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« Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allâh et Son messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. »Coran 33 / 36
 
 

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Certains Pieux Prédécesseurs (Salaf Salih) disait :
« Le plus dur des combats que j’ai mené contre mon ego est lorsque j’ai voulu l’obliger à être sincère. »

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Chère sœur musulmane ! Le voile n’a d’autre fonction que de te préserver et de te protéger des regards empoisonnés venant des cœurs malades et des chiens humains. Il t’est un rempart aux appétits féroces. Tu dois t’y attacher, et ne pas te tourner vers ces revendications pour le moins tendancieuses dont les aspirations sont de combattre le voile en cherchant à le dénigrer. Leurs partisans ne te veulent aucun bien comme le Seigneur le révèle :

"Ceux qui suivent leurs passions voudraient profondément que vous succombiez". (4: 27) 
 

 

 

6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 15:15

al-Imâm Ibn Qayyîm al-Djawziyyah

BismiLLehi ar-Rahmâni ar-Rahîm


  • 1/-Un savoir [’ilm] qui n’est pas mis en application [à travers les œuvres].

  • 2/-Une œuvre sans sincérité et sans exemple à suivre.
  • 3/-Un argent [biens] que l’on ne dépense pas [en aumône], c’est-à-dire, il n’est utilisé ni pour faire jouir son amasseur dans ce bas-monde [al-dounyâ], ni pour l’offrir en vue d’une récompense dans l’au-delà [al-âkhira].
  • 4/-Un cœur dépourvu d’amour pour Allâh, du désir ardent de Le rencontrer et d’établir la familiarité avec Lui.
  • 5/-Un corps qui ne sert pas à obéir à Allâh et à Le servir.
  • 6/-Un amour qui ne s’engage plus à satisfaire au Bien-Aimé et à obéir à Ses ordres.
  • 7/-Un temps libre qui n’est pas utilisé pour profiter d’un bien [argent] sur le point d’être gaspillé ou pour gagner une bonne action.
  • 8/-Une pensée qui se pose sur des choses inutiles.
  • 9/-Un service rendu à celui qui, en échange d’être servi, ne t’approche pas d’Allâh et ne t’aide pas à améliorer ta vie présente.
  • 10/-Ta crainte et ton espoir dépendant de celui dont le pouvoir est dans la Main d’Allâh, qui le prend sous Sa Puissance et qui, par conséquent, n’a pour soi-même, ni malfaisance ni bénéfice, ni il se donne la mort, ni il se fait vivre, ni il se fait ressusciter.

Par ailleurs, les plus graves d’entre ces pertes qui sont à l’origine de toutes les autres pertes, c’est la perte du cœur [al-qalb] et celle du temps. La perte du cœur provient de la préférence de ce bas-monde à l’au-delà, et la perte du temps provient du prolongement de l’espoir. Alors, toute la corruption consiste dans l’attachement aux passions et au prolongement de l’espoir, tandis que tout ce qui est conforme, consiste dans le fait de suivre le droit chemin [itibâ’ al-huda], et le fait de se préparer au dernier rendez-vous [avec Allâh]. Et c’est à Allâh Seul que l’on implore le secours.

On s’étonne de celui qui, une fois devenu besogneux, suit son désir et ses préoccupations, au lieu de demander à Allâh de lui satisfaire ses besoins, de sauver son cœur de la mort, de l’ignorance et de la répugnance, et de le guérir [de la maladie] des plaisirs sensuels et des doutes.

Mais toutefois, si le cœur meurt, il cessera de comprendre son péché [dans la désobéissance]. [1]

 

 

Notes

[1] Kitâb « al-Fawâ-îd » de Ibn al-Qayyîm, p.140

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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans 10 conseils
6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 10:51


Shaikh ul-Islam Ibn Taymiyya




« … Et certainement les péchés, dans l’absolu, commis par n’importe quel croyant, sont la cause du châtiment. Mais ce châtiment par le Feu dans l’au-delà, pour ces péchés commis, peut être repoussé par dix moyens :



Le premier moyen : Le repentir. La personne qui se repent d’un péché peut être assimilée à une personne qui n’a commis aucun péché, et le repentir est accepté pour tout péché : l’impiété, le libertinage, la désobéissance. Allah le Très-Haut a dit :


« Dis à ceux qui ont mécru que s’ils cessent, Il leur pardonne ce qu’il ont pu faire »


Quant aux propos rapportés du prophète (salallahu ‘alayhi wa salam), ils sont très nombreux et connus.


Le deuxième: Demander l’absolution qui consiste à implorer le pardon et qui est une forme d’invocation et de requête. En général, elle est toujours associée au repentir et est exigée, bien qu’une personne puisse se repentir sans invoquer et invoquer sans se repentir.


Le troisième: Les œuvres pieuses : Allah le Très-Haut dit : « Les bonnes œuvres effacent les mauvaises »
Le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a donné les recommandations suivantes à Mu’adh Ibn Jabal : « Ô Mu’adh ! Où que tu sois, crains Allah, et fais suivre une mauvaise action par une bonne action qui l’effacera. Et traite les gens avec bonté ».


Le quatrième: L’invocation faites pour les croyants : La prière mortuaire de musulmans sur un mort et leurs invocations en sa faveur sont un moyen d’obtenir l’absolution, de même que leurs invocations et leurs demandes d’absolution en d’autres circonstances que la prière mortuaire.


Le cinquième: L’invocation faite par le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) et sa demande d’absolution de son vivant ou après sa mort : comme par exemple son intercession (chafa’a) au Jour de la Résurrection.


Le sixième: Toute œuvre pieuse accomplie (pour le défunt) après sa mort et qui lui est dédiée : comme de faire l’aumône pour lui ou d’accomplir le pèlerinage ou de jeûner en son nom. Il a été rapporté dans des hadiths authentiques que ces œuvres lui parviennent et lui sont bénéfiques, et ce sans faire référence aux invocations faites par son enfant qui sont considérées comme faisant partie des œuvres du parent. Le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit : « Lorsque le fils d’Adam décède, ses œuvres sont stoppées à l’exception de trois : une aumône continue, ou une science utile, ou un enfant pieux qui invoque en sa faveur ». Rapporté par Muslim.
Son enfant fait partie de ses biens et les invocations de son enfant lui sont comptées comme si elles étaient de ses œuvres. Contrairement aux invocations d’une personne autre que son enfant, qui ne sont-elles pas comptées comme faisant parties de ses œuvres. Et Allah fait en sorte qu’elles lui soient profitables.


Le septième: Les épreuves de la vie ici-bas par lesquelles Allah expie les péchés : comme il a été rapporté dans le Sahih , le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit : « Pour toute maladie, souffrance, chagrin, affliction, tristesse ou préjudice qui atteint un croyant, ne serait-ce qu’une épine qui le pique, Allah lui expie ses péchés ».


Le huitième: Les épreuves que subit le croyant dans sa tombe : la compression dans sa tombe et l’épreuve des deux anges.


Le neuvième: Les angoisses de la terreur du Jour de la Résurrection qu’il connaîtra dans l’au-delà.


Le dixième: Ce qui est attesté dans les deux Sahih : Les croyants, lorsqu’ils passent sur le Sirat, parviennent à un pont entre le Paradis et l’Enfer. Ils se dédommageront mutuellement de leurs offenses. Lorsqu’ils seront épurés et nettoyés, on leur autorisera l’entrée au Paradis.
Ces raisons ne peuvent toutes échapper au croyant excepté un tout petit nombre ».


Fin de citation.


Il dit également dans un autre passage :


« Et nous avons dit à plusieurs reprises :


qu’un homme pieux, pour lequel on témoigne du Paradis peut avoir commis des péchés pour lesquels il s’est repenti, ou que ses bonnes actions ont effacé, ou qu’ils aient été expiés par les épreuves qu’il a subi ou autre chose encore.


