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Certains Pieux Prédécesseurs (Salaf Salih) disait :
« Le plus dur des combats que j’ai mené contre mon ego est lorsque j’ai voulu l’obliger à être sincère. »

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Chère sœur musulmane ! Le voile n’a d’autre fonction que de te préserver et de te protéger des regards empoisonnés venant des cœurs malades et des chiens humains. Il t’est un rempart aux appétits féroces. Tu dois t’y attacher, et ne pas te tourner vers ces revendications pour le moins tendancieuses dont les aspirations sont de combattre le voile en cherchant à le dénigrer. Leurs partisans ne te veulent aucun bien comme le Seigneur le révèle :

"Ceux qui suivent leurs passions voudraient profondément que vous succombiez". (4: 27) 
 

 

 

19 août 2006 6 19 /08 /août /2006 16:38


L’un des attributs d’Allah l’exalté est : (Le Sage). Le Sage ; est celui à qui est attribuée la sagesse, l’expérience, et la qualité de créer des choses parfaitement dans le temps et aux endroits propres. Puisque cet attribut est l’un des attributs d’Allah l’exalté, alors il doit y avoir une bonne raison derrière chaque création, règle ou loi qu’Allah a prescrit à ses serviteurs. Soit que nous percevions cette raison ou non. Alors le jeûne qu’Allah a prescrit à ses serviteurs, marque une grande sagesse et beaucoup de mérites et de bénéfices tels que : 
1)      Le jeûne se présente avant tout comme acte d’adoration et d’obéissance à Allah, comme un engagement basé sur l’amour d’Allah et en faisant tous les efforts pour gagner son plaisir, et comme une reconnaissance que c’est seulement par ses bontés que nous sommes capables de dériver notre existence et subsistance. Cet engagement est basé sur la capacité de la personne à l’abstinence et à renoncer à ses désirs naturels de manger et de sexe, en honorant et plaçant hautement l’obéissance à Allah et son plaisir sur ses plaisirs, en faisant une démonstration par laquelle il montre sa préférence du bien dans la demeure future au bien en ce monde. 
2)      Le jeûne présente une expérience pratique d’où le croyant accroît sa piété et sa dévotion à Allah en l'évoquant sans cesse. Allah l’Exalté dit :
« Ô vous qui avez cru ! On vous a prescrit le jeûne comme on l’a prescrit à vos prédécesseurs. Peut-être serez-vous pieux ! ». Sourate 'La vache' verset 183
Le jeûneur musulman, est ordonné à avoir piété et la crainte d’Allah l’exalté, et ceci en observant bien ses ordres et en s’abstenant de violer ses interdictions. Le jeûne n’est pas destiné seulement à ce que l’on renonce à la nourriture licite, à la boisson licite, et au sexe licite, en vérité il est destiné aux autres vertus. Il convient que le jeûneur tienne sa langue et surveille ses gestes et voici donc l’évidence, le prophète qu’Allah le bénisse et le salue à dit : « Celui qui n’abandonne pas la fausseté et la mauvaise conduite et ne s’abstient pas de mentir et d’agir en pur mensonge, Allah n’a que faire de son renoncement à son manger et à son boire ».
Fausseté en parole signifie : chaque parole ou déclaration qui est fausse comme dire un mensonge, médisance, lancer des insultes et toute autre parole qui est interdite.
Fausseté en action signifie : chaque acte qui est faux comme l’agression contre les gens, malhonnête, déception, tromperie, assaut, vol, écouter des chansons qui sont obscènes et la musique.
La mauvaise conduite signifie : n’importe qu’elle déviation de la bonne conduite et direction. Si le jeûneur se soumet aux règles du jeûne à la lumière et conformément à l’esprit du verset Coranique et du hadith prophétique précédemment mentionné, alors le Jeûne peut-être considéré utile et avantageux spirituellement, moralement, et psychologiquement. Et avant la fin du mois de Ramadan, la conduite, comportement, et la psychologie du jeûneur témoigneront une promotion et édification.
3)      Le jeûne promeut l’esprit de reconnaissance et la gratitude des riches envers Allah, car seul par sa grâce, ont peut avoir la capacité de jouir et de savourer les luxes de la nourriture licite, la boisson licite, et du sexe licite.
Le jeûne promeut l’esprit de sympathie des riches envers les pauvres, et fournit une chance plus favorable pour les aider dans une atmosphère de fraternité. 
4)      Le jeûne éduque le croyant, forme son esprit, développe ses aptitudes intellectuelles, physiques, son sens moral, sa sincérité et sa fidélité. Cette éducation est basée entièrement sur la maîtrise de soi, le contrôle et la guidés de soi vers son objectif principal à réaliser la prospérité et le bonheur dans cette vie et dans la vie future. Le jeûne enseigne la discipline de soi et renforce la capacité du croyant à maîtriser ses besoins et ses désirs, plutôt que d’être réduit à l’esclavage par ceux-ci. 
5)      Le jeûne pourvoit au croyant des bénéfices relatifs au service de la santé, tel que l’élimination des matières grasses du sang qui nuisent à la santé, l’aide à soigner quelques sortes de maladies intestinales et troubles d’estomac, et pourvoit à l’estomac une période de repos pendant laquelle il se débarrasse de toutes subsistances qui sont nuisibles à la santé et de toutes les matières non désirables. 
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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Speciale Ramadân
19 août 2006 6 19 /08 /août /2006 15:39

Allah l’exalté dit :
« Celui qui est malade ou en voyage, un nombre équivalent d’autres jours. Allah ne vous veut pas la gêne, mais il vous veut l’aisance et la facilité ». Sourate 'La vache' verset 185
 
Les malades sont de deux catégories :
1.      Le malade dont la maladie est chronique comme le cancer et le vieillard qui est très avancé en âge pour qui le jeûne devient déraisonnablement très difficile. La personne dans cette catégorie est tenue de la compensation qui en ce cas, consiste à nourrir une personne pauvre pour chaque jour de Ramadan non jeûné ou consiste à nourrir un nombre de personnes pauvres égal au nombre des jours de Ramadan non jeûné, comme Anas Ibn Malek qu’Allah l’agrée avait l’habitude de faire quand il est devenu très vieux ou à distribuer des quantités de nourriture suffisantes à nourrir un nombre de personnes pauvres égal au nombre de jours de Ramadan non jeûnés, à raison de donner à chaque personne 510 grammes de bonne céréale et quelques morceaux de viande.
2.      Ceux qui souffrent d’une maladie curable, sont de trois catégories :
a)      Celui qui peut faire le jeûne sans que ceci ne lui cause du mal doit jeûner, car il n’y a pas de raison valable pour rompre le jeûne.
b)      Celui qui peut faire le jeûne mais en souffrant sans qu’il lui cause du mal, il n’est pas désirable de jeûner, sinon, il est considéré qu’il refuse de saisir l’occasion de profiter de la permission donnée par Allah l’exalté, plus la souffrance considérable qu’il se cause à lui-même.
c)      Pour celui qui souffre d’une maladie qui peut s’aggraver par le jeûne, il est absolument interdit de jeûner, et ce conformément à l’ordre d’Allah l’exalté qui dit :
 « Ne vous tuez pas vous-même, Allah est certes miséricordieux avec vous » Sourate 'Les femmes' verset 29
et quand il dit :
« Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction. » Sourate la vache verset 195
Et le hadith du prophète qu’Allah le bénisse et le salue quand il dit : « Nul dommage ou mal à sa propre vie ou à sa propre santé n’est permis ».
N’importe quel dommage ou mal à la santé causé par le jeûne doit être déterminé sur la base du sentiment raisonnable ou la prévision de la personne concernée elle-même ou bien sur la base du conseil d’un médecin digne de confiance.
Une personne malade de cette catégorie est tenue à la compensation qui en ce cas, consiste à jeûner un nombre de jours égal au nombre de jours de Ramadan non jeûnes et ceci quand il en devient capable. Mais si le décès se produit avant la guérison, alors la compensation est renoncée, car jeûner plus tard devient impossible.
Les voyageurs sont de deux catégories :
 
