir du dessus de leur tête avec le Jilbaab, et elles laissent paraître un seul oeil.)


Et il rapporte aussi que ‘Oubaidah As-Salmaani fut questionné par Ibn Siriin5 au sujet de ce verset et il dit : (Il (‘Oubaidah) couvrit sa tête et son visage avec son vêtement et laissa paraître un de ses yeux)


Al-Qourtoubi1 dit : (L’opinion correcte est que le Jilbaab est un vêtement qui couvre tout le corps.)


Puis il dit :(Les gens diffèrent en ce qui concerne la façon dont le Jilbaab doit être porté.


Ibn ‘Abbas et ‘Oubaidah as-Salmaani ont dit que le Jilbaab doit envelopper complètement le corps de la femme, de façon à ce que rien ne paraisse sauf un oeil pour qu’elle puisse voir.)


Certains hypocrites tentent de limiter cet ordre à l’époque du prophète (paix sur lui), mais cela est faux, car le sens du verset est général et le Qor’an et la Sounnah fut révéler pour qu’ils soient appliqués jusqu’au Jugement Dernier2.


Oum ‘Atiyyah a dit : «Le prophète (paix sur lui) nous a ordonné d’amener les jeunes filles, les femmes de maison et les femmes menstuées pour la prière de l’Aïd al-Fitr et de l’Aïd al-Adha.


En ce qui concerne la femme menstruée, elle ne fait pas la prière, mais elle assiste au bien et aux invocations des musulmans.


Je lui dis :«Ô prophète d’Allah! Certaines parmi nous n’ont pas de Jilbaab» Il répliqua : «Que leurs soeurs leurs prêtent des Jilbaabs à porter».


Ce qui prouve que le Jilbaab est obligatoire, sinon le prophète (paix sur lui) n’aurait pas ordonné aux femmes de prêter des Jilbaabs à celles qui n’en avaient pas.


On peut donc comprendre, d’après la description du Jilbaab faite par les compagnons du prophète (paix sur lui) et les Taabi’iins, que ce que plusieurs femmes considèrent aujourd’hui comme étant un Hijab, ne respecte pas du tout les conditions de la Shari’ah, cela sera expliqué en détail plus loin.


Deuxième preuve
:


Allah dit : (Et dit aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile (Khimar) sur leurs poitrines; et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leur maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs soeurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu’elles possèdent, ou aux domestiques mâles qui n’ont pas d’envie pour les femmes, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu’elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs parures) [An-Nour : 24 : 31]


Allah dans ce verset s’adresse au prophète (paix sur lui), lui ordonnant de dire aux femmes croyantes :


* De baisser leur regards


* De garder leur chasteté.


* De ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît.

* De rabattre leurs voiles (Khoumour - pluriel de Khimar) sur leur poitrine.


* De ne montrer leurs atours qu’aux gens mentionnés.


* De ne pas frapper de leurs pieds de façon à faire savoir ce qui est caché de leurs parures.


Ibn Kathir dit : (Le Khimaar correspond au voile que la femme porte pour couvrir sa tête et c’est ce que les gens appellent al-Maqaani’, et Sa’iid Ibn Joubaïr dit : (Et qu’elles rabattent), signifie : qu’elles ajustent fermement.


(Leur Khimaar sur leur poitrine) signifie : sur leur cou et leur poitrine de façon à ce que rien ne soit visible.


Et Al-Boukhari a rapporté selon ‘A’ishah (la femme préférée du prophète), qu’elle a dit : «Qu’Allah remplisse les femmes Ansaars2 de miséricorde, car lorsqu’Allah a révélé ce verset, elles déchirèrent leurs couvertures pour se couvrir».


[…] et selon Sâfiyyah Bint Shaibah qu’elle dit : «Nous étions chez ‘A’ishah et les femmes mentionnèrent les mérites des femmes de Qouraïsh, alors ‘A’ishah dit : «Certes, les femmes de Qouraïsh ont bien des mérites, par contre je jure par Allah, que je n’ai jamais vu de meilleures femmes, et plus sincères envers le Livre d’Allah, ni plus croyantes en la révélation, que les femmes Ansaars.