Le croyant, s’il commet un péché, bénéficie de dix moyens pour repousser le châtiment du Feu :


Trois viennent de lui, trois autres d’autrui et quatre sont attribuées par Allah :


- Le repentir, demander l’absolution et les bonnes actions qui effacent les péchés.


- Les invocations des croyants en sa faveur, les œuvres pieuses qu’ils lui dédient et l’intercession de notre Prophète.


- Les épreuves d’ici-bas par lesquelles Allah absout les péchés, dans le Barzakh (Le Barzakh est la vie intermédiaire entre les deux mondes : entre la vie d’ici-bas et le Jour de la Résurrection), dans les différentes étapes du Jour de la Résurrection et l’absolution d’Allah par Sa grâce et Sa miséricorde ».


Fin de citation.


Extrait de son livre : Son ouvrage Minhaj As-Sunna 
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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans 10 conseils
4 mars 2007 7 04 /03 /mars /2007 23:40


Bien avant tous les sexologues, les savants ont expliqué en s’appuyant sur le Qur’an et la Sunna.

L’importance des rapports intimes qui sont une part importante dans l’union du couple, mais aussi le bon comportement qu’il convenait d’adopter.


La nuit de noce


Il est , des choses qu’il convient de faire :

 

1) Que le mari soit doux avec son épouse, et qu’il lui donne quelque chose à boire ou quelque chose de sucré.

Cela a été authentifié du prophète (salallahu’ alayhi wasalam),

d’après Asma bint Yazid qui rapporte :

« J’ai préparé ‘Aisha pour le messager d’Allah, puis je l’ai appelé afin qu’il vienne la voir.

Il vint s’asseoir à ses côtés avec une coupe de lait de laquelle il but puis il la tendit vers ‘Aisha qui baissa la tête et fut gênée.

Asma dit : " je l’ai grondée et lui ait dit : prend de la main du messager d’Allah, elle prit alors la coupe et but… »

 

2) Qu’il mette la main sur son front et invoque pour elle.

d’après le hadith rapporté par Al-Bukahri :

« Si l’un d’entre vous épouse une femme ou achète une monture, qu’il pose la main sur son front, prononce le nom d’Allah (bismillah) et demande la bénédiction en disant : ô Allah, je te demande son bien et le bien sur lequel Tu l’as créée, et je cherche protection auprès de Toi contre son mal et lemal sur lequel Tu l’as créée »

.

3) Qu’ils prient ensemble deux raka’at.

cela est rapporté des salafs :

Abu Sa’id mawla Abu Sa’id rapporte :

« Je me suis marié alors que j’étais encore esclave. J’ai invité plusieurs compagnons du prophète, parmi lesquels Ibn Mas’ud, Abu Dhar et Hudhayfa. Ils m’enseignèrent ceci : lorsque ton épouse vient à toi, prie deux raka’at, puis demande à Allah le bien de celle qui est venue à toi et cherche protection contre le mal. Puis c’est entre toi et ton épouse.


Shaqiq rapporte :

« Un homme nommé Hariz vint et dit : j’ai épousé une jeune fille et j’ai peur qu’elle ne me déteste.

‘Abdullah ibn Mas’ud dit : « L’entente vient d’Allah et la haine vient du diable qui veut vous faire détester ce qu’Allah vous a rendu licite. Lorsque ton épouse vient à toi, dis-lui d’accomplir derrière toi deux raka’at » .

Et dans une autre version :

 

il ajouta :

« Dis : Allah ! Accorde-moi une bénédiction en cette femme, et accorde-lui une bénédiction en moi. Allah ! Unis-nous tant que Tu nous uniras dans le bien et sépare-nous si Tu nous envoies vers ce qui est meilleur » Rapporté par Ibn Abi Shayba


Il est bon qu’il utilise le siwak (ou autre chose) avant de l’approcher, afin qu’il n’ait pas mauvaise haleine, de même pour elle.

Cela est meilleur pour l’union et la vie en couple dans le bien.

 

Comme il est rapporté d’après Sharih ibn Hani :

« J’ai demandé à ‘Aisha :

" quelle est la première chose que le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) faisait lorsqu’il rentrait chez lui ?

Elle dit :

(il commençait) par utiliser le siwak »

(Muslim)

 

Et il convient que la femme séduise son mari en s’embellissant, afin qu’il ne s’écarte pas d’elle, comme l’a dit une femme au prophète (salallahu’ alayhi wasalam) :

« ô messager d’Allah, si la femme ne s’embellit pas pour son mari, il la méprise » Rapporté par An-Nasa’i


Et il est authentifié que ‘Aisha s’embellissait pour le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) qui un jour est rentré chez elle et a vu qu’elle portait des bagues (faites avec) des feuilles.

Il dit :

« Qu’est-ce cela ô ‘Aisha ? »

Elle dit :

" je les ai faites pour toi ô messager d’Allah… »

(Abu Dawud).


Ibn ‘Abbas dit :

« J’aime m’embellir pour mon épouse, de la même façon que j’aime qu’elle s' embellisse pour moi, car Allah dit : « Et elles ont des droits équivalents à leurs devoirs, conformément à la bienséance »

Al-Mughni 5/220


S’ils veulent avoir un rapport sexuel, qu’il dise ( le mari ) :

« Au nom d’Allah, Allah éloigne de nous le diable, et éloigne-le de ce que Tu nous accorderas (comme progéniture) ».

A cela, il y a une utilité explicitée par le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) dans ce hadith : « Et si Allah leur accorde un enfant, le diable ne lui fera jamais aucun mal »

Rapporté par Al-Bukhari



Shaikh Al-‘Uthaymin ( rahimahoullah ) explique :

« Il apparaît de ce hadith que c’est l’homme qui doit prononcer l’invocation (et pas la femme)… Et ce n’est pas parce que l’homme va dire cela à chaque rapport que l’enfant ne sera pas frappé par le diable…

Cette invocation est une cause, et les causes peuvent être rejetées par le fait qu’on va trouver quelque chose qui empêche (la réalisation de cette invocation).

Car le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) dit :

« Chaque enfant naît sur la fitra et ce sont ses parents qui en font un juif, un chrétien ou un adorateur du feu ». La parole du prophète (salallahu’ alayhi wasalam) est véridique.

Mais cette invocation n’est qu’une cause qui peut être empêchée…Mais s’il n’invoque pas, le diable peut faire du mal à cet enfant et peut aussi jouir de l’épouse ;comme Allah dit : « Séduis-les avec tes armées, et associe-toi à eux dans leurs biens et leurs enfants ».

Les savants disent : il s’associe à eux dans les enfants si l’homme ne prononce pas le nom d’Allah lorsqu’ils veulent avoir un rapport sexuel, le diable s’associe à lui et jouit de son épouse. ».

Sharh Al-Mumti’ : 5/368


On a interrogé shaikh Al-Albani

Au sujer de celui qui oublie de faire cette invocation, le diables’associe-t-il à lui dans la jouissance de son épouse ?

Le shaikh a répondu :

« Allahu ‘alam, s’il est de son habitude d’invoquer Allah, Allah peut le protéger, car il faut regarder ce qui est le plus courant. Mais si ce n’est pas son habitude, le diable s’associe à lui. »

On lui a aussi demandé :

« Quand doit-on faire l’invocation ?

Au moment de la pénétration, ou à un moment précis ?


Le shaikh a répondu :

 

(il prononce l’invocation) lorsqu’il veut jouir de son épouse. »

silsila al-huda wa nur :12b


Les époux peuvent jouir l’un de l’autre comme ils le souhaitent, à condition que (la pénétration) se fasse uniquement dans le vagin.


Comme cela est rapporté par Al-Bukhari et Muslim, d’après Jabir :

« les juifs disaient :

si l’homme pénètre le vagin de son épouse par derrière, l’enfant naîtra avec un strabisme.

Alors Allah a révélé :

« Vos épouses sont pour vous un champ de labour, allez à votre champ comme vous le voulez ».