1. Celui qui fait un voyage intentionnellement pour éviter de jeûner, en ce cas, rompre le jeûne n’est pas permis.
2. Ceux qui font le voyage pour une raison valable, il y’a trois catégories :
a)      Pour ceux qui font le voyage en souffrant énormément, faire le jeûne est absolument interdit, car le prophète qu’Allah le bénisse et le salue à débuté le jour de la conquête de Makka a jeun, mais quand il a su après la prière du asr l’après midi que ses compagnons étaient aussi a jeun et que quelques-uns d’entre aux souffraient intensément du jeûne, il a ordonné un verre d’eau et a rompu le jeûne. Et quand on l’a informé que quelques-uns uns d’entre eux continuaient à observer le jeûne, il a dit « Ils sont désobéissants, ils sont désobéissants »
b)      Pour ceux qui font le voyage en souffrant considérablement, faire le jeûne est indésirable, car ils ne doivent pas négliger la permission qu’Allah leur a donné de rompre le jeûne, et ils doivent éviter tout sorte de mal possible à eux-mêmes.
c)      Pour ceux qui font le voyage sans souffrance faire le jeûne est préférable, mais ils ont le choix de rompre le jeûne s’ils jugent que ceci est plus facile pour eux, car Allah l’exalté a dit :
« Allah ne vous veut pas la gêne, mais il vous veut l’aisance et la facilité ». Sourate 'La vache' verset 185 
Mais s’ils jugent que faire le jeûne est facile pour eux, alors il est mieux qu’ils le fassent, car le prophète qu’Allah le bénisse et le salue à fait ceci, conformément a ce que Abou Addarda qu’Allah l’agrée à dit : « Nous étions en voyage avec le prophète qu’Allah le bénisse et le salue par une journée de Ramadan où il faisait tellement chaud que chacun de nous devait se protéger la tête en la couvrant de ses mains. Aucun d’entre nous ne jeûnait à l’exception du prophète qu’Allah le bénisse et le salut et Abdullah Bin Rawahah ». 

Une personne qui quitte sa ville ou son pays de résidence vers une autre destination est considérée un voyageur jusqu'à ce qu’elle revienne indépendamment de la durée pendant laquelle elle reste loin de sa résidence, à condition qu’elle n’ait pas l’intention de rester loin après que l’objectif et le but de son voyage soient accomplis. Les règles du jeûne qui sont applicables par le voyageur sont les mêmes, même si la durée du séjour en dehors de son pays ou de sa ville est longue, car il n’a jamais été rapporté qu’une limite a été spécifiée ou définie par le prophète qu’Allah le bénisse et le salue pour la durée du voyage, enfin le voyageur doit continuer d’observer les mêmes règles du jeûne qui sont applicables par le voyageur jusqu’à ce que le voyage arrive à son terme. En ce qui concerne la nature du voyage, il n’y a pas de différence que ce soit, pour accomplir le pèlerinage, umrah, rendre visite à un membre de la famille, voyage d’affaire, il en est de même pour le voyageur continue, il est de son métier de voyager sans cesse tel les chauffeurs de taxi, conducteurs de bus ou de camion. Donc, il est permis pour le voyageur de rompre le jeûne durant le mois de Ramadan, de raccourcir la prière de quatre « raka’ah »unités à deux raka’ah unités, de faire les prières du  midi « dorh »et de  l’après midi « l’asr » ensemble, et de faire les prières du « icha » soir ensemble chaque fois que c’est nécessaire. Il est mieux pour ceux qui voyagent de rompre le jeûne et de le reporter à un autre moment pendant l’hiver, si ceci est plus facile pour eux. En ce qui concerne les conducteurs de camions, puisqu’ils ont un pays de résidence, alors chaque fois qu'il trouvent dans leurs pays de résidence ils sont considérés comme résidents et, ils doivent suivre les mêmes règles que les résidents, mais quand ils voyagent, ils sont considérés comme voyageurs et ils doivent suivre les mêmes règles que les voyageurs.  



 webmaster-348.gif Le quatrième chapitre : Les choses et les circonstances qui invalident le jeûne

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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Speciale Ramadân
19 août 2006 6 19 /08 /août /2006 14:40


Il y a sept choses qui invalident le jeûne : 
 