Le verset de la Sourah An-Nour fut révélé, et leur maris rentrèrent chacun chez eux pour leur réciter ce qu’Allah avait révélé, chaque homme récite à sa femme, à sa fille, à sa soeur et à tous ses proches, ce que cette Sourah contient, et elles se précipitent, toutes sans exception, vers leurs couvertures pour se couvrir avec, en toute sincérité et avec foi en ce qu’Allah avait révélé dans Son Livre.


Les femmes sortirent le lendemain matin suivant pour prier derrière le prophète (paix sur lui), la tête couverte, comme si elles avaient des corbeaux sur la tête».)1


Le Sheikh ‘Abdul-‘Aziz Bin Baaz dit : (Ibn Mas’oud a dit : «Et (sauf ce qui en paraît) signifie : ce qui paraît des vêtements, car cela est pardonné».


Ce qu’il veut dire par «les vêtements», ce sont les vêtements qui n’exhibent pas les atours et qui ne sont pas causes de tentations. Par contre, ce qui est rapporté selon Ibn ‘Abbas, qu’il a interprété (sauf ce qui en paraît) comme étant le visage et les mains; nous devons le prendre comme étant avant l’obligation du Hijab.


Car après cela, Allah a ordonné de couvrir tout le corps comme cela a été expliqué dans les nobles versets de la sourah Al-Ahzab, et ce que ‘Ali ibn Talhah rapporte, prouve que c’est ce que voulait dire Ibn ‘Abbas, il dit :


«Allah a ordonné aux femmes croyantes, lorsqu’elles sortent de leurs maisons pour une nécessité quelconque, de couvrir leur visage à partir du dessus de leur tête avec leur Jilbaab et de ne laisser qu’un seul oeil paraître.».


Et Sheikh Al-Islam, Ibn Taimiyyah, ainsi que d’autres parmi les savants et les vérificateurs, ont expliqué cela.


Et c’est la vérité sur laquelle il n’y a pas le moindre doute.


En ce qui concerne ce qu’Abou Daoud a rapporté dans son recueil de Hadith, que ‘A’ishah a dit que Asma Bint Abi Bakr (sa soeur) est entrée chez elle, portant des vêtements légers, alors le messager d’Allah
(paix sur lui) détourna sa tête et dit:


«Ô Asma! Lorsqu’une fille atteint l’âge de puberté, Il n’est pas permis qu’on voit de son corps, exepté ceci et ceci» et il pointa son visage et ses mains.


Ce Hadith n’est pas authentique (Da’iif) dans sa chaîne de narrateur et il ne peut pas être attribué au prophète (paix sur lui) .


Car il est rapporté par Khalid Ibn Douraik selon ‘A’ishah, et il n’a jamais entendu de Hadith d’elle directement.


Donc, le Hadith est interrompu (Mounqati’) et c’est pourquoi Abou Daoud, après l’avoir rapporté a dit :


«Ce Hadith est Moursal, parce que Khalid n’a jamais rencontré ‘A’ishah et parce qu’un des narrateurs est Sa’d Ibn Bashir et il est faible (Da’iif) et ce qu’il rapporte ne peut pas être utilisé comme preuve».


Il y a un troisième problème dans le Hadith; c’est que Qataadah rapporte le Hadith «selon» (‘an) Khaalid Ibn Douraik, et il est Moudallis1.)2


Ibn Kathir dit a propos de (Et qu’elles ne frappent pas leurs pieds de façon que l’on sache ce qu’elles cachent de leurs parures) :


(Avant l’Islam, lorsque la femme marchait dans la rue et qu’elle portait à son pied un bracelet qui ne faisait pas de bruit, elle frappait le sol avec son pied pour que les hommes puissent entendre son tintement. Alors Allah a interdit aux croyantes de faire pareil.


La même chose est applicable si ses parures et ses atours sont couverts et qu’elle bouge d’une manière à faire paraître ce qui est caché, cela rentre aussi dans l’interdiction.)


Puis il mentionne ensuite l’interdiction pour la femme de sortir de chez elle parfumée, en citant les preuves de cela, puis il dit : (Cela comprend également l’interdiction pour la femme de marcher au milieu du chemin, pour ce que cela comporte d’exhibition (Tabarrouj).


Abou Daoud a dit selon Hamzah Ibn Abi Asiad Al- Ansaari, selon son père qu’il a entendu le prophète dire aux femmes alors qu’il sortait de la mosquée et que les hommes s’étaient mélangés avec les femmes sur le chemin :


«Écartez-vous, car il ne convient pas de vous approprier le chemin. Prenez plutôt le bord du chemin».