Zuhri a ajouté dans une version du hadith : « S’il veut par derrière, ou autrement, mais toujours dans le vagin ».

Dans la version de Tirmidhi, ibn ‘Abbas dit :

« (S’il le souhaite) par devant ou par derrière, et éloignez-vous de l’anus et des menstrues ».

Dans la version d’Abu Dawud, Ibn ‘Umar explique le verset en disant :

« Par devant, par derrière, étendu sur le côté, c’est à dire, (la pénétration doit) toujours (se faire) dans le vagin. Et les époux doivent prendre garde d’aller à l’encontre de cela, car une menace et un avertissement sévère ont été rapporté à ce sujet : « Celui qui pénètre une femme en période de menstrues ou sodomise une femme a mécru »

Rapporté par An-Nasa’i


Remarque

Lorsque la période de règles est terminée, la femme doit nettoyer son vagin avec un tissu parfumé afin d’enlever l’odeur forte du sang (des règles). C’est cela le bon comportement islamique et malheureusement il y a peu de femmes qui y font attention.

C’est à cela qu’il est fait référence dans le hadith dans lequel une femme est venue interroger sur le ghusl, le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) lui dit :

« prend un tissu parfumé et purifie-toi avec »

(Al-Bukhari).

L’imam An-Nawawi dit :

« Ce qui est voulu par l’utilisation du parfum est d’enlever la mauvaise odeur, cela est préférable pour toute femme qui se purifie des règles (ou du saignement post-natal qu’on appelle nifas).

Et il est détestable, pour celle qui le peut, de le délaisser, si elle ne trouve pas de musc, qu’elle utilise tout autre parfum, et si elle ne trouve rien, l’eau suffit. »

La base est que tout est permis, sauf les choses sur lesquelles on va trouver un texte. Et les pratiques interdites sont connues, shaikh Al-‘Uthaymin explique : « Il est interdit de pénétrer une femme en état de menstrues,


d’après la parole d’Allah :

« Ils t’interrogent sur les menstrues. Dis : c’est une impureté, écartez-vous des femmes pendant les règles, et ne les approchez pas jusqu’à ce qu’elles se purifient ».

Il est donc interdit à l’homme de pénétrer son épouse lorsqu’elle a ses règles jusqu’à ce qu’elle se purifie, et lorsque cela arrive (la purification), (Allah dit) : « Allez à elles comme Allah vous l’a commandé ». (Pendant cette période de règles), tout est permis en dehors de la pénétration, d’après la parole du prophète (salallahu’ alayhi wasalam) : « Faites tout sauf la pénétration ».

Mais il est (préférable) que la femme se drape d’un izar  (tissu qui va couvrir le bas de son corps), comme le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) le faisait avec ‘Aisha lorsqu’elle était en état de menstrues et qu’il jouissait d’elle, afin que l’époux ne voit pas le sang qui pourrait s’écouler, de peur que cela ne l’écarte de son épouse.

Par contre, il est permis de pénétrer une femme souffrant de métrorragie, même s’il y a un écoulement de sang, car cela n’est pas considéré comme une impureté (Durus al-muhima li nisa al-umma).

De même que la sodomie est interdite, comme il est rapporté du prophète (salallahu’ alayhi wasalam) :

« Allah ne se gêne pas de la vérité.

Ne sodomisez pas les femmes »… ce qui est voulu c’est l’interdiction de la sodomie, et quant au fait qu’il jouisse d’elle entre ses fesses ou ses cuisses, cela est permis.

Sharh Al-Mumt’i 5/361


On a demandé à shaikh Al-‘Uthaymin 

« J’ai épousé mon cousin, je l’aime et il m’aime, nous sommes mariés depuis moins de six mois, et à chaque fois que nous allons dormir, il tète mes seins comme un enfant. Je lui ai dit que cela ne se faisait pas, mais il ne veut pas arrêter.

Réponse :

Il n’y a rien de mal en cela, les deux époux peuvent jouir l’un de l’autre comme ils l’entendent en dehors de la sodomie, de la pénétration pendant les menstrues (ou aussi pendant l’écoulement de sang post-natal), pendant une adoration pendant laquelle cela est interdit (comme le pèlerinage), ou encore si l’homme a juré de ne plus toucher son épouse, jusqu’à ce qu’il expie ce serment. Et d’autres choses similaires connues des gens de science qui interdisent le rapport sexuel lorsqu’il y a un mal pour l’un des époux.

Fatawa muhima li nisa al-umma p.153



On a aussi demandé à shaikh Al-Albani :

« Est-il permis à l’époux de téter le lait de son épouse lorsqu’il la caresse ? »

Le shaikh a répondu :

« Il n’y a aucun mal en cela ».

 
(Silsila Al-Huda wa nur 9)


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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les rapports intimes
4 mars 2007 7 04 /03 /mars /2007 23:16


Avant propos "  Les règles de bonne manière " :

 


Louange à Allah. Paix et salut sur Son Prophète.


 

Cher frère, chère sœur,


L’islam nous enseigne la bonne éducation, même dans les rapports sexuels entre le mari et son épouse, pour que cette relation soit digne de l’être humain et qu’elle réalise les objectifs souhaités du mariage. Parmi ces règles de bonne manière nous citons :


1/ Se parfumer avant le rapport sexuel : Notre Mère Aicha a dit : « Je parfumais le Messager d’Allah Salla Allahou Alaihi Wa Sallam avant qu’Il n’ait des rapports sexuels avec ses femmes. Il s"éveillait le matin «Mouhrim » (portant l'habit du pèlerinage)   avec sur Lui, les traces du parfum. » (Boukhari et Muslim).



2/  Commencer par des caresses avant le rapport sexuel afin que les désirs charnels de l’épouse s’éveillent et pour qu’elle jouisse autant que lui.



3/ Qu’est-ce qu’on dit avant le rapport sexuel : Ibn Abbas a dit que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam a dit : « Si l’un de vous dit - avant le rapport sexuel avec sa femme – Bismi Allah, Allahoumma Djannibna Achaitane Wa Djannibi Achaitane Ma Razaktana, et si Allah leur prédestinait un enfant cette nuit là alors le diable ne lui nuirait jamais. » (Boukhari et Muslim)


 

4/ Les positions licites du rapport sexuel : Le rapport sexuel n’est licite que dans la vulve qui est le lieu de naissance et aussi le lieu de productivité, quelle que soit la position (c’est à dire c’est permis par devant ainsi que par derrière mais dans la vulve). Djaber a dit : « Les juifs disaient : Si l"homme avait un rapport sexuel avec sa femme par derrière – mais dans la vulve – alors l’enfant serait loucheur, alors Allah a révélé ce verset : «Vos épouses sont pour vous un champ de labour (un lieu de productivité comme le champ) ; allez à votre champ comme (et quand) vous le voulez... »
(sourate 2 /verset 223)



5/ Quand le mari contente son besoin et qu’il ne se retire pas jusqu’à ce que son épouse comble son besoin.



Les actes ilicites

6/ Il est illicite d’avoir un rapport sexuel avec l’épouse pendant la période des règles : Abou Horeira a rapporté que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam a dit : « Celui qui a un rapport sexuel avec son épouse pendant ses règles ou par la voie anale ou a consulté un sorcier ; certes il a nié ce qui a été révélé  au Prophète Mohamed Salla Allahou Alaihi Wa Sallam. » (Tirmidhi et Abou Dawoud)



7/ Il est illicite d’avoir un rapport sexuel avec son épouse par la voie anale : Abou Horeira a rapporté que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam a dit : « Il est maudit celui qui a un rapport sexuel avec son épouse par la voie anale.» (Abou Dawoud)



8/ Il est illicite de divulguer tout ce qui est en relation avec le rapport sexuel : Abou Said Al Khoudari a rapporté que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam a dit : « Celui qui un rapport sexuel avec son épouse puis divulgue le secret de sa femme alors sera parmi  les gens les plus pervers auprès d’Allah le jour du Jugement Dernier. » (Muslim)



9/ Il est obligatoire de se purifier (Ghousle) après le rapport sexuel même s’il n’a pas éjaculé : Abou Horeira a rapporté que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam a dit : « Si le mari a un rapport sexuel avec son épouse, le «Ghousle» est alors obligatoire (pour les deux époux) même si l"époux n’a pas éjaculé. » (Muslim).