1)      Le rapport sexuel pendant le jour durant le mois de Ramadan rend le jeûne invalide, l’auteur doit compenser sa faute en subissant une lourde peine équivalent à l’affranchissement d’un esclave. Si cette peine ne peut être purgée de cette manière ou si elle est impossible à réparer, alors il doit observer le jeûne durant soixante jours consécutifs. S’il n’en est pas capable, il doit donner à manger à soixante pauvres. Mais si l’auteur du rapport sexuel a une légitimité de rompre le jeûne comme le voyageur, alors il n’est pas tenu de l’expiation et doit seulement la compensation.
2)      Elle concerne l’éjaculation ou l’émission de liquide spermatique due à un besoin, due à un baiser à l’épouse. Mais s’il s’agit simplement d’embrasser l’épouse pendant la journée du Ramadan sans éjaculation, alors le simple baiser donné à son épouse n’altère pas le jeûne.
3)      L’absorption de nourriture, de boisson ou de fumée, le jeûneur ne doit pas inhaler les fumées d’encens ou celles produites en faisant brûler des bois parfumés tel que le « bakour », car ces fumées sont considérées comme une subsistance, mais il est permis de se parfumer.
4)      L’absorption des substituts de nourriture ou de boisson, comme l’injection de liquide nourrissant ou les comprimés diététiques, mais toutes autres sortes d’injections qui ne fonctionnent pas comme substituts de nourriture ou de boisson n’invalident pas le jeûne, qu’elles soient intraveineuses ou intramusculaires.
5)      L’extraction d’une large quantité de sang par ventouse, don du sang ou par n’importe quel autre moyen rendent le jeûne invalide. Mais le saignement spontané ou l’extraction de sang pour faire des tests qui ne cause pas sérieusement du mal au corps n’invalident pas le jeûne.
6)      Le vomissement forcé et d’une manière délibérée.
7)      L’écoulement du sang des menstrues et, ou le saignement post-partum. En tout cas, les causes précédentes invalident le jeûne seulement en trois conditions :
a).      Quand la personne qui commet n’importe quel acte par mis ceux qui invalident le jeûne, connait les règles et le temps du jeûne.
b).      Quand elle commet l’acte qui invalide le jeûne consciemment, et non par oubli ou par négligence.
c).      Quand elle commet la violation des règles du jeûne par libre choix sans aucun acte de contrainte. Donc, si quelqu’un pratique la ventouse en faisant le jeûne en pensant que faire cette opération n’invalide pas le jeûne, alors son jeûne, reste valable, car il ignore les règles du jeûne, et ce conformément a ce que Allah l’Exalté dit :
« Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. » Sourate ‘Les coalisés’ verset 5
Et Allah l’exalté dit : 
«Notre Seigneur ! Ne nous tiens pas rigueur si nous avons oublié ou fauté ». Souate ‘La vache’ verset 286
En jeûnant, il fut rapporté que Ady Bin Hatim qu’Allah l’agrée avait l’habitude de placer un fil blanc et un autre noir sous son oreiller, et il avait l’habitude aussi de ne commencer le jeûne qu’à partir du moment où il pouvait distinguer ou différencier entre les deux couleurs, en pensant qu’il tombait bien sous le sens de la parole d’Allah l’exalté :
« Jusqu'à ce que l’aube vous permette de distinguer le fil blanc du fil noir ». Sourate ‘La vache’ verset 187
Quand il informa le prophète qu’Allah le bénisse et le salue de cette affaire, celui ci lui dit en le corrigeant : « Il s’agit de la distinction entre la clarté du jour et l’obscurité de la nuit ».
Mais ne lui ordonna pas de refaire le jeûne de nouveau en compensation des jours précédents. Si quelqu’un mange avant le couché du soleil et qu’il se fonde sur l’hypothèse qu’il est déjà l’heure du couché du soleil, alors son jeûne est considéré intact et valable, car il a rompu le jeûne sans savoir. Asma la fille d’Abou Bakr qu’Allah les agrées à dit : un jour où le ciel était nuageux nous avons rompu le jeûne par erreur en pensant que le soleil s’était couché, et le prophète qu’Allah le bénisse et le salut a dit : « Quand l’un de vous mange ou boit par oubli, qu’il poursuive quand même son jeûne car c’est uniquement Allah qui l’a alimenté et l’a abreuvé ». Si quelqu’un mange par contrainte ou avale de l’eau non intentionnellement alors qu’il se rince la bouche, s’il y a impureté nocturne et qu’il se trouve au matin en état de grande impureté, son jeûne est valable et n’est pas rompu. L’usage du cure-dents « le siwak » est permis pour le jeûneur durant toute la journée, car il est en conformité avec la tradition prophétique. Il est permis aussi pour le jeûneur de se refroidir avec de l’eau car il a été rapporté que le prophète qu’Allah le bénisse et le salue s’est versé de l’eau sur la tête en faisant le jeûne parce qu’il avait soif ou pour se refroidir. Il a été rapporté aussi que Ibn Omar qu’Allah l’agrée se revêtit de vêtements humides en faisant le jeûne pour se refroidir. Ces concessions doivent être considérées comme évidence pour ce qui est de la facilité qu’Allah, à Lui la louange et la grâce voulut pour nous.

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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Speciale Ramadân
30 juillet 2006 7 30 /07 /juillet /2006 18:21


Voici quelques recommandations reprises dans le livret " 70 recommandations à l'attention des femmes ", que nous conseillons à nos soeurs musulmanes de se procurer.


La femme musulmane cherche ce qu'Allah agrée et ce qui la rapproche davantage de Lui. Elle suit Ses ordre et évites Ses interdits. Toutefois, elle peut commettre des actes prohibés, que ce soit par ignorance, par négligeance ou encore par insouciance.

1 - La science : Le Prophète (saw) a dit :"La recherche de la science est une obligation pour chaque Musulman" (Ibn Maja). Par manque de science certaines femmes peuvent tomber dans l'interdit.

2 - Les adorations : Certaines femmes ne lisent le Coran que pendant le mois de ramadan, d'autres n'accomplissent ni les prières d'Al Witr ou autres surérogatoires attachées aux prières obligatoires

3 - L'accomplissement de la prière en son temps : Il est des femmes qui retardent la prière comme celle de Al Icha, par exemple pour ne pas se démaquiller lors des sorties tardives. Il s'ensuit un décalage de leur sommeil pouvant les amener à n'accomplir la prière de l'aube qu'une fois le soleil levé.

4 - Le non rattrapage des prières ou des jours de ramadan non jeuné en raison des menstruation ou lochies.

5 - le non acquittement de la zakat pour celles qui le peuvent.

6 - le fait de ne pas commander le convenable et d'interdire le blâmable

7 - la consultation des devins, magiciens, guérisseurs-charlatans qui est une pratique courante chez la femme

8 - la fierté et l'orgueil qui poussent les femmes entre-elles à se concurrencer à telles point que certaines ne se saluent pas entre elles.

9 - les lamentations et cris à voix haute, se frapper le visage etc... pour un mort.

10 - les délais de deuil excessif que la femme s'impose lorsque le mort n'est point son mari

11 - la perte de temps (discussions sans intérêt...)

12 - le fait de rejeter la polygamie car ceci est une prescription qu'Allah accorde sous conditions

13 - le refus de se marier sous des prétextes futiles, fixer une dot excessive, le port d'une robe de mariée, exiger une célébration luxueuse du mariage, la musique durant la fête, la mixité, les photographies...

14 - la demande de divorce sans motifs valables

15 - Utiliser sans nécessité des moyens de contraception pour limiter les naissances

16 - manque de suivi ou insouciance dans l'éducation religieuse des enfants

17 - manquer de discrétion en divulguant des secrets ou mésentente du couple chez des proches ou des amies

18 - se montrer trop dépensière et exiger trop de son mari

19 - manquer de respect envers ses parents en haussant par exemple la voix

20 - le manque de pudeur, les contacts avec d'autres hommes...

21 - le fait d'imiter les hommes...

22 - le fait de délaisser le voile et de s'exhiber...


ASS1.jpg

Révisé et préfacé par Cheikh Abdallâh Ibn Abdourrahman Al-Jibrine

Editeur - Assia

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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Speciale Ramadân
10 juillet 2006 1 10 /07 /juillet /2006 12:32


Comme tous les ans à la même époque, les mêmes questions ressurgissent, les mêmes fatwas sont diffusées sur le net, la même effervescence…


Le Voyage sans Mahram


  • Mais qu’en est-il du point de vue religieux ?
  • La femme peut-elle vraiment voyager sans Mahram dans certaines conditions comme on le prétend ?
  • Si oui, quelles sont ces conditions ?


Pour aborder cette question, nous avons choisi comme support de base, un sous-chapitre de l’excellent livre de shaykh Salîm Al-Hilâlî « Al-Manâhî As-Shar’iyah » (Les interdictions religieuses), car il n’utilise que des hadiths authentiques et se contente la plupart du temps de rapporter les avis des savants sur ces preuves. Pour ceux qui voudraient approfondir cette question, elle est toujours abordée dans les livres de Fiqh dans le chapitre du pèlerinage.