Depuis ce jour, les femmes marchaient en se frottant au mur et leurs vêtements s’accrochaient aux murs tellement elles s’y collaient.)1


Troisième preuve :



Allah dit : (Et quant aux femmes qui n’espèrent plus le mariage, nul reproche à elles d’enlever leurs vêtements de (sortie) (le Jilbaab), sans cependant exhiber leurs atours et si elles cherchent la chasteté c’est mieux pour elles. Allah a connaissance de toutes choses) [An-Nour : 24 : 60]


Le Sheikh Ibn Jariir At-Tabari a dit : (Le Très-Haut a dit : Les femmes qui ne peuvent plus avoir d’enfants, à
cause de leur âge avancé, qui n’ont plus de menstruations et qui n’enfante plus; (Qui n’espèrent plus le mariage) ; C’est à dire : Celles qui ont désespéré de se trouver un époux et qui ne pensent plus aux hommes.


(Nul reproche à elles d’enlever leurs vêtements de (sortie)) ; C’est à dire : leur Jilbaab : qui est le Qinaa’ (une grande couverture), qui est portée sur le Khimaar.


Et le Ridaa’a qui est porté par-dessus les vêtements.


Et il n’y a pas de blâme pour elles de ne pas porter cela devant les proches «Mahaarim»1 ou devant les étrangers qui ne font pas partie des proches, sans toutefois exhiber leurs atours.


Et concernant ce que nous avons mentionné les savants de l’explication du Qor’an ont dit d’après Ibn ‘Abbas :


(Et quant aux femmes qui n’espèrent plus le mariage (atteintes par la ménopause)) c’est la femme qui n’a pas de reproche à s’asseoir dans sa maison avec une robe et un Khimar, et elle enlève le Jilbaab tant qu’elle n’exhibe pas ce qu’Allah déteste. Et c’est ce qu’Il dit :
(Nul reproche à elles d’enlever leurs vêtements de (sortie), sans cependant exhiber leurs atours) Puis


Il dit : (Et si elles cherchent la piété c’est mieux pour elles).


‘Oubaid a dit :«J’ai entendu Ad-Dâhhaak dire à propos de (d’enlever leurs vêtements de (sortie): cela signifie :le Jilbaab : qui est le Qinaa’ et ça concerne la femme âgée qui ne peut plus enfanter.


Le fait de ne pas porter le Jilbaab par dessus le Khimaar ne lui nuit pas, cependant, toute autre femme musulmane libre (c’est à dire, qui n’est pas esclave), est obligée de porter son Jilbaab par dessus le Khimar lorsqu’elle atteint la puberté.


Et Allah dit dans Sourah Al-Ahzaab :(De ramener sur elles leur grand voile (Jilbaab) elles seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées.)[33 :59]).


Puis il rapporte selon Moujahid, avec sa chaîne de narrateurs qu’il a dit :((Leurs vêtements de (sortie)) «c’est : le Jilbaab». Et Ibn Zaid a dit : «c’est enlever le Khimar», et Ibn Mas’oud a dit : «C’est le Jilbaab ou le Ridaa’a ou le Milhafah1» (une couverture porté par dessus les vêtements)).


Jusqu'à ce qu’il dise :((Et si elles cherchent la chasteté, c’est mieux pour elles) cela signifie : que si elles sont chastes et pudiques et qu’elles sont timides d’enlever leur Jilbaab et leurs Rida’a; le porter est mieux pour elles que de l’enlever.


Les savants du Tafsiir on rapporté ce que nous avons dit.) Puis il cite selon Moujaahid avec la chaîne de narrateurs, disant :(«Qu’elles portent le Jilbaab.» Et selon Ash-Sha’bi qu’il dit : «Laisser tomber cela», c’est à dire, qu’elles laissent tomber la permission d’enlever le Jilbaab.)2


Lorsqu’on lit l’explication de ces savants, on constate que ce qui se passe aujourd’hui est tout à fait contraire à ce que le verset ordonne, car la plupart du temps, ce sont les femmes âgées qui se voilent, alors que les jeunes
femmes se découvrent et exposent leurs atours aux hommes.