Dans une autre version du hadith, chez l’imam Muslim : « Si le mari a un rapport sexuel avec son épouse et que le pénis touche la vulve, alors le Ghousle est obligatoire. ».



L’imam Tirmidhi a rapporté que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam
a dit : « Quand le pénis pénètre dans la vulve alors le Ghousle est obligatoire ! »


10/ Il est désirable de se couvrir pendant le rapport sexuel : Il y a un hadith «faible» rapporté par Ibn Maja que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam a dit : « Quand le mari a un rapport sexuel avec son épouse qu’ils se couvrent et ne se déshabillent pas comme deux chameaux dénudés ! ».



Mais il faut rappeler qu’il n’y a aucun mal à ce qu’ils se déshabillent complètement.


Ce sont là les principales règles de la bonne morale dans le rapport sexuel ; avec en plus l’abaissement du regard envers l’illicite, la sensation qu’Allah l’a favorisé en lui facilitant le mariage et d’avoir l’intention de rendre son épouse vertueuse et de la protéger contre l’illicite.



Et Allah Sait mieux.


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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les rapports intimes
4 mars 2007 7 04 /03 /mars /2007 23:01


Question :



Je vais me marier bientôt, Incha Allah, et je ne sais pas comment faire la première nuit avec ma femme, selon l’Islam ?



Et ma femme m’a demandé de ne pas faire les enfants tout de suite. Est-ce que je peux utiliser le préservatif dès le premier jour de la nuit de mariage ?


Est-ce que c’est autorisé en Islam?


Reponse :


Louange à Allah. Paix et salut sur Son Prophète.


 

Cher frère, chère sœur :


En la nuit de noces il est désiré à l’homme de poser sa main  sur le toupet de son épouse et dire l’invocation citée dans le hadith suivant du Prophète Salla Allahou Alaihi wa Sallam: « Quiconque parmi vous acquiert une femme ou un serviteur ou une bête, qu’il pose sa main  sur son toupet et dise: « Ô Allah ! Je Te demande de son bienfait et de sa prédisposition à faire du bien et protège-moi contre sa malfaisance et sa prédisposition à faire du mal. » (Ibn Maja)


 

Il est désiré au mari de prier deux Rakaâtes  avec son épouse  et d’invoquer Allah avec  des invocations citées dans la Sunna du Prophète Salla Allahou Alaihi wa Sallam.



Abou Waïl a rapporté:


« Un homme est venu voir Abdallah Ibn Messaoud et lui a dit:

« J’ai épousé une femme vierge et j’ai peur qu’elle me déteste ! » Abdallah Ibn Messaoud lui a répondu: « L’entente est un don d’Allah  alors que le désaccord est une œuvre du Satan pour lui faire détester ce qu’Allah  lui a permis.  Quand  l’épouse entre ordonne-lui de prier derrière-toi  deux rakaâtes ! Et dit : « Ô  Allah ! Bénit-la pour moi  et bénit-moi pour elle ! Octroie-moi d’elle (des enfants) et octroie-lui de moi (des enfants) ! Ô  Allah ! Réunit entre nous – s’il y a union - dans le bien et désunit entre nous – s’il y a séparation - dans le bien ! »



L’islam nous enseigne la bonne éducation, même dans les rapports sexuels entre le mari et son épouse, pour que cette relation soit digne de l’être humain et pour qu’elle réalise les objectifs souhaités du mariage.



Parmi ces règles de bonne manière nous citons :



1/ Se parfumer avant le rapport sexuel: Notre Mère Aïcha a dit : « Je parfumais le Messager d’ Allah  Salla Allahou Alaihi wa Sallam avant qu’Il n’ait des rapports sexuels avec ses femmes. Il s’éveillait le matin «Mouhrim » (portant l’habit du pèlerinage), avec sur lui, les traces du parfum. » (Boukhari et Muslim)



2/ Commencer par des caresses avant le rapport sexuel pour que les désirs charnels de l’épouse s’éveillent et pour qu’elle jouisse autant que lui.



3/ Qu’est-ce qu’on dit avant le rapport sexuel : Le Compagnon Ibn Abbas a dit que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam a dit : «Si l’un de vous dit - avant le rapport sexuel avec sa femme – Bismi Allah, Allahoumma Djannibna Achaitane Wa Djannibi Achaitane Ma Razaktana, et si Allah leur prédestinait un enfant cette nuit là alors le diable ne lui nuirait jamais.»     ( Boukhari et Muslim)



4/ Les positions licites du rapport sexuel : Le rapport sexuel n’est licite que dans la vulve qui est le lieu de naissance et aussi le lieu de productivité, quelle que soit la position (par devant ou par derrière).



Le Compagnon Djaber a dit :
«Les juifs disaient : Si l’homme avait un rapport sexuel avec sa femme par derrière - mais dans la vulve - alors l’enfant serait loucheur, alors Allah a révélé ce verset : « Vos épouses sont pour vous un champ de labour (un lieu de productivité comme le champ) ; allez à votre champ comme (et quand) vous voulez.. » (sourate 2 /verset 23)



5/ Quand le mari contente son besoin qu’il ne se retire pas jusqu’à ce que son épouse comble son besoin.



6/ Il est illicite d’avoir un rapport sexuel avec l’épouse pendant la période des règles : Le Compagnon Abou Horeira a rapporté que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam a dit : « Celui qui a un rapport sexuel avec son épouse pendant ses règles ou par la voie anale ou a consulté un sorcier ; certes il a nié ce qui a été révélé au Prophète Mohamed Salla Allahou Alaihi Wa Sallam. » (Tirmidhi et Abou Dawoud)



7/ Il est illicite d’avoir un rapport sexuel avec son épouse par la voie anale : Le Compagnon Abou Horeira a rapporté que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam a dit : « Il est maudit celui qui a un rapport sexuel avec son épouse par la voie anale. » (Abou Dawoud)



8/ Il est illicite de divulguer tout ce qui est en relation avec le rapport sexuel : Le Compagnon Abou Said Al Khoudari a rapporté que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam a dit : « Celui qui un rapport sexuel avec son épouse puis divulgue le secret de sa femme, alors il sera parmi les gens les plus pervers auprès d’ Allah  le Jour du Jugement Dernier. » (Muslim)



9/ Il est obligatoire de se purifier (Ghousle) après le rapport sexuel même s’il n’a pas éjaculé : Le Compagnon Abou Horeira a rapporté que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam a dit :    « Si le mari a un rapport sexuel avec son épouse, le «Ghousle» est alors obligatoire (pour les deux époux) même si l"époux n’a pas éjaculé. » (Muslim)



Dans une autre version du hadith, chez l’imam Muslim :
«
Si le mari a un rapport sexuel avec son épouse et que le pénis touche la vulve, alors le Ghousle est obligatoire. »



L’imam Tirmidhi a rapporté que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam a dit : «Quand le pénis pénètre dans la vulve alors le Ghousle est obligatoire ! »



10/ Il est désirable de se couvrir pendant le rapport sexuel : Il y a un hadith «faible» rapporté par Ibn Maja que le Prophète Salla Allahou Alaihi Wa Sallam a dit : «
Quand le mari a un rapport sexuel avec son épouse qu’ils se couvrent et ne déshabillent pas comme deux chameaux dénudés ! »



Mais il faut rappeler qu’il n’y a aucun mal à ce qu’ils se déshabillent complètement.



Ce sont là les principales règles de la bonne morale dans le rapport sexuel ; avec en plus l’abaissement du regard envers l’illicite, la sensation qu’Allah l’a favorisé en lui facilitant le mariage et d’avoir l’intention de rendre son épouse vertueuse et de la protéger contre l’illicite.