Chapitre : l’interdiction pour la femme de voyager, sauf avec un Mahram ou son mari


Abû Sacîd Al-Khudhrî rapporte que le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allah et au jour dernier de faire un voyage de trois jours ou plus sans son père, son fils, son mari, son frère ou un Mahram. » (Muslim : 1340)


‘Abd Allah Ibn ‘Amr Ibn Al-‘Âs rapporte que le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « La femme ne peut voyager deux jours sans son mari ou un Mahram. » (Ibn Khuzaymah)


Abû Hurayrah rapporte que le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Il n’est pas permis à la femme musulmane de voyager d’une distance [parcourue] en une nuit sans un homme qui lui soit interdit [au mariage]. » (Muslim : 1339)


Abû Hurayrah rapporte que le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allah et au jour dernier de voyager d’une distance [parcourue] en un jour et une nuit sans un homme qui lui soit interdit [au mariage]. » (Muslim : 1339, Al-Bukhârî : 1088)


Abû Hurayrah rapporte que le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « La femme ne peut voyager d’une distance d’un barîd sans un homme qui lui soit interdit [au mariage]. » (Abû Dâwûd)



Ce que l’on tire des hadiths :


1 – Il n’est pas permis à une femme qui croit en Allah et au Jour dernier d’accomplir un quelconque voyage sans son mari ou un Mahram comme son père, son frère, son fils, ou un autre homme qui lui est indéfiniment interdit au mariage.


C’est pourquoi les savants ont dit que les différents hadiths n’avaient pas pour but de fixer des distances. Parmi ces savants, Ibn Khuzaymah dans son Sahîh et Ibn Hibbân qui dit en commentaire du hadith de Abû Hurayrah (2732) : « Il a montré que la femme ne pouvait voyager, que la distance soit longue ou courte, sauf avec un Mahram. »


Et c’est ce qui est appuyé par le hadith de Ibn ‘Abbâs qui rapporte que le Messager d'Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Un homme ne peut s’isoler avec une femme que si elle a avec elle un Mahram, la femme ne peut voyager sans Mahram. » Un homme dit : « Ô Messager d'Allah ! Ma femme est partie accomplir le pèlerinage et moi je me suis enrôlé pour participer à telle bataille. » Le Prophète lui répondit : « Pars et accomplis le pèlerinage avec ta femme. » (Al-Bukhârî : 3006, Muslim : 1341) C’est pour cela qu’Ibn Hibbân donna pour titre à ce chapitre : « Du caractère répréhensible pour la femme de voyager, pour un court ou long terme, sans Mahram. »


Al-Hâfizh dit dans Fath Al-Bârî (4/75) : « La majorité des savants ont considéré qu’il s’agissait d’une interdiction globale en raison des différentes distances [rapportées dans les hadiths]. An-Nawawî a dit : « Ce n’est pas la distance exacte qui est visée, mais au contraire la femme ne peut parcourir toute distance considérée comme un voyage sans Mahram. Les distances n’ont été données qu’en fonction des différents évènements et ne doivent pas être prises en considération pour elles-mêmes. » »


2 – Al-Baghawî a dit dans Sharh As-Sunnah (7/20) : « Ce hadith montre que le pèlerinage n’est pas obligatoire à la femme si elle ne trouve pas de Mahram qui puisse l’accomplir avec elle, et c’est là l’avis de An-Nakhacî, Al-Hasan Al-Basrî, At-Thawrî, Ahmad, Ishâq... D’autres ont été d’avis qu’elle devait l’accomplir en compagnie d’un groupe de femmes, comme Mâlik et As-Shâfi’î. Mais le premier avis est plus fort en raison du sens apparent du hadith. »


3 ­– Al-Baghawî a dit (7/21) : « Quant à la mécréante qui embrasse l’islam sur une terre de mécréance, ou l’esclave musulmane qui fuit les mécréants, elles doivent quitter la terre de mécréance même sans Mahram, et même si elle est seule si elle ne craint rien. »


Al-Hâfizh dit dans Fath Al-Bârî (4/76) : « D’autres ont ajouté : ou une femme qui s’est détachée de la caravane et qui est trouvée par un homme de confiance. Il lui est permis de voyager avec elle jusqu’à ce qu’il l’amène jusqu’à la caravane. »


Je dis
 : ce sont là des voyages de nécessité (Safar Ad-Darûrah), et celle qui est contrainte par la nécessité ne commet aucun péché, mais la nécessité doit être clairement définie.


4 – Ceux qui ont permis à la femme de voyager sans son époux ou un Mahram ont utilisé des arguments qu’il faut indiquer afin que les gens de la masse ne soient pas trompés :


a) Certains ont fait l’analogie entre l’accomplissement du pèlerinage obligatoire en compagnie pieuse ou avec des femmes de confiance, et le voyage de la mécréante qui embrasse l’islam sur une terre de mécréance et qui voyage vers la terre d’islam, ou d’autres cas du même genre.


Les savants ont répondu à cela en disant que cela était un voyage de nécessité et que l’on ne pouvait le comparer avec un voyage choisi. Ceci car la mécréante qui se convertit se protège d’un mal concret (le fait de rester sur la terre de mécréance) en s’exposant à un mal possible (qu’elle pourrait rencontrer en voyage), ce qui n’est pas le cas pour le pèlerinage.


b) Ils ont également utilisé pour argument le fait que ‘Umar a permis aux épouses du Prophète d’accomplir le pèlerinage lors du dernier pèlerinage qu’il accomplit. Il envoya avec elles ‘Uthmân Ibn ‘Affân et ‘Abd Ar-Rahmân.


Les savants y ont répondu de deux manières : Premièrement : l’acte ne ‘Umar n’est attribué qu’à lui et pas au Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam). Deuxièmement : Les Mères des croyants étaient interdites (au mariage) aux croyants.


c) Certains ont donné pour argument le hadith du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) qui dit à ‘Idî Ibn Hâtim : « Si tu vis assez longtemps, tu verras des femmes sur des palanquins venir depuis Al-Hîrah et tourner autour de la Ka’bah, ne craignant rien d’autre qu’Allah (et rien d’autre sur le chemin). » (Al-Bukhârî : 3595)


Les savants y ont répondu en disant que ce hadith indiquait une chose qui allait se passer, et pas que cela était permis [d’ailleurs Al-Bukhârî l’a mis dans le chapitre consacré aux signes de la prophétie]. Leurs opposants ont alors prétendu qu’il s’agissait d’une information dans un contexte de louange montrant l’élévation de l’islam et la permission de le faire. As-Shawkânî a dit dans Nayl Al-Awtâr (5/17) : « Il est plus juste de le comprendre à la manière des premiers de façon à réunir ce hadith et les autres à ce sujet (qui montrent l’interdiction). »