Mais s’il est mieux pour les femmes d’âge avancé de chercher la chasteté en portant le Jilbaab, cela est encore plus important pour la femme qui est jeune et attirante, car elle est une source de tentation plus grande pour les hommes de tout âge. Son péché, en ne couvrant pas son corps et en exhibant ses charmes et ses atours est beaucoup plus grave que celui de la vieille femme, qui général n’est pas convoité par les hommes. La femme âgée n’a la permission de découvrir que son visage et ses mains en enlevant le Jilbaab, alors que dire de la jeune femme, qui en plus de montrer son visage et ses mains, montre ses cheveux, son cou, sa poitrine, ses cuisses et ses jambes, ses bras etc.


Ibn Kathiir dit :(Ibn ‘Abbas a dit que : «le verset (Et dit aux croyantes de baisser leurs regards…) [Al- Ahzaab : 24 : 31], fut abrogé par celui-là (le verset de la troisième preuve) et la seule exception est les vielles femmes qui n’ont plus leurs règles et qui n’espèrent plus de se marier. Ibn Mas’oud dit :«(Nul reproche à elles d’enlever leurs vêtements de (sortie)) signifie :


Le Jilbaab ou le Ridaa’a». La même chose a été dite par Ibn Abbas, Ibn ‘Omar, Moujaahid, Sa’iid Ibn Jubair, Abi Sha’thah, Ibraahiim An-Nakha’i, Al-Hasan, Qataadah, Az-Zouhri, Al- Awzaa’i1 et d’autres.)2



Le Sheikh Ibn Baaz dit au sujet de ce verset :(Allah nous informe dans ce verset que les femmes âgées qui n’espèrent plus le mariage n’ont aucun reproche à enlever les vêtements qui couvrent leurs visages et leurs mains, pourvu qu’elles n’exhibent pas leurs atours. À partir de cela, on peut comprendre que celle qui exhibe ses atours n’a pas le droit d’enlever ses vêtements de sortie et qu’il y a un reproche contre elle si elle le fait, même si elle est vieille.


Car un homme peut être attiré par une femme malgré son âge avancé, et parce que l’exhibition (at-Tabarrouj) peut créer de la tentation même lorsqu’une femme est vieille.


Que dire alors, du cas de celle qui est jeune et belle, lorsqu’elle expose ses atours ?


Il n’y a pas de doute que son péché est plus grave, que son reproche est plus sévère et que la tentation dont elle est la cause est plus grande. De plus, Allah a mis comme condition pour que la vieille femme (puisse enlever son Jilbaab), qu’elle n’espère plus le mariage, et ce n’est que – et Allah sait mieux – parce que si elle espère le mariage, elle sera poussée à se faire belle, à exhiber ses atours dans le but d’attirer les hommes, il lui fut donc interdit d’enlever ses vêtements de sortie pour la protéger, elle et les gens qui l’entourent, de la tentation.


Puis Il termina le verset en incitant les vieilles femmes à la chasteté et Il expliqua que cela était mieux pour elles que d’enlever leurs vêtements de sortie, même si elles n’exhibent pas leurs atours.


On voit donc par cet exemple, le mérite de se voiler et de se couvrir avec les vêtements de sortie (le Jilbaab). Il faut donc obligatoirement, que le Hijaab et la chasteté d’exhiber ses atours soient, à plus forte raison, mieux pour les jeunes filles et plus loin encore de la tentation.)1


Quatrième preuve
:


Allah dit : (Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas (Tabarrouj) à la manière des femmes
d’avant l’Islam (al-Jaahiliyyah, le temps de l’ignorance)) [Al-Ahzaab : 33 : 33]


Ibn Kathiir dit :((Restez dans vos foyers) signifie : demeurez dans vos maisons et ne sortez pas sans nécessité)2


Le Sheikh Bin Baaz dit :(Allah dit aux mères des croyants (les épouses du prophète ) – et toutes les femmes
musulmanes sont comprises par cet ordre – de rester dans leur maison, étant donné que cela les protège et les éloigne de tout les moyens de corruption et parce que les sorties inutiles mènent à l’exhibition, tout comme elles mènent à beaucoup d’autres mauvaises choses.)1


Le Sheikh Ibn Kathiir dit ensuite :((Et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d’avant l’Islam
(al-Jaahiliyyah) Moujaahid a dit : «La femme sortait de sa maison et marchait devant les hommes, voilà ce que signifie l’exhibition du temps de l’ignorance». Qataadah a dit : «Et (Cela s’applique) lorsque vous sortez de vos maisons.