Et Allah Sait mieux.




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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Le mariage
2 mars 2007 5 02 /03 /mars /2007 14:22


Al-imam Abdul-Aziz ibn Baz



 

Question : « Il est devenu très commun parmi nous, de nos jours, quand un homme part en voyage et revient ensuite, un groupe de femmes de son "entourage" vient, le salue et l’embrasse, de même pendant les jours de fête, comme ’Id-ul-Fitr et ‘Id-ul-Adha. Cela est-il permis ? »


 


Réponse : Il est bien connu d’après des preuves du Quran et de la Sunna, [1] qu’une femme ne doit pas serrer la main ou embrasser un homme qui n’est pas un mahram pour elle, que ce soit à l’occasion d’une célébration ou au retour d’un voyage ou pour toute autre raison. Ceci parce que la femme est awra (c’est-à-dire elle doit être couverte) et une fitna (c’est-à-dire une source de tentation). Donc elle ne doit pas toucher un homme qui n’est pas considéré comme un mahram fitna (tentations et épreuves) et c’est un des moyens qui mènent à ce qu’Allah a interdit des actes obscènes et impudiques et des coutumes qui s’opposent à la Législation Divine. Il n’est pas permis aux musulmans de rester sur ces coutumes et de leur rester attaché. Plutôt ils doivent les abandonner et les combattre. Et ils doivent remercier Allah de les avoir bénis de la connaissance de Ses Lois et de leur avoir permis d’abandonner ce qui L’irrite. Allah a envoyé les messagers – à la tête desquels était notre prophète Muhammad - pour appeler les gens à Allah seul dans l’adoration, obéir à Ses commandements et abandonner ce qu’Il a interdit et combattre les mauvaises pratiques (des anciens). Donc il est obligatoire d’abandonner une telle pratique (la poignée de main). Et il est suffisant de saluer par la voix, sans toucher ou embrasser.


 

Et nous est suffisant ce qu’Allah a légiféré et a nous permis sur ce qu’Il a interdit et rejeté. Aussi, la salutation doit être faite tandis que la femme porte le Hijab, particulièrement les jeunes femmes, car il n’est pas permis de découvrir le visage. Ceci parce qu’elle est la plus grande partie de la beauté dune femme qu’Allah lui a interdit d’exposer, lorsqu’Il dit : "et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris ou à leurs pères ou aux pères de leurs maris …" [Sourate Nur : 31]



 Et Allah dit dans Sourate Al-Ahzab : "Et si vous leur demandez quelque objet, demandez-le leur derrière un voile (Hijab). C’est plus pur pour vos cœurs et pour leurs cœurs." [Sourate Ahzab : 53]



Et Il dit : "ô prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux." [Sourate Al-Ahzab : 59]



Et Il dit : "Et quant aux femmes atteintes par la ménopause (qawa’id) qui n’espèrent plus le mariage, nul reproche à elles d’enlever leurs vêtements de [sortie], sans cependant exhiber leurs atours et si elles cherchent la chasteté c’est mieux pour elles. Allah est Audient et Omniscient" [Sourate Nur : 60]



"Qawa’id" fait ici référence aux vieilles femmes stériles. Allah explique qu’il n’y a aucun péché sur elles, si elles décident d’enlever leurs vêtements extérieurs de leurs visages et ce qui s’y rapporte, tant quelles ne le font pas dans une façon par laquelle elles exposeraient à tort leur beauté. Mais continuer à porter le voile est meilleur pour elles, en raison de ce qu’il offre d’éloignement de la fitna. Et si elles exposent à tort leur beauté, alors elles ne doivent pas enlever leur vêtement extérieur, mais au contraire continuer à se voiler, même si elles sont de vieilles femmes stériles. De cela, nous savons que les jeunes femmes sont obligées de porter le Hijab, par le voile, dans toutes les situations, qu’elles s’exposent incorrectement ou non. Ceci parce que la fitna qui peut être causée par elles et le danger de leur dévoilement est plus grand. Et puisqu’Allah a interdit aux femmes de se dévoiler, alors l’interdiction de toucher et d’embrasser (des étrangers masculins) a préséance sur cela. Donc il est obligatoire d’abandonner et d’avertir contre cela et de se conseiller de l’abandonner. Qu’Allah nous dirige tous vers ce qui Lui plaît et qu’Il nous protège des choses qui provoquent Sa Colère. En vérité, Il est le plus Magnanime, le plus Généreux.


 


 


Notes de bas de page :


 

[1] note du traducteur : Parmi les ahadith interdisant clairement la poignée de main entre hommes et femmes non liées l’un à l’autre (c’est-à-dire pas maharim) : le prophète (salallahu a‘layhi wa salam) a dit : "Qu’un homme soit frappé à la tête avec une aiguille de fer est meilleur pour lui que de toucher une femme qu’il ne lui est pas permis (de toucher)." [Rapporté par At-Tabarani, Al-Bayhaqi et dautres et l’imam Al-Albani l’a authentifié dans Silsilat As-Sahiha (1/447-448)] Et le prophète (salallahu a‘layhi wa salam) a dit : "En effet, je ne touche pas les mains des femmes."Al-Mujam-ul-Kabir (24/342) et authentifié dans Sahih Al-Jami (n° 8054)] Et ‘Aisha (qu’Allah l’agrée) a dit du prophète : "je jure par Allah! La main dune femme n’a jamais touché la main du messager d’Allah - plutôt il prenait le serment d’allégeance des femmes verbalement."Sahih Muslim (3/1489)] [At-Tabarani dans [


 


[2] note du traducteur : un mahram est un homme devant lequel la femme peut se découvrir, comme son mari, son frère, son père et tous les autres mâles mentionnés dans Sourate Nur (24 : 31).


 


 


Source : magazine de l’université islamique, n°2, 1390 H


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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Fatawas hommes-femmes
1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 15:15

(Vrai Prédécesseur)


Au nom d'Allah le Clément et Miséricordieux


 
Gloire à Dieu qui accorde la compréhension de la religion à celui à qui Il veut du Bien, nous le louons et demandons son aide, son pardon et nous nous repentons vers Lui. Nous cherchons protection auprès de Dieu contre le mal de nos âmes et contre nos mauvais actes. Celui que Dieu guide personne ne peut l’égarer, et celui que Dieu égare personne ne peut le guider.


J’atteste qu’il n’y a pas de Dieu sauf Dieu Unique et sans associé,  et j’atteste que Mouhammad est son serviteur et messager, envoyé à l’univers afin de montrer le bon chemin, comme modèle pour l’univers et comme preuve pour l’ensemble des serviteurs. Que la prière et la paix soient sur lui ainsi que sur sa famille, ses compagnons, et ceux qui le suivent correctement, jusqu’au jour de la résurrection.


Mes chers frères et  soeurs, nous sommes sur ce qui convient (minhaj haq), et j’espère que Dieu répandra sur nous beaucoup de vertus et de miséricorde et qu’Il nous accordera la guidée des bien guidés et la direction des pieux ainsi que l’écoute de ce qui est profitable.


Allah dit :
« Les musulmans et les musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, ceux et celles qui craignent, ceux et celles qui versent l’aumône, jeûneurs et jeûneuses, gardiens de leur chasteté et gardiennes, ceux et celles qui invoquent souvent Allah ; Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense. Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son Messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident »  Sourate - les coalisés - verset 35 et 36.



Ô mes frères et soeurs en islam !