5 - Al-Hâfizh dit dans Fath Al-Bârî (4/77) : « Les savants ont exposé les conditions pour être considéré comme un Mahram qui est celui qui est interdit au mariage à une femme de manière permanente en raison d’une cause légale. Donc il ne peut être un Mahram pour la sœur et la tante de son épouse […] de même que pour la femme qu’il a maudit suite à un adultère. L’imam Ahmad a même excepté le père mécréant qui ne peut être un Mahram pour sa fille musulmane, car on n’est pas à l’abri qu’il la tente dans sa religion en s’isolant avec elle. » As-Shawkânî a dit dans Nayl Al-Awtâr (5/17) après avoir rapporté les propos de Al-Hâfizh et les avoir approuvés : « Cela implique qu’il faille ajouter à cela l’ensemble des proches mécréants, puisque la crainte est toujours présente. »


Ici s’arrêtent les propos de shaykh Salîm Al-Hilâlî. Mais il y a toujours d’autres ambiguïtés soulevées, et on peut se demander quelle pieuse intention les pousse à vouloir faire sortir et voyager sans Mahram la femme musulmane ? Il est donc faux de dire qu’il y a dans Al-Bukhârî un hadith qui permet à la femme de voyager seule si on ne craint rien et que l’on voyage en groupe. Nous avons rapporté plus haut les hadiths de Al-Bukhârî à ce sujet et rien n’indique ce qu’ils prétendent. A ce sujet, nous mettons en garde nos frères et sœurs francophones contre ceux qui « rapportent les avis », nombreux sont ceux qui pratiquent des coupures volontaires dans les propos des savants et disent ensuite : untel a dit, un autre a dit, et finalement on vous laisse le choix (de pencher vers les passions), et ce n’est pas cela la science, car la vérité est une et elle a ses preuves. C’est le cas sur cette question : on s’appuie faussement sur les propos de Ibn Hajar dans Fath Al-Bârî pour montrer que certains savants hanafites ou shaféites ont permis le voyage de la femme sans Mahram sous conditions comme nous l’avons mentionné plus tôt. Mais ce qui n’apparaît jamais est ce que dit Ibn Hajar : « Parmi les règles des hanafites est qu’ils donnent priorité aux Textes généraux sur les Textes spécifiques, et délaissent ce qui est général et peut porter à interprétation pour ce qui est plus spécifique, et sur cette question ils ont enfreint leur règle. » On « oublie » également de dire que les savants qui ont permis ce voyage ne visaient que le voyage obligatoire (donc essentiellement le pèlerinage à la Mecque) comme le dit Al-Hâfizh : « l’imam Ahmad s’est attaché au sens global du hadith en disant : si elle ne trouve pas de mari ou de Mahram, le pèlerinage ne lui est pas obligatoire, et c’est cet avis qui est connu de lui. Il y a un autre avis que l’on rapporte de lui et de Mâlik qui est de dire que ces hadiths ne concernent pas le voyage obligatoire, et il y a unanimité pour dire que c’est sur ce cas précis (le voyage obligatoire) qu’ils s’appliquent. » Ibn Hajar dit ensuite au sujet de certains savants shaféites qui sont d’avis que la femme peut voyager avec un groupe de femmes, voire seule si la route est sûre : « Et tout cela ne s’applique (pour les shaféites) que pour le pèlerinage et la ‘umrah). Al-Qufâl a eu un avis singulier en disant que cela s’appliquait à tous les voyages, mais Ar-Rawyânî lui a répondu en disant que cela était contraire aux Textes. »


Ibn Abî Zayd Al-Qayrawânî a dit : « Il n’y a aucune preuve venant appuyé l’avis de l’imam Mâlik disant que la femme peut accomplir le pèlerinage en compagnie d’un groupe de femmes de confiance, car les hadiths montrent l’interdiction de voyager sauf avec un Mahram. » (Al-Jâ’mi’, p.216)


On peut également lire dans Masâ’il Ishâq An-Naysâbûrî : « [La permission des savants] ne concerne que la femme qui y est contrainte, après avoir perdu son Mahram en cours de voyage. Les savants lui ont alors permis de terminer son voyage en compagnie d’un groupe de femmes de confiance, et c’est là l’avis de l’imam Ahmad. Quant au fait de débuter un voyage sans Mahram cela n’est pas permis. » (705)


On attribue également faussement la permission pour la femme de voyager sans Mahram à Shaykh Al-Islâm ibn Taymiyyah, alors que ce n’est pas aussi évident que cela :


On a demandé à Shaykh Al-Islâm ibn Taymiyyah : est-il permis à la femme d’accomplir le pèlerinage sans Mahram ?


Il répondit : Si cette femme est très âgée (Al-Qawâ’id qui sont généralement) ménopausée, qu’elle n’espère plus le mariage et qu’elle n’a pas de Mahram, un des avis des savants lui permet d’accomplir le pèlerinage avec quelqu’un en qui elle a confiance, et c’est un des deux avis rapportés de l’imam Ahmad, ainsi que de Mâlik et Shâfi’î. »


Donc rien de plus que ce qui a été cité plus tôt : certains savants ont été d’avis que la femme pouvait voyager seule pour accomplir le pèlerinage, mais l’avis le plus conforme aux textes est que cela ne lui est pas permis. Il est également permis à la femme de voyager seule en cas de nécessité impérieuse comme nous l’avons rappelé plus tôt, encore faut-il définir clairement ce qu’est cette nécessité.


Donc voyager vers le marché du Bourget n’est pas un pèlerinage, et c’est très loin d’être une nécessité. Que ceux qui s’y sont déjà rendus soient sincères et nous disent franchement quelle science utile et impérieuse ils en ont ramené ? Et ceux-là mêmes qui vous encourageront à venir « pour la science » sont les mêmes qui trois jours plus tard reprocheront aux salafis de toujours se borner à la science et « de ne pas agir ». S’ils vous encouragent à venir pour le rassemblement et l’union des musulmans, c’est qu’ils n’ont pas compris ce que signifiait Al-Jamâ’ah dont l’unique sens nous est donné par l’imam As-Shâfi’î :


« Quel est le sens de l’ordre du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) de s’attacher au groupe des musulmans ? Cet ordre n’a qu’un sens. Et comment pourrait-il n’avoir qu’un seul sens ? S’ils sont éparpillés dans différents lieux, aucun d’entre eux ne peut respecter ce rassemblement des corps. Et parfois les corps ont été rassemblés et réunissaient à la fois les musulmans et les mécréants, les pieux et les pervers. Ainsi le rassemblement des corps n’est pas le sens de l’ordre du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam), car il n’est pas réalisable, et qu’il ne produit rien. L’attachement au groupe des musulmans n’a qu’un seul sens qui est de se conformer à tout ce qui est licite, illicite et d’obéir à tout ce qui fonde le groupe. Celui qui est du même avis que le groupe des musulmans, s’est attaché à lui, et celui qui en diverge s’en est détaché. » (Ar-Risâlah : 474-476)


wallahu ‘alam



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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Les femmes en islam
18 mai 2006 4 18 /05 /mai /2006 22:23


Cheikh Muhammad Nasir-ud-Din Al-Albani

 


 


Question : Nous savons que l'on interdit la danse d'une femme devant son mari et de même sa danse avec des femmes, et la dabka [1] d'hommes, mais quelle est la preuve pour cela ? Pouvez-vous nous en donner, qu’Allah vous récompense.