Elles (les femmes avant l’Islam) avaient une façon de marcher et de parler pour attirer les hommes, et Allah leur a interdit de faire cela.» Mouqaatil Ibn Hayyaan a dit :«At-Tabarrouj signifie : que la femme met son Khimaar sur sa tête et ne le rabat pas correctement, de manière à faire voir ses colliers et
ses boucles d’oreilles, son cou et tout ce qui paraît d’elle, cela est de l’exhibition»)2


Et le Sheikh Bin Baaz dit que le Tabarrouj est :(Le fait de laisser paraître les charmes et les atours, comme la
tête, le visage, le cou, la poitrine, les bras, les jambes, ainsi que les autres atours.)3


D’après ce verset, on peut comprendre que ce que font les femmes d’aujourd’hui, est beaucoup plus grave que
l’exhibition du temps de l’ignorance, interdit dans le Qor’an.


Les femmes d’aujourd’hui sont semblablent à des femmes nues par rapport à cela! Ce verset à lui seul est suffisant pour interdire toutes les formes de corruptions dont la femme est la cause dans les sociétés modernes.


Les femmes qui sortent de leur maison pour perdre leur temps dans les centres d’achats, sans parler des cinémas, des cafés, des bars, des discothèques, des plages et des piscines. Les femmes qui font le métier de danseuse, de chanteuse ou d’actrice.


Les femmes qui sortent nues ou presque nues, avec des vêtements courts, transparents, ou collants sur le corps, parfumées, maquillées, avec des talons hauts et des soutiensgorge fabriqué dans le but de faire ressortir toutes les formes du corps de la femme.


Sans parler de celles qui portent des bikinis et qui se font bronzer sur la plage…et qui malgré tous cela, prétendent avoir la foi dans le coeur!


Pour certains c’est l’évolution, le progrès, la modernité, la liberté…Mais peu importe les noms qu’ils donnent à leurs perversités pour s’enlever la mauvaise conscience, leur égarement est évident comme le soleil en plein jour! Allah a guidé les croyants à la pudeur, à la civilisation et à la dignité la plus élevée, Il dit :


(Est-ce que celui qui se base sur une preuve claire venant de son Seigneur est comparable à ceux dont on a embelli les mauvaises actions et qui ont suivi leurs propres passions) [Mohammad : 47 :14]
La cinquième preuve :


Allah dit :(Et si vous leur demandez (aux femmes du prophète) un objet quelconque, demandez
le leur derrière un rideau (Hijab) : c’est plus pur pour vos coeurs et leurs coeurs…) [Al-Ahzaab : 33 : 33]


L’Imam Al-Qourtoubi dit sur ce verset : (Les gens diffèrent en ce qui concerne l’objet ou la chose en question.


Certains disent; les choses que l’on s’empruntent, d’autres disent; Une question sur la religion (Fatwa) et d’autres disent; les pages du Qor’an. Mais la bonne opinion est que c‘est général et que ça comprend toutes les choses que l’on peut emprunter ou demander, que ce soit des choses religieuses ou des choses de la vie.)


Et il dit aussi : (Dans ce verset, il y a la preuve qu’Allah a permis de leur demander (aux femmes du prophète) derrière un rideau (Hijab) pour une nécessité quelconque qui se présente ou pour poser une question dans la religion.


Et toutes les femmes sont comprises par cela, selon ce qu’implique les bases de la Shari’ah, du fait que tout de la femme est ‘Awrah1; son corps et sa voix, et il n’est pas permis de se découvrir sauf pour une nécessité comme le témoignage, ou pour une maladie qui nécessite un traitement sur son corps.)2


Le Sheikh Bin Baaz dit : (Ce noble verset, représente une preuve textuelle claire de l’obligation de voiler les femmes des hommes et de les cacher de ceux-ci.


Allah a clarifié dans ce verset, que le Hijab est plus pur pour les coeurs des hommes et des femmes et les éloigne de la turpitude et de ses causes. Et Il démontra, en même temps, que le fait de se dévoiler et ne pas se couvrir correctement est impur et mauvais et que le Hijab est pureté et paix.)1


Il dit dans un autre endroit : (Et celui qui dit que l’ordre du Hijab se limite aux mères des croyants (les épouses du prophètes) seulement, il a contredit les nombreuses preuves qui prouvent que l’ordre est général.