Craignez Dieu donc autant que vous le pouvez, écoutez et obéissez et faites largesse. Ce sera un bien pour nous et  adhérez à la véracité, car la véracité mène au bien, et le bien mène au Paradis, et une personne continuera à être véridique, et s’efforcera à être véridique jusqu’à ce qu’il soit noté auprès d’Allah comme étant une personne véridique et faites attention au mensonge, car le mensonge mène à l’immoralité, et l’immoralité mène à l’Enfer. Et une personne continuera à mentir, et s’efforcera à mentir jusqu'à qu’il soit noté auprès d’Allah comme étant un grand menteur.
Et sachez que la meilleure parole est le Livre d'Allah et meilleure guidée est la guidée de Mohammed (qu'Allah prie sur lui et le salue)


Que la paix soit sur toi, cher(ère) lecteur(trice), ainsi que la miséricorde et les bénédictions d’Allah.


Samir abou taymyya


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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Message d’introduction
1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 14:35


L’imam et orateur d’Al Masjed Al Haram de Makara Al Moukarrama, son éminence le cheikh Dr Saleh Ben Homaïd a recommandé aux musulmans de craindre Allah le Tout Puissant et de suivre la position modérée concernant l’affaire de la femme et ses droits conformément aux textes de la législation islamique en abandonnant les mauvaises traditions qui s’opposent aux principes de l’islam dans ce domaine.


Dans son sermon de vendredi prononcé le 10 mars 2006 à la sainte mosquée de Makkah, son éminence a notamment dit :


Les conversations et les débats des gens portent ces jours-ci sur la réforme, l’ouverture, la construction, la tolérance, la coopération, sur l’élimination des différends des litiges, et sur la lutte contre l’injustice, l’agression et la corruption dans le cadre de la nécessité de l’attachement à la voie de la modération et du juste-milieu. Les oulémas, les réformateurs et les personnes de bon sens doivent évoquer ces thèmes et expliquer leurs bases et les méthodes pratiquer pour les mettre en application, cependant il serait regrettable souvent de voir les idées des hommes musulmans cultivés mal comprises ou mal interprétées consciemment ou inconsciemment.


Ô Musulmans ! Chaque musulman pratiquant a la totale conviction inébranlable que l’islam assure à ses adeptes, individus sociétés, et nation le bonheur et la dignité dans la vie présente et la meilleure récompense dans l’au-delà tant qu’ils s’attachent aux préceptes de leur religion, et à la guidée de leur Prophète, paix et bénédiction soient sur lui. Les musulmans sont convaincus que l’observance de l’islam et l’attachement à l’identité islamique ne s’effectuent pas sans l’appartenance sincère à la religion basée sur la foi saine, et l’application des principes de la charia, en parole en acte et en credo.


Ô Musulmans ! Eu égard à l’ampleur de ces constantes religieuses, il serait convenable de choisir un exemple significatif susceptible de faire la lumière sur cette question, il s’agit de la position de juste- milieu concernant l’affaire de la femme, ses droits et ses problèmes. Cette position de juste-milieu est fondée sur l’application des textes de la charia et l’affranchissement des us et coutumes blâmables, c’est le recours à la charia pour juger les choses anciennes et contemporaines afin de pouvoir distinguer entre les constantes de la religion et les choses qui ne lui sont pas inhérentes.


Beaucoup de gens traitent de la question des droits de la femme dans des articles, des livres, et lors des conférences, cependant on évoque ces droits d’une manière floue et selon un discours emphatique et on constate que beaucoup d’interventions abordant cette question sont incohérentes ou prétentieuses, empreintes d’hypocrisie et d’équivoque. Le discours des écrivains, hommes et femmes qui traitent des thèmes des droits de l’Homme et droits de la femme, est toujours marqué par un manque de clarté ou d’objectif lucide ; dans un tel environnement, ceux qui cherchent la vérité et ceux qui ne le font pas tournent dans un cercle vicieux, alors cette vérité restera perdue et on déploie des efforts inefficaces et provoque des discussions sophistes.


Ô Musulmans ! Sans aucun doute la femme a des droits à l’instar de l’homme, tout connue elle a des obligations à faire et l’homme a,de même, des devoirs à accomplir. Il est très nécessaire de faire prendre conscience à la femme de ses droits, de l’aider pour les acquérir, et les protéger. Il est du devoir religieux de la femme de savoir que le fait de s’abstenir de réclamer ses droits devant son père, son frère ou son époux ne fait pas partie de la pudeur ou de bonne moralité.


En effet, l’autorité de l’homme sur la femme ne porte aucune domination, injustice, ou tyrannie, cependant, dans les pays musulmans, il y a des pratiques injustes et la femme fait souvent l’objet des aspects d’oppression,de répression,de marginalisation, elle est lésée dans ses bons droits dans sa vie, dans son éducation, dans son domicile conjugal, dans ses droits à la dépense, à éduquer ses enfants, à un bon traitement et à une bienfaisance et vénération. On doit bien examiner ces pratiques injustes pour les éliminer de la société. On constate une domination sur la femme et sur ses propriétés, et une confiscation de son droit de prendre la décision ou d’y participer concernant beaucoup de ses affaires et ses particularités. La femme a le droit d’être traité équitablement, d’obtenir sa part de l’héritage, de la richesse et de dons selon les préceptes de la charia. Dans les pays musulmans, la femme est souvent frappée, réprimée, empêchée du mariage, privée d’avoir l’argent et fait l’objet d’autres pratiques répressives.


Nous affirmons qu’on doit aider la femme, la soutenir , l’encourager à obtenir ses droits et à se plaindre auprès de ses parents sages ou porter plainte aux cadis et aux responsables pour exprimer ses souffrances et qu’on puisse lui rendre justice. Il n’est pas autorisé de se taire face à la marginalisation de la femme, au rejet de son rôle dans sa maison et dans sa société, au mépris envers elle ou aux moyens de la minimiser ou de nuire à ses droits.


Ô musulmans ! Il y a un autre aspect du problème qui mérite un examen, il s’agit du travail de la femme hors de son domicile. On doit dire clairement que l’islam ne demande jamais à la femme d’assumer la responsabilité du travail hors de sa maison, mais il ne l’empêche pas de le faire selon les règles de la charia. L’islam libère la femme de la responsabilité du travail hors de son domicile pour que ses exigences ne l’asservissent pas ou ne l’exploitent pas.
Ô Musulmans ! Réfléchissez bien sur la situation actuelle dans le monde d’aujourd’hui où le facteur économique ou matériel joue un rôle primordial dans la vie. En islam, l’économie est un facteur non négligeable mais il y a d’autres facteurs et d’autres critères. Pour les autres, le facteur matériel est le plus important et représente le standard de la meilleure vie sociale, ce qui a minimisé beaucoup de droits et de facteurs vitaux dans la vie en général. Selon ce faux norme suivi dans cette époque, la femme soit une fille dans la maison de son père, soit une épouse dans son domicile conjugal est chargée de dépenser pour elle-même. On a inspiré à la femme de cette époque que tous, hommes et femmes, doivent chercher à tout prix d’amasser la plus grande quantité d’argent et de jouissances matérielles. Dans un tel environnement, la fille sera obligée de sortir chaque matin, à l’instar de chaque individu de la société pour gagner sa vie. On inspire également à la femme qu’il est honteux de voir son père être compatissant envers elle pour se passer de chercher un travail fatiguant hors de sa maison. Pour eux, il est inacceptable que le mari soit responsable de dépenser pour elle et de la protection de la famille, alors l’épouse aura besoin de perdre tout espoir pour rencontrer les circonstances difficiles de la vie quotidienne.


Ô Frères en islam ! Certains peuvent dire que cette situation dépend des non musulmans, mais celui lit les articles et les livres propagés par des écrivains, hommes et femmes, et les intellectuels et écoute leurs discussions, il trouvera malheureusement qu’ils appellent à suivre l’exemple de ces non musulmans et affirment qu’une telle conduite est le but escompté ? Je peux dire franchement que les exigences de l’emploi deviennent, par conséquent, la base de tous les devoirs et responsabilités de tous les individus de la société, hommes et femmes, alors la société sera débordée de travail, la famille sera sapée, la société sera instable. Cette société ne peut être dans une situation normale que lorsque la cohésion existe entre les membres de la famille et lorsque l’époux, l’épouse, le père et la mère, chacun connaît bien sa responsabilité envers les enfants.