 


Réponse : Cette question consiste en trois parties :


 



Premièrement: une femme dansant devant son mari


Deuxièmement : une femme dansant devant d'autres femmes


Troisièmement : la dabka exécutée par des hommes


 


Quant à la première partie, qui est la danse d'une femme devant son mari. Si sa danse est naturelle et pas professionnelle – c’est à dire qu’elle n’a pas appris à danser, comme c’est la mode à cette époque- même si elle excite les désirs de l'homme, il n'y a aucun texte qui interdise cela. Mais, à condition que cela se passe entre elle et son mari seulement. Quant au cas où elle a appris à danser et applique les principes de danse moderne, alors ce n'est pas permis. Ceci parce que je crois que si elle le fait devant son mari, alors elle le fera aussi sûrement devant d'autres hommes en dehors de son mari.


 


Quant à sa danse devant d'autres femmes, alors je dis aussi que si son objectif dans sa danse est de danser ce style moderne de danse, il est clair que ce n'est pas permis. Et s'il est dit : « quelle est la preuve pour ce que vous avez exposé ? » Je dis :


 


La modération dans les choses est très rare; il y a excès ou négligence. Ceci est particulièrement le cas avec les gens qui ont vécu une longue période dans un certain égarement. Puis, quand il leur devient claire que cette chose était un égarement et que la religion la rejette, ils s'en détournent et en présentent en place, une réaction sévère.


 


C'est ce qui nous est arrivé à cette époque, en ce qui concerne la question d'exiger la preuve en place du suivi aveugle. Les musulmans, communs et autres, ont vécu de longues générations en ne connaissant rien d’autre que le madhab d’untel et le madhab d’untel - quatre madhab, les madhahib d'Ahl-us-Sunna wal-Jama'a. Sans mentionner les autres madhahib, ceux qui ont dévié de la Sunna et de la Jama'a. Quant au fait de revenir à ce qu'Allah et Son messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) ont dit, pour prouver (ce que l’on dit), cela est seulement trouvé dans les générations qui ont reçu le témoignage de leur excellence. Puis ceci a pris fin jusqu’à l’époque d'Ibn Taimiya et de ses étudiants qui lui étaient dévoués. Donc, ils ont informé les musulmans de l'obligation de revenir à ce sur quoi était les premiers Salaf (prédécesseurs), comme revenir au Qur'an et à la Sunna pour la preuve.


 


Il n'y a aucun doute que l'appel d'Ibn Taimiya et de ses étudiants a eu un effet positif. Cependant, sa portée était très faible pendant son époque et l’impassibilité intellectuelle (c'est-à-dire ne pas réfléchir sur les preuves) est revenue et a dominé parmi les gens (de science), sans parler des gens communs.


 


Puis ont suivi des générations pendant lesquelles ce réveil que Shaikh-ul-Islam Ibn Taimiya a enflammé s'est éteint. Et les musulmans sont revenus à leur indifférence de compréhension (c'est-à-dire des preuves), jusqu'à ce jour et une période brève avant cela, car beaucoup de savants se sont chargés de la reprise de la da'wa, en raison du besoin de revenir au Qur'an et à la Sunna. Ils ont été précédés en cela par shaikh Muhammad Ibn 'Abd-il-Wahhab, qui en réalité, a appelé au suivi du Qur'an et de la Sunna. Mais étant donné les terres des Arabes du Najd où vivait shaikh Muhammad et le paganisme présent dans leurs pays, son plus grand effort a été de montrer l’importance du tawhid.


 


Et comme il est naturel, à mon avis, que la capacité de l’homme soit limitée, il n'était pas capable mener sa guerre sur chaque front, comme ils disent. Ainsi, à cause de cela, tous ses efforts ont été dirigés vers la diffusion de l'appel du tawhid et la guerre contre le paganisme et l'idolâtrie. Et il a reçu tout le succès et son appel splendide a été étendu partout dans le monde islamique par la suite. Et ce bien que, malheureusement, il y eut des conflits entre lui et ses opposants. Mais c'est la Sunna (la Voie) d'Allah en ce qui concerne Sa création. Et vous ne trouverez pas de changement dans la Sunna (la Voie) d'Allah.


 


Cependant, de nos jours, les savants ont renouvelé leur appel au Livre et à la Sunna et ainsi beaucoup des gens communs et d’autres dans les pays arabes se sont réveillés de nouveau. Quant aux pays non-arabes, malheureusement ils sont toujours dans un état de sommeil.


 


Ces pays arabes ont été éprouvés par un renversement, qui est ce que j'ai indiqué précédemment, au point que certains d'entre eux ne s'arrêtent pas au point moyen de modération. Au lieu de cela, ils connaissent une chose et ignorent autre chose. Donc vous verrez l'homme commun qui ne comprend rien, quand il interroge un savant sur un sujet : « Quel est jugement ? », même si la réponse est un démenti et une négation, il commence par sa demande : « Quelle est la preuve ? »


 


Et parfois que le savant n'est pas capable d'établir la preuve, particulièrement si la preuve est déduite et adoptée par la recherche approfondie et n'est pas exposée dans un texte spécifique dans le Qur'an et la Sunna. Ainsi, dans les questions de cette nature, il n'est pas approprié à la personne qui interroge d’aller profondément et de dire : « Quelle est la preuve ? » Et il est exigé que la personne qui pose des questions se connaisse. Est-il parmi les gens qui comprennent les preuves ou non ? A-t-il une part dans la connaissance du général ('am), du spécifique (khas), du sans restriction (mutlaq) et du limité (muqayad), de l'abrogeant (nasikh) et de l'abrogé (mansukh). Ainsi, si la personne ne comprend aucune de ces choses, il n’obtient aucun bénéfice  de la parole: « Quelle est la preuve »?! Pour quoi ?! - Pour le jugement sur une femme dansant devant son mari ou devant sa sœur musulmane, si cela est permis ou interdit! Et la dabka d'hommes! Il veut la preuve pour cela! Mais en réalité, il n'y a aucune preuve textuelle du messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) sur cette question. Il y a seulement des recherches, la déduction et l'acquisition de la compréhension pour cela.


 


C’est pourquoi, nous disons certaines fois : Toute question n’a pas de preuve explicite qui puisse être présentée en détail, que chaque musulman peut comprendre, qu’il soit une personne illettrée ou un étudiant en science. Mais ce n'est pas pour toutes les questions. C'est pourquoi Allah, le Très-Haut, dit : « demandez aux gens de science si vous ne savez pas. »


 


Parmi l'extrémisme que nous avons précédemment indiqué - et en raison de cela, les plus ignorant des gens ont commencé à refuser la preuve - est que beaucoup de ceux qui s'attribuent au Livre et à la Sunna croient que le savant, lorsqu’on l’interroge sur une question, doit obligatoirement lier « Allah a dit et Son messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit » à sa réponse.