Et il a contredit le verset : (c’est plus pur pour vos coeurs et leurs coeurs), car il n’est pas permis de dire que le Hijab est plus pur pour les coeurs des femmes du prophète et pour ceux des hommes parmi les compagnons, sans que cela implique ceux qui suivent après eux.


Il n’y a pas de doute, que ceux qui viennent après eux ont encore plus besoin d’être voilés que les mères des croyants devant les compagnons, à cause de la différence immense entre la force de leur foi et de leurs visions de la vérité et la nôtre.


Car les compagnons, hommes et femmes, ainsi que les mères des croyants sont les meilleurs êtres humains après les prophètes et la meilleure génération, comme le prophète (paix sur lui) l’a dit lui-même dans un Hadith rapporté par Boukhari et Mouslim. Alors si le Hijab est plus pur pour leur coeurs, donc ceux qui viennent après eux ont un plus grand besoin et sont plus pauvres en pureté qu’eux.)

Repost 0
Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les vêtements de la femme
25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 15:27


Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux


L’Islam préserve l’équilibre psychologique de l’être humain de plusieurs façons. Ici nous allons voir comment l’Islam établit les relations entre l’homme et la femme.


La sécurité de la famille :


L’Islam donne la plus grande importance à la sécurité familiale, car la famille est la cellule sociale la plus importante, elle assure l’équilibre physique et psychologique de ses membres. Quand la famille est détruite par le divorce, l’ensemble de ses membres se trouvent déséquilibrés. Comment l’enfant peut-il grandir en bonne santé physique et morale sans ses deux parents? Un enfant n’a pas seulement besoin de lait, il a besoin d’affection, d’éducation, d’un bon exemple suivre. Au sein de la famille, il apprend à développer sa personnalité, son vocabulaire, ses habitudes.


L’enfant est l’adulte de demain. En dehors de la structure familiale, il ne peut pas se développer d’une manière optimale. Un enfant privé de la présence et de l’affection de l’un de ses parents développe des désordres d’ordre affectif. Il peut se sentir rejeté de tout le monde, ce qui développera en lui une attitude anti-sociale. Ce mauvais ajustement social et ce manque affectif entraînera d’autres problèmes.
La famille est le meilleur endroit pour un enfant pour grandir sentimentalement, spirituellement et même physiquement. L’Islam est donc une protection pour la famille et pour l’enfant. l’Islam protége en fait tout lemonde en protégeant la famille, car chacun d’entre nous a été un enfant et les enfants d’aujourd’hui seront les hommes et les femmes de demain.



La protection de l’enfant :

L’Islam est une protection pour l’enfant de différentes façons. Il empêche la possibilité d’avoir des enfants en dehors du mariage. Comme nous le constatons, l’enfant issue d’une union non-matrimoniale est généralement abandonné par un de ses parents, voire les deux, et se retrouve envoyé dans un orphelinat, où certes il sera logé, nourri, partiellement éduqué, mais il ne recevra pas l’affection et l’amour dont il a le plus besoin pour évoluer d’une manière équilibré.



Pas d’enfants illégitimes:

Comment l’Islam empêche-t-il les naissances d’enfants illégitimes? Les rapports sexuels entre homme et femme ne sont permis que dans les liens sacrés du mariage. Cette limitation n’est pas seulement théorique mais aussi pratique, car Allah a interdit la libre fréquentation et communication entre hommes et femmes. En effet, si les deux sexes se fréquentent librement, rien ne pourra les empêcher d’avoir des rapports sexuels illégaux et cela provoquera inévitablement des naissances d’enfants illégitimes. L’Islam prescrit le mariage comme la base stricte du fondement d’une la famille.



L’obligation de la décence dans la tenue vestimentaire:

De plus l’Islam prescrit, pour la femme en particulier, ainsi que pour l’homme, de se vêtir de manière modeste. Ceci se traduit en pratique pour la femme par l’obligation de se couvrir entièrement le corps, de la tête aux pieds sauf le visage et les mains. En tout état de cause, cette obligation de modestie vestimentaire est pour la société une sauvegarde contre l’immoralité des mœurs publiques. Au contraire, dans les sociétés ou la femme est encouragée à apparaître le plus dénudée possible, le plus sexuelle possible, le résultat est connu, la décadence des mœurs s’installe.