Ô Musulmans ! Partant de cette philosophie et cette mentalité étrangère aux musulmans, la femme a été empêchée d’éduquer ses enfants, alors, sa féminité sapée, sa dignité humiliée elle devient sans pudeur et indécente car elle a été obligée à quitter sa maison comme unique moyen pour gagner sa vie et chercher n’importe quel travail qui correspond ou non à sa nature afin de saisir une opportunité d’emploi, même pénible exercé habituellement par les hommes. On doit prendre cette question au sérieux et se pencher sur ses conséquences néfastes.


En effet, les sociétés qui ont ouvert la porte à deux battants à cette philosophie vivent une course fiévreuse purement matérielle où l’on constate des femmes qui pratiquent des travaux durs, jour et nuit, dans les tunnels les mines, et dans les rues. Dans une telle situation, les médias doivent aborder ces droits et ces problèmes concernant la femme, en mettant l’accent sur la séparation entre les convictions personnelles de certains écrivains, hommes ou femmes, et la charia.


Nous parlons d’ une pensée islamique, une culture islamique, et des médias islamiques qui cherchent à protéger les sociétés musulmanes des retombées et des défauts des sociétés matérialistes, mais ces médias ne peuvent remplir cette tâche sans l’attachement à la religion, ses préceptes et sa charia, sans des moyens d’information éclairés sensés renforcer le rôle positif de la femme et soutenir son droit au développement global de la société, à l’enseignement, et à un emploi adéquat. Ces moyens sont sensés également rejeter et dénoncer toutes les formes d’exploitation de la femme qui font fi aux valeurs et aux vertus, qui méprisent sa personnalité et sa dignité par la traite qui la considère comme une marchandise commercialisée à travers la publicité et les médias.


Ô Musulmans ! Les appels lancés par certains médias et écrivains dans des pays islamiques pour impliquer la femme musulmane dans tous les domaines sans prudence inspirent leur soumission aux tendances déviées qui n’attachent aucune importance à la charia et à la décence, ce qui prouve la mauvaise intention de ces tendances. Les musulmans, pays, nations et familles, sont invités à prendre les mesures susceptibles de dissiper les doutes, faire valoir la tranquillité, et fournir les opportunités sûres d’emploi afin de préserver l’équilibre de la famille et de la société.
En dépit de ces aspects négatifs, les oulémas de la charia ont déployé des efforts considérables pour orienter la société vers la pensée modérée et ils ont réussi à freiner beaucoup de tendances extrémistes ou qui ne se conforment pas à la charia.


Allah dit : « Les Musulmans et les Musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, craignant et craignantes, donneurs et donneuses d’aumônes, jeûneurs et jeûneuses,gardiens de leur chasteté et gardiennes, invocateurs souvent Allah et invocatrices, ; Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense. Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son Messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident » Sourate- les coalisés- verset 35 et 36.


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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes en islam
1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 13:58


Louange à Allah, et bénédictions et salutations d'Allah sur le messager d'Allah,



L'honneur qu'Allah (qu'Il soit exalté) a accordé au genre humain et qui est mentionné dans la parole d'Allah (qu'Il soit exalté) :


{Certes, Nous avons honoré les fils d'Adam. Nous les avons transportés sur terre et sur mer, leur avons attribué de bonnes choses comme nourriture, et Nous les avons nettement préférés à plusieurs de Nos créatures} [Le voyage nocturne : 70],

est un véritable honneur qui englobe l'homme et la femme ; Allah a effectivement honoré le genre humain, Il a privilégié les fils d'Adam sur beaucoup de créatures par la science, la raison, la belle apparence, l'envoie des messagers et la révélation des Livres. Toutes ces choses font partie de l'honneur accordé aux fils d'Adam comme les commentateurs du Coran l'ont mentionné.
Et en ce qui concerne la préférence donnée aux hommes sur les femmes, qui est mentionnée dans la parole d'Allah (qu'Il soit exalté) :


{Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah a accordées à ceux-là sur celles-ci} [Les femmes : 34] ;


c'est une préférence accordée aux hommes sur les femmes dans l'origine de la création, et Il leur a donné ce qu'Il n'a pas donné aux femmes comme la puissance et la force ; et la faveur est un ajout en celui qui a été préféré à un autre.



Et Allah a donné cette faveur à l'homme afin qu'elle convienne à la fonction dont il a reçu la responsabilité, et qui est : l'autorité, la protection et la recherche de la subsistance. Et la femme a un caractère naturel et une aptitude qui conviennent à sa fonction, qui correspond à la procréation et l'éducation des enfants ; et l'homme et la femme se complète l'un et l'autre, et la vie est basée sur cette complémentarité. Ils sont comme un corps unique dont les membres ne peuvent pas se passer les uns des autres, et l'on ne doit pas regarder les détails de ses parties [les parties de ce corps] ; et chaque partie accomplit son rôle.



L'auteur du commentaire du Coran "Al-Manaare" a dit au sujet de la sagesse de l'expression dans la parole d'Allah (qu'Il soit exalté) :


{en raison des faveurs qu'Allah a accordées à ceux-là sur celles-ci}
:


 [c'est l'affirmation que la femme provient de l'homme, et que l'homme par rapport à la femme est comme les membres du corps d'une seule personne ; l'homme est alors comme la tête et la femme est comme le corps…


ceci veut dire que l'homme ne doit pas opprimer la femme à cause de sa force, et la femme ne doit pas sous-estimer la faveur qui lui a été accordée, ni la considérer comme étant un abaissement [une dépréciation] de sa valeur, car ce n'est pas une honte pour la personne si sa tête est meilleure que son corps, et si son cœur est plus honorable que son estomac, par exemple.


Et la faveur accordée à certains membres du corps sur d'autres membres, fait que certains sont principaux par rapport aux autres, et ceci est dans l'intérêt du corps entier, et il n'y a pas de préjudice en cela contre un membre ; mais au contraire, de cette façon se réalise et se confirme le profit [le bien] pour tous les membres du corps.



Il en est de même pour la sagesse résidant dans le fait de favoriser l'homme à la femme en ce qui concerne la force, la capacité de rechercher la subsistance et la protection ; et ainsi, cela lui facilite l'accomplissement de sa fonction naturelle qui correspond à la grossesse, l'accouchement et l'éducation des enfants, alors qu'elle est en sécurité dans sa maison, et qu'elle n'a pas de souci à avoir à propos de sa subsistance] ; ainsi se termine sa parole.



Et saches que la droiture de la vie et la stabilité de la société se réalisent lorsque chacun d'eux - l'homme et la femme - accomplit le rôle pour lequel Allah l'a préparé, et que le crime contre la société - n'importe quelle société - est de mettre en marge le rôle de la femme [ne pas lui donner d'importance] ; et il n'y a que deux personnes qui mettent en marge le rôle de la femme à l'intérieur de la maison :


soit un ignorant ou un homme partial [qui manque d'objectivité] ; car lui garantir son rôle est une garantie de la vie, parce qu'elle est l'éducatrice des générations et la fondatrice [la formatrice] des hommes.


Et à chaque fois que l'humanité s'éloigne des lois d'Allah la concernant, elle goûte alors aux malheurs et vit dans la séparation et la division.
A notre époque, ils demandent beaucoup de faire sortir la femme de la maison, que cela soit nécessaire ou pas, et alors la société paye le prix du salut des enfants et de leur droiture.


{Et Allah veut accueillir votre repentir. Mais ceux qui suivent les passions veulent que vous vous incliniez grandement (vers l'erreur comme ils le font)} [Les femmes : 27].



Dr. Al-Jaouharah Al-'Anquari



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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes en islam
1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 13:51


Louange à Allah, et bénédictions et salutations d'Allah sur le messager d'Allah,



Nous félicitons - nos sœurs - pour le mariage, et nous demandons à Allah de leur donner une vie heureuse avec un mari vertueux et qui est embellie par une descendance pieuse.