 


Je dis que ce n'est pas une obligation et que c’est parmi les bénéfices de l'appartenance à la méthodologie des Salaf As-Salih (des pieux prédécesseurs). Et en outre, leurs biographies et leur fatawa (verdicts religieux) sont une preuve en acte de ce que j'ai exposé. Basé sur cela, mentionner la preuve est obligatoire quand la situation le nécessite, cependant il ne lui est pas obligatoire, chaque fois qu’il est interrogé, de dire : « Allah dit ceci et ceci » ou « le messager d'Allah, (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit ceci et ceci. » Et ceci, particulièrement si les questions sont des questions détaillées et complexes de Fiqh dans lesquelles il y a des différences d'avis.


 


En outre, la Parole d'Allah : « Demandez aux gens de science si vous ne savez pas » est tout d'abord dans un sens non-restrictif, donc tout ce que vous devez faire est de demander à quelqu'un que vous vous sentez être parmi les gens de science. Et quand vous entendez sa réponse, alors à vous de le suivre, à moins que vous ayez un doute en raison de ce que vous avez reçu comme information d'un autre savant. Il n'y a aucun mal à ce que vous le lui mentionniez. Ainsi, à ce point, le savant doit faire un effort, avec la science qu’il a, pour lever ce doute présenté par la personne qui interroge.


 


En résumé : Qu’une femme danse devant son mari, avec la condition mentionnée précédemment, est permis. Quant à sa danse devant d'autres femmes, il a deux formes aussi, comme nous l’avons exposé auparavant. En ce qui concerne la danse de la femme devant son mari, si sa danse n’a rien de professionnelle, mais est plutôt un simple déplacement et agitation des mains, et qu’il n'y a aucun déhanchement ou ces autres sortes de choses qui excitent les désirs, alors il n'y a aussi aucun problème avec cette danse. S'il est correct d'appeler cela de la danse!


 


Mais si une de ces (mauvaises) choses mentionnées ci-dessus est trouvée, l'abstention est le principe de base. Quant à la dabka d'hommes, si cela est dans l'imitation des danses, que nous voyons normalement liées avec le chant, sans dire qu’on y prononce des mots qui ne sont pas de la religion, alors c'est lahu (passe-temps vain) et cela n'est pas encouragé. Plutôt il est encouragé de s’en écarter, comme le prophète (sallallaahu ' alayhi wa sallam) a dit : « Chaque lahu (passe-temps vain) dans lequel le fils d'Adam s'engage est un mensonge, sauf son jeu avec sa femme, son cheval, le tir à l'arc et l’apprentissage de la nage. » En raison de ce hadith, nous tenons l'avis que c'est un mensonge.


 


Ainsi si c'est la condition d’un pur passe-temps vain duquel nous sommes encouragés à nous abstenir et que ce n'est pas parmi les choses véridiques, alors nous disons que cela permis, tant que cela n'est pas accompagné avec quelque chose qui s'oppose à la religion. Cependant, c'est une permission qui doit être pesée par le hadith que j'ai mentionné précédemment.


 


Mais à mon avis, et Allah sait mieux que je n'ai été témoin d'aucun de ces dabka, il n'est pas possible que cela soit libre de toute opposition à la religion. Et ceci parce que, par exemple, nous avons parfois entendu les dabka et ce n'est pas seulement cela. Plutôt nous entendons avec cela, la musique, le mu'adhin faisant l'adhan et l'imam récitant le Qur'an à voix haute. Et ils ne se soucient de rien d'autre, mais au lieu de cela ils sont occupés par leur passe-temps vain. Donc, la dabka est parmi les passe-temps vains qui doivent être pesés et déterminés. Et nous ne disons pas que c'est haram (illicite) à moins que cela ne soit combiné avec quelque chose qui va contre la religion dans l’un des aspects, cela deviendrait alors sans un doute quelque chose de haram .


 


 





Notes de bas de page :



[1] Note du traducteur : une dabka en arabe est une danse dans laquelle les gens forment une ligne en se tenant les bras. La question concerne le fait que cette danse soit exécutée par un groupe d'hommes.


 


Source : Al-Asalah, n°8
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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Le bon comportement
18 mai 2006 4 18 /05 /mai /2006 22:21


Shaykh Muqbil ibn Hadi Al-Wadi'i


 


 


Question : Est-il rapporté authentiquement d'Ibn Mas'ud qu'il a dit : « Comment pouvons-nous interdire aux serviteurs d'Allah de mentionner Allah ? ». Sachant que certains frères emploient cette parole comme une preuve qu’il est permis à la femme d’appeler à la prière (adhan) à la maison.


 


Réponse : Je ne sais pas si cette narration est authentifiée et il n'est pas authentique que les femmes avaient l'habitude d'appeler à la prière à l’époque du messager d'Allah (sallallahu 'alayhi wa sallam). En ce qui concerne l’élévation de la voix, il n'y a aucun problème pour le déclarer interdit (pour la femme). Ceci parce qu'Allah, le Puissant et Majestueux, dit :


 


« Si vous êtes pieuses, ne soyez pas trop complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le coeur est malade [l’hypocrite] ne vous convoite pas. Et tenez un langage décent. » [sourate Al-Ahzab  :32]


 


Ainsi, la femme ne doit pas élever sa voix pour causer la tentation des hommes. Cependant, en ce qui concerne l’appel à la prière de la femme, même sans élever la voix, ceci n'est pas (non plus) confirmé. Et il n'y a aucun mal si elle fait l'Iqama (deuxième appel), bien que je ne connaisse pas de preuve (non plus) quant au fait qu’elle puisse faire l'Iqama.


 


 



Source : Tuhfatul-Mujib 'ala As'ilatil-Hadhir wal-Gharib, question n°122.

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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans La femme prière
18 mai 2006 4 18 /05 /mai /2006 22:16


Shaykh Muqbil Ibn Hadi Al-Wadi'i




Question : Est-il permis de marier sa fille à un jeune homme qui ne s’accroche pas à l’accomplissement des prières régulières (As-Salat) et d'autres choses des questions qui sont les aspects caractéristiques de la religion ?



Réponse : S'il ne prie pas du tout, il est considéré comme un mécréant (Kafir). Le Seigneur dit dans Son Noble Livre :



« Elles ne sont pas licites [en tant qu’épouses] pour eux, et eux non plus ne sont pas licites [en tant qu’époux] pour elles » [Sourate Al-Mumtahana :10]



Donc, il n'est permis à personne de donner sa fille en mariage à un homme qui ne prie pas. Car en vérité il est considéré comme un mécréant. Et le prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Entre le serviteur (d'Allah) et la mécréance (Al-Kufr) ou le polythéisme (As-Shirk) il y a la prière. Ainsi quiconque l'abandonne (la prière) a certes mécru. »



Et il a dit dans un autre hadith : « l'accord sacré entre nous (les musulmans) et eux (les mécréants) est la prière. Ainsi quiconque l'abandonne a certes mécru. »



Ainsi, il n'est pas permis au musulman, en aucune situation ou circonstance de donner sa fille en mariage à quelqu'un qui ne prie pas. Aussi, il ne doit pas donner sa fille en mariage à quelqu'un qui vend de l’alcool, ou quelqu'un qui est un pécheur transgresseur. Car en effet le messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : « Chacun d'entre vous est un berger (un gardien) et chacun d'entre vous est responsable de son troupeau (ceux sous sa tutelle). »



Et si un homme donne sa fille en mariage à un homme juste, qui adhère au Livre et à la Sunna, s'il l'aime (la femme), il l'honorera et la traitera bien et s'il ne l'aime pas, il divorcera d’avec elle sans lui nuire.