La femme: épouse et mère

L’Islam considère la femme comme une épouse et une mère. En contraste, la plupart des sociétés non-islamiques considèrent la femme comme un objet sexuel au détriment du rôle noble d’épouse et de mère. L’Islam éduque et prépare la femme à son rôle d’épouse et de mère, car la famille a besoin d’une épouse dédiée à son mari et une mère dédiée à ses enfants. Nous avons présenté comment l’Islam empêche la possibilité de naissances illégitimes en interdisant la libre fréquentation des hommes et des femmes. Ceci est une des manières de protéger l’enfant.


L’autre manière de protéger l’enfant est en protégeant la famille. À chaque mariage, une nouvelle famille est fondée, à chaque naissance la famille s’agrandit et l’Islam protége la famille en rendant le divorce difficile; même s’il est permis. Dans le cas où il y a eu prononciation de divorce, le mari a une période de 3 mois pour reprendre sa femme, qui durant cette période de 3 mois doit rester sous le toit de son mari, sans que les rapports sexuels ne leurs soient permis, à moins que le mari annonce qu’il reprend son épouse! Le divorce est une des causes principale de la déstabilisation de la société et des enfants.



Pas de fréquentations mixtes libres :

L’Islam ne permet pas à l’homme de fréquenter librement des femmes, afin de protéger sa relation avec son épouse. L’Islam ne permet pas à la femme de fréquenter librement des hommes, afin de protéger sa relation avec son époux.


En Islam, l’homme et son épouse sont l’un pour l’autre exclusivement. Ceci est le seul moyen de protéger le mariage contre le divorce, d’éviter la destruction de la famille et de voir les enfants grandir sans connaître leur père ou mère. À l’opposé, dans les sociétés où les fréquentations mixtes sont libres, deux graves problèmes se manifestent à cause des rapports sexuels libres en dehors du mariage :


premièrement, le nombre d’enfants illégitimes est très élevé,


deuxièmement, le mariage devient extrêmement fragilisé.
Les mariages ne durent pas longtemps et le taux de divorce est très élevé.
Le divorce n’est pas seulement la fin légale du mariage, mais c’est aussi la source de beaucoup de stress et de problèmes pour l’ensemble des membres de cette famille: les enfants, les beaux-parents, les proches parents tous sont affectés par le divorce d’un couple.


Certes, les sociétés occidentales ont développé la technologie, les sciences modernes, l’économie industrielle, mais ils ne sont que peu concernés par la protection de la famille et de la vie familiale. Les statistiques et les recherches abondent sur les moyens de protéger et améliorer la technologie, les sciences, la vie politique, le rendement industriel, par contre l’unité de la famille et les valeurs familiales sont complètement délaissées, aucun effort consistant n’est fait pour valoriser et protéger la noblesse du mariage et de ses valeurs.



Protection du mariage :

Dans la plupart des pays occidentaux le taux de divorce atteint les 60%. Quel est la signification de ces chiffres? Cela veut dire tout simplement que la structure sociale en occident détruit le mariage. Ce résultat est facile à prévoir. En occident, les fréquentations mixtes sont libres, la consommation de l’alcool est répandue et le manque de pudeur des femmes aidant; l’adultère est chose facile pour ceux qui ne craignent pas Dieu. Dans tous ces pays, la formule est la suivante: hommes + femmes + alcool + nudité + fréquentations libres = enfants illégitimes + destruction du mariage + enfants malheureux.


Par contre avec l’Islam on obtient la formule opposée: Séparation des hommes et des femmes + alcool interdit + pudeur féminine = enfants légitimes + protection du mariage + protection des enfants.


Il est grand temps pour les spécialistes occidentaux en sociologie et psychologie de sérieusement considérer les statistiques concernant les problèmes familiaux engendrés par leur système moral et de les comparer avec les résultats obtenus dans les mêmes catégories dans les sociétés musulmanes. Il devient évident donc que le système moral de l’Islam est le seul remède à tout ces problèmes.


L’Islam protége la famille et les enfants au sein du mariage.
L’Islam garantie aux enfants de naître avec de parents unis par les liens du mariage, protégeant ainsi l’environnement dans lequel grandira l’enfant.



Que la Paix et la Bénédiction d’Allah soient sur le Prophète Mohammed sur sa famille ses Compagnons et ceux qui l’ont suivi jusqu’au Jour du Jugement.

Repost 0
Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Message d’introduction