C'est une bonne chose que la jeune fille recherche ce qui lui est utile dans sa vie conjugale, et que son souci ne soit pas simplement les choses formelles et matérielles.
Le fait qu'elle donne de l'importance aux choses morales et essentielles, indique son éveil, son attention et sa conscience. Et le discours sur les conseils est long, mais je vais vous citer des conseils en bref ; et ensuite, je vous donnerai quelques références qui vous seront utiles dans ce domaine.



Les conseils :


1- Implorez Allah (qu'Il soit exalté) en lui demandant de vous guider vers ce qui est juste, et de vous réjouir de la piété de vos maris, ainsi que du bonheur de votre vie.


2- Craignez Allah (qu'Il soit exalté) car : {Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses}.
Et il est facile de satisfaire l'époux en évitant ce qu'Allah (qu'Il soit exalté) a interdit. Et rappelez-vous que l'obéissance est une lumière sur le visage, un épanouissement de la poitrine, une tranquillité dans le cœur, et que quiconque craint Allah, Il guide son cœur. Et Allah (qu'Il soit exalté) n'humilie pas celui qui Lui obéit.


3- Habituez-vous à la satisfaction [être satisfait de ce que vous avez], car c'est la base du bonheur ; et je veux dire par cela que vous évitiez la comparaison, méfiez-vous donc de comparer votre vie à la vie des autres, car vous ne voyez de leur vie que le côté lumineux.
Et efforcez-vous toujours de regarder les côtés positifs de vos maris, et ne faites pas attention à leurs côtés négatifs parce qu'étant donné que vous n'êtes pas parfaites, eux aussi ne sont pas parfaits. Donc, pour que vous soyez heureuses, dirigez toujours vos regards sur les points positifs dans votre vie, glorifiez-les et remerciez votre Seigneur pour eux ; et rappelez-vous que pour beaucoup de gens, des choses manquent dans leur vie, et sont complètes dans votre vie, mais vous êtes inattentives à cela.


4- Soyez très dévouées au service de vos maris car ils sont votre Paradis ou votre Enfer ; en ressentant que ce service est une adoration d'Allah, et est parmi les meilleures œuvres de l'épouse pour Allah (qu'Il soit exalté), et c'est le "Jihad" de la femme [le combat de la femme dans le chemin d'Allah]. Et vous devez vous habituer à ce que vos dons ne soient pas conditionnées, c'est-à-dire que vos dons ne doivent pas être liés aux dons de vos maris pour vous, mais au contraire vous devez tout faire pour eux, et vous devez augmenter vos dons pour eux même s'ils sont négligents, car ainsi ils seront attirés encore plus vers vous.


5- Il vaut mieux que la femme soit attentive aux besoins de son mari de tous les côtés et qu'elle les comprenne ; ainsi, elle sera celle qui les lui fournit et les accomplit, et il sentira alors avec elle une satisfaction dans tous les côtés de sa vie. Donc, en ce qui concerne les sentiments, elle lui échange un amour sans conditions ; en ce qui concerne le côté social, elle entretient les liens de parenté avec qui elle doit les entretenir, et elle est bienfaisante envers ceux avec qui il doit être bienfaisant ; en ce qui concerne le côté de la pensée (le côté mental), elle doit être avec lui dans ses soucis, et elle l'aide à parvenir à ses buts et à réaliser ses espoirs. Et dites la même chose pour ses autres besoins : psychologiques, impulsifs (ses impulsions sexuelles), et les autres besoins qui sont nombreux.


6- C'est une belle chose que la femme fasse que sa maison soit un jardin dans lequel l'homme trouve de l'ombre à chaque fois qu'il veut se reposer ; et c'est une chose encore plus belle que la femme fasse ressentir à l'homme sa valeur et son importance dans la maison, et cela doit être fait avec les paroles et les actes, car l'un ne réalise pas le but sans l'autre ; et ceci afin que l'homme trouve son entité (son essence) et ressente son importance dans sa maison.


7- Que votre maison soit propre et parfumée, remplie de gaieté et d'intimité ; lorsqu'il entre, accueillez-le comme l'on reçoit un roi ; lorsqu'il s'assoit, honorez-le comme vous honorez un invité ; accomplissez ce dont il a besoin avant qu'il ne vous le demande. Il ne doit entendre que ce qui le réjouit, et il ne doit voir que ce qui le rend joyeux. Faites qu'il soit heureux, il vous rendra heureuse ; et soyez sûres que si l'homme donne, ses dons seront beaucoup plus nombreux que les dons de l'épouse, attirez donc ses dons en ayant de bonnes relations avec lui et en étant de bonne humeur.


8- Développez votre vie et progressez dans vos façons d'avoir des relations (sociales) en participant à des cours initiatiques, car la vie conjugale est un art et une habileté, qui devient parfaite avec l'instruction et l'initiation. Et lisez les livres et écoutez les cassettes utiles à ce sujet.


9- Je veux attirer votre intention, chères sœurs, sur un point très important qui est : il est de la nature de la femme lorsqu'elle est proche de son mariage, de tracer une vie brillante et des rêves roses sur sa vie conjugale et sur le futur mari ; et dès qu'elle entre dans la vie conjugale, elle commence à comparer sa vie réelle à son imagination qu'elle avait tracée, et avec le premier désaccord entre elle et son époux, elle commence à se lamenter sur son imagination et ses espoirs qu'elle avait rêvés ; alors, elle vit sa vie avec de la tristesse (de la peine), et au lieu d'élever le niveau de sa vie au niveau de ce qu'elle avait imaginé, elle passe sa vie à pleurer sur l'imagination perdue. Il est donc plus digne de la femme intelligente de considérer la vie qu'elle veut obtenir comme étant une vie à laquelle elle parviendra en étant patiente, en faisant des efforts, en faisant des sacrifices et en faisant des dons continuels. Et c'est une erreur que la femme perde sa valeur auprès de son mari dès le premier désaccord qui se produit entre eux ; et la femme qui obtient le succès, est celle qui commence par mettre une provision d'erreurs et de négligences pour elle dans le compte des sentiments de son mari à travers ses réactions lors des désaccords. De même que la femme intelligente est celle qui ferme les portes sur les malentendus et les désaccords qui se produisent entre elle et son bien aimé, et qui les cache afin que la situation retourne à la normale – et si elle se voit obligée de parler (de divulguer les désaccords) pour qu'elle se libère (se décharge un peu) ou pour la consultation, qu'elle soit alors intelligente et perspicace dans le choix de la personne qu'elle consulte et dont elle prend l'opinion, que cette personne soit un homme ou une femme, car combien de conseillers sont devenus une partie du problème à cause de leur manque de compréhension et de la faiblesse de leur sagesse.


Et enfin, félicitation à celle qui est pour son mari le plaisir de ce monde, car elle est certes celle qui réussit (la gagnante) ; elle a gagné la satisfaction d'Allah (qu'Il soit exalté) et elle a gagné la satisfaction de son mari et la stabilité de sa vie.
Nous demandons à Allah de vous donner une bonne vie et un mariage réussi !


Les références :


1- "Acharah mafaatih linnadjaah" (Dix clés pour la réussite), d'Ibrahim Faqui. 2- "Al-'Aadaate As-Sib'â lil-Ousare Dhaate Al-Fa'âliyah Al-'Aaliyah", (The 7 Habits of Highly Effective People), de Stephen R. Covey.


Les cassettes :


1- "Bahr Al-Houb" (La mer de l'amour), d'Ibrahim Ad-Douwaïch.
2- "Al-Houquouq Az-Zaoujiyah" (Les droits conjugaux), de Mohammed Ach-Chanquiiti.
3- "Kaïfa Taksabiine Mahboubak" (Comment gagner ton aimé ?), de Salaah Ar-Raachid.



Ecrit par : Faouz fille d'Ibrahim Al-Gharbi




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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Le mariage