Source :
Ijabatus-Sa'il ' an Ahim Al-Masa'il
, pp. 592-593, question n°350.
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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans Le mariage
30 mars 2006 4 30 /03 /mars /2006 18:53


      60 actes méritoires et expiatoires    



Louange et grâce à Allah, Seigneur des mondes, que la paix et le salut d’Allah soient sur le plus noble des prophètes et messagers. Le but de la vie sur terre pour tout fidèle sincère est d’en sortir lavé de tous ses péchés pour qu’il n’ait pas à en répondre devant le Seigneur le Jour du Jugement dernier et accéder ainsi à la félicité du Paradis pour l’éternité.

 

Nous énumérons, dans ce qui suit, une liste d’acte vertueux expiatoires des péchés et hautement rétribués, extraite des hadiths authentiques. Nous implorons le Seigneur qu’il agrée notre œuvre, certes il est l’Audient et l’Omniscient.




1. Le repentir

« Celui qui se repent avant que le soleil ne se lève du couchant (un des signes majeurs annonciateurs de l’apocalypse), Allah accepte son repentir ». Mouslim.

« Allah (qu’Il soit honoré et glorifié) accepte le repentir de l’individu tant que celui-ci n’agonise pas ».



2. La quête de la science :

« Celui qui empreinte un chemin afin d’acquérir une science, Allah lui facilitera un chemin qui mène au Paradis.» Mouslim.



3. Le rappel d’Allah (Adhikr) :

Le prophète a dit à ses compagnons : « Ne voudriez-vous pas que je vous dise lesquelles de vos œuvres sont les meilleures, qui sont les plus hautes en valeur auprès de votre Roi et qui élèvent le plus vos rangs ; qui sont meilleures pour vous que le don gracieux de l’or et de l’argent et plus méritoire que l’affrontement de l’ennemi qui vous combat et que vous combattez ? Ils (les compagnons) répondirent : « Oh que si, nous voulons savoir !» Il dit alors : « le rappel d’Allah qu’Il soit exalté ». At-Tirmidhi.



4. Faire le bien et le promouvoir :

« Toute bonne action est un acte de charité (sadaqa). Celui qui fait la promotion d’un bien a le même mérite que celui qui l’accomplit ». Boukhâry et Mouslim.



5. La prédication (Ada’wa) :

« Celui qui prêche une guidance sera rétribué au même titre que ceux qui le suivent sans que cela diminue leurs rétributions ». Mouslim.



6. Ordonner le bien et interdire le mal :

« Celui qui voit un mal (qu’on commet), qu’il le combatte par la main, s’il ne peut pas le combattre ainsi alors qu’il le fasse par sa langue et s’il ne peut pas le combattre ainsi alors qu’il le fasse par son cœur (en le désapprouvant) et cela est le degré de foi le plus faible ».Mouslim.



7. La lecture et la récitation du Coran :

« Lisez le Coran car il viendra le Jour de la résurrection en intercesseur pour les siens ». Mouslim.



8. Apprendre le Coran et l’enseigner :

« Le meilleur d’entre-vous est celui qui apprend le coran et l’enseigne ».Boukhâry.



9. La salutation (As-Salâm) :

«Vous n’entrerez pas au Paradis tant que vous ne croirez pas, et vous ne croirez que lorsque vous vous aimerez les uns les autres. Voudriez-vous que je vous indique ce qui vous fera aimer les uns les autres ? Echangez abondamment la salutation » (le fait de dire As-Salam ‘Alaïkoum'). Mouslim.



10. L’amour en Allah :

Allah, qu’Il soit exalté, dira le Jour de la résurrection : « Où sont ceux qui se sont aimés en Ma gloire, aujourd’hui Je les abriterai dans Mon ombre, ce jour où il n’y a nulle autre ombre que la Mienne. »Mouslim.

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Published by Samir Abou Taymyya Al-Jazairi - dans 60 actes méritoires
30 mars 2006 4 30 /03 /mars /2006 15:14


11. La visite des malades :

« Il n’y a pas un musulman qui rende visite le matin à un autre musulman malade, sans que soixante-dix mille anges ne prient pour lui jusqu’au soir. Et s’il lui rend visite le soir, soixante-dix mille anges prient pour lui jusqu’au matin et il aura un jardin au Paradis. » At-Tirmidhi.



12. Aider les autres :

« Celui qui soulage la détresse d’un autre, Allah le soulagera dans ce bas-monde et dans l’au-delà ». Mouslim.



13. La discrétion au sujet des méfaits et des défauts d’autrui :

« Celui qui se montre discret au sujet d’un autre, Allah fera preuve de discrétion à son égard le Jour de la résurrection ». Mouslim.



14. L’entretien des liens familiaux :

« La matrice (ar-rahim : l’utérus ou le lien de parenté) est accrochée au Trône en disant : « celui qui soigne mon lien, Allah soignera le lien avec lui ; celui qui coupe mon lien, Allah coupera le lien avec lui ». Boukhâry et Mouslim.



15. Le bon comportement :

« Qu’est-ce qui fait le plus accédé au Paradis ? » A-t-on demandé au Messager d’Allah. Il répondit : « La crainte d’Allah et le bon comportement » At-Tirmidhi.



16. La vérité (ne dire et ne faire que ce qui est vrai) :

« Attachez-vous à la vérité car la vérité mène au bien et le bien mène au Paradis ». Boukhâry et Mouslim.



17. La maîtrise de soi pendant la colère :

« Celui qui se maîtrise dans la colère alors qu’il peut l’exprimer, Allah l’invitera le Jour de la résurrection devant toutes les créatures pour lui faire choisir parmi les houris celles qu’il veut » At-Tirmidhi.



18. L’expiation du bavardage :

« Celui qui, dans une assistance, a trop bavardé puis a dit avant de la quitter : « gloire à Toi Seigneur et sois loué, j’atteste qu’il n’y a de Dieu que Toi, j’implore Ton pardon et je me repens à Toi » lui sera pardonné tout ce qu’il a commis dans cette assistance. »At-Tirmidhi.



19. La patience et l’endurance :

« Pour toute fatigue, toute maladie, tout souci, toute peine, tout mal et toute tristesse qui frappent le musulman, fût-ce la piqûre d’une épine, Allah lui en absoudra de ses péchés ». Boukhâry.



20. Prendre soin de ses parents :

« Honteux, honteux et honteux il sera ! « De qui s’agit-il ? Ô Messager d’Allah ! » Lui a-t-on demandé. Il répondit : « Celui dont les parents auront atteint la vieillesse, l’un des deux ou les deux, et il n’en profite pas pour mériter le Paradis ».Mouslim.